Critique de concert Andy Thus Machine, Lizzie Gayle & The Sweet Notes

S’il était vrai qu’un groupe ressemble à son public, alors Andy Thus Machine serait un groupe de merde. Il n’en est rien bien heureusement et j’ose espérer que les prestations futures de cette sympathique formation se dérouleront devant des spectateurs aux mœurs plus adoucies. Leur musique a tout pour y contribuer.

On n’est pas habitué à ça au Planet. La population est très différente des autres jeudis soirs, plus nombreuse aussi et davantage variée. Le métissage, valeur s’il en est de notre ville, n’a pas trouvé sa place ici entre deux franges de la population fort différentes et pourtant désireuses d’assister à un même spectacle. Ce climat délétère a fortement contribué à avancer mon départ, aucun des participants des deux camps n’avait alors encore mis ses nombreuses menaces physiques à exécution…

Fin de la parenthèse. Les musiciens ne se sont peut-être aperçus de rien et c’est tant mieux. Andy Thus, c’est le claviériste, probablement nourri aux envolées de Booker T. et autres Ray Manzarek. Les siennes sont tout aussi magiques. Il les met au service d’un répertoire de reprises de standards mythiques des sixties et des seventies.
Un voyage dans le monde de la soul. L’ombre d’Otis Redding va planer dans ce sous-sol du Cours Ju.
Pour ce faire, Andy Thus a réuni une pléiade de musiciens : batterie (Philippe Jardin !), percussions, basse, guitare, saxophone + la chanteuse Lizzie Gayle et trois choristes nommées The Sweet Notes.

Ca part fort avec deux instrumentaux : Green Onions de Booker T. justement et Last Night. Orgue qui vous replonge quatre décennies en arrière, solos de guitare et de saxo qui s’emboîtent, rythmique qui chatouille les guiboles, la nostalgie nous gagne.
Une belle banderole surplombe la scène : "Andy Thus Machine, Lizzie Gayle & The Sweet Notes". Lizzie Gayle, j’avais déjà eu le plaisir de découvrir sa voix en formation réduite avec le même guitariste, Fred Bert.

Le répertoire était alors plus Stones / Joplin que celui de ce soir, davantage Ray / Otis / Marvin. Elle se défend bien dans les deux registres. Les hits se succèdent : I Can’t Stand The Rain, Hallelujah I Love Her So, Knock On Wood, I Heard It Through The Grapewine, les émotions avec. The Sweet Notes sont entre temps montées sur scène. Trois choristes dont on peut se demander l’utilité. Disons qu’elles n’ont pas contribué à me retenir davantage.

Plus de photos ici.

On n’est pas habitué à ça au Planet. La population est très différente des autres jeudis soirs, plus nombreuse aussi et davantage variée. Le métissage, valeur s’il en est de notre ville, n’a pas trouvé sa place ici entre deux franges de la population fort différentes et pourtant désireuses d’assister à un même spectacle. Ce climat délétère a fortement contribué à avancer mon départ, aucun des participants des deux camps n’avait alors encore mis ses nombreuses menaces physiques à exécution…

Fin de la parenthèse. Les musiciens ne se sont peut-être aperçus de rien et c’est tant mieux. Andy Thus, c’est le claviériste, probablement nourri aux envolées de Booker T. et autres Ray Manzarek. Les siennes sont tout aussi magiques. Il les met au service d’un répertoire de reprises de standards mythiques des sixties et des seventies.
Un voyage dans le monde de la soul. L’ombre d’Otis Redding va planer dans ce sous-sol du Cours Ju.
Pour ce faire, Andy Thus a réuni une pléiade de musiciens : batterie (Philippe Jardin !), percussions, basse, guitare, saxophone + la chanteuse Lizzie Gayle et trois choristes nommées The Sweet Notes.

Ca part fort avec deux instrumentaux : Green Onions de Booker T. justement et Last Night. Orgue qui vous replonge quatre décennies en arrière, solos de guitare et de saxo qui s’emboîtent, rythmique qui chatouille les guiboles, la nostalgie nous gagne.
Une belle banderole surplombe la scène : "Andy Thus Machine, Lizzie Gayle & The Sweet Notes". Lizzie Gayle, j’avais déjà eu le plaisir de découvrir sa voix en formation réduite avec le même guitariste, Fred Bert.

Le répertoire était alors plus Stones / Joplin que celui de ce soir, davantage Ray / Otis / Marvin. Elle se défend bien dans les deux registres. Les hits se succèdent : I Can’t Stand The Rain, Hallelujah I Love Her So, Knock On Wood, I Heard It Through The Grapewine, les émotions avec. The Sweet Notes sont entre temps montées sur scène. Trois choristes dont on peut se demander l’utilité. Disons qu’elles n’ont pas contribué à me retenir davantage.

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Signature : mcyavellle 19/02/2012
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Photographe : mcyavell
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