Bien content qu'il y ait eu une chronique de cette soirée. C'est marrant il y a des soirs où toutes les salles sembent vides et d'autres comme ce soir où elles sont toutes pleines. Echappé entre 2 des finalement 7 groupes qui jouait à la Machine à Coudre pour les 5+4 ans d'anniversaire de Massilia's Burning je suis assez étonné de voir que la Lounge est lui aussi noir de monde (et j'apprendrai après qu'il en était de même de la Méson). J'ai eu du mal a me faufiler jusqu'à la scène. Je voulais (re)voir Agop, enfin découvrir la mysterieuse Watine sur scène ainsi que Red Ligth dont j'avais eu de bon échos ...
Finalement je ne verrai que Watine (entre la fin du set de Ed Mudshi et le début de celui des Irritones. Très intrigué par un premier album que je voulais (mais que je n'ai pas réussi à) chroniquer, j'avais hâte de la voir sur scène donc. Accompagnée de 4 musiciens tournant entre plusieurs instruments : batterie, basse, violoncelle, guitares, trombonne, clavier … Rarement vu autant de monde et de matériel sur la scène du Lounge … de meêm que j’ai rarement vu un public aussi receuilli et assis par terre.
Watine est aussi mysterieuse sur scène que sur disque. En français comme en anglais avec une voix qui rappelle celles de grandes dames de la musique anglo-saxones (genre Marianne Faithfull). Lorsqu’elle doit aller du micro central à celui derrière le clavier, elle se déplace comme elle chante, lentement, avec application ou plutot délicatesse.
Le public assis est tres attentif et la magie qui opere pour ceux qui sont a l'interieur, ne sera derangee que par l'intrusion en fin de set d'un fan de reggae qui ne cessera de prendre Watine et ses musiciens a partie. Le set s'en trouvera legerement ecourté (d'un morceau). J'en profiterai pour quitter la salle et retourner a la Machine a Coudre ... content d'avoir enfin vu cette artiste si singuliere. Quant a Agop et RedLight ce n'est que partie remise !
super concert ! après l'écoute des 2 albums de Watine, enfin la voir sur scène, j'attendais son passage à Marseille depuis longtemps. Intense mais trop court ! mais surtout la superbe découverte de ses arrangements live qui sont très différents de l'album. on passe du blues au trip hop à de la dream pop comme elle se définit, avec quelques passages beattlesiens (le pont de Anymore !) et timburtonien (son Dedication amené par plein de petits bruits et grattements) et alors, un immense bravo à ses musiciens qui lui offrent le meilleur écrin possible. Une complicité évidente sur scène, malgré la différence d'âge qui disparait dès qu'elle commence son set ! sous le charme ...