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Premier concert d’Antipop pour moi ce samedi au Cabaret puisque je n’avais pas eu l’occas de les voir avant leur reformation fin 2007. Comme d’hab je suis un peu sur le réserve vu la qualité parfois douteuse des prestations des rappeurs US (Madlib pour le plus récent).
Mais cette fois les keums feront le truc. J’ai bien aimé le dispositif scénique, une grande table avec tous le bordel dessus et eux 5 autour. Les MC devant, parfois mais pas tous le temps et pas de barouf inutiles et de grands mouvements. Sayid et Beans ont un flow impeccable même si je préfère la sobriété du premier.
Plus un juste équilibre entre les expérimentation éléctro et le flow qui vient ramener tout ça là où moi je kiffe. Ils ont enchaînés nouveaux morceaux et anciens sans chichis ni mise en scène. Bonne énergie, bonnes émotions. Juste j’aurais aimé une bonne demi heure de plus mais visiblement Swift devait démarrer à minuit et le set s’est donc arrêté comme ça sans rappel, sur la tronche un peu déçue de Beans qui n’avait pas l’air d’avoir envie de décoller si vite de la scène. Du coup le tout ils n’ont pas réellement pu faire monter en pression et on reste sur une vague sensation de coït interruptus (surtout pour ceux qui sont arrivés à l’heure habituelle du Cabaret à savoir une vraie bonne heure et demie marseillaise après l’heure annoncée du concert et qui n’ont eus que 3 ou 4 morceaux).
Les keums Antipop ont d’ailleurs traîné toute la soirée dans la salle et dehors, accessible et discutant volontiers avec tout ceux qui voulaient s’entraîner pour leur anglais, leur dire bêtement qu’ils avaient pas aimés sans aucune argumentation ou tout simplement discuter.
Enchaînement rapide pour Rob Swift (ex X-Ecutioners). Virtuose, on le sait, champion à plusieurs reprises des compéts de DJaying (en particulier celles du DMC east cost turntable), mais putain c’est vrai qu’avec la classe américaine un DJ qui fait le show, ça marche.
Je montre ce que je sais faire, je tourne, cut, scratche avec les coudes, de dos tout ça tout ça, je vends mon DVD de turntablism… Malgré tout, ça marche : du hip-hop classique US, un peu de Wu Tang, l’inévitable Cypress Hill/House of Pain/Muggs dès que la salle fait mine de s’affaiblir jusqu’à un final sur eh oui Monsieur le Pinguin avec des guitares et tout "Eh Oh Let’s go" des Ramones et "White Riot" de qui au fait ? (private joke). Et pour finir une dernière démonstration de comme je suis fort et je tourne et je fait des pirouettes, mais comme il est vraiment fort eh ben ça marche !
Bon un set de bien 1h30, 2 heures ce qui fait que je ne peux rien vous dire de Interlope vu que vaincue par la fatigue et par le son qui s’échappait de la salle (trop chs’ais pas quoi enfin pas assez hip hop), j’ai pas eu envie de lutter.
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>> Réponse (le 08/06/2009 par Sami) |
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http://www.concertandco.com/critique/concert-antipop-consortium-rob-swift/cabaret-aleatoire-marseille-3eme/28169.htmGrosse déception d'avoir raté Anti Pop Consortium, déjà dégouté de l'annulation de dernière minute du festival Seconde Nature, je ne pensais pas qu'ils passeraient si tôt et en premier vu leur relative notoriété.
Petite consolation, le son n'avait pas l'air extra sur les quelques titres attrapés au vol, mais l'énergie semblait là.
Bien aimé en revanche le set de Rob Swift qui fut plus éclectique que le début très funk ne le laissait entrevoir.
Voir ce roi du scratch s'amuser à déstructurer du Kraftwerk, Liquid Liquid ou, plus étonnant, du Ramones était assez réjouissant, par contre venant d'un dj aussi pointu coté hip hop on aurait aimé des choses un peu moins convenues que "Jump around" ou "Insane in the brain" pour faire bouger un public qui avait plus l'air d'attendre Interlope que .../... >> La suite |
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