Critique de concert Arch Enemy + Stampin'good + Zyklon

Le groupe à Michael Amott ayant annulé une première fois sa prestation à la Locomotive, il se retrouve dans une salle de configuration supérieure : le superbe Elysée-Montmartre. Cette salle est également meilleure au niveau de la qualité sonore et du confort.
Le premier des deux groupes de première partie Stampin’ good monte très tôt sur scène sur une intro symphonique puis attaque avec un chanteur véritablement surexcité : sa voix néo-métal fait tout de même effet et réveille bien l’ambiance. Chauffage de salle assuré avec un braveheart en milieu du set.
En revanche, ce n’est rien comparé à la merde qu’on nous sert en suivant. Si le groupe Zyklon a attiré de nombreux fans, on peut supposer que le public d’Arch Enemy a mauvais goût, les trois supposée frontmans restent en place en hurlant comme des porcs et en remuer la tête. De plus, le son est abominablement fort et énerve une bonne quantité de personnes.
Ca démarre sur une intro pas très spectaculaire à la batterie en bande, les musiciens abordent la petite scène l’air détendu et envoie la sauce : le son est monstrueux, chaque guitare s’entend clairement, même pendant les solos. Dès qu’Angela se montre, c’est l’hystérie ; vêtue de noir, elle anéanti tout le monde avec une voix tout aussi sublime que sur les disques. Chaque morceau est plus vivant que le précédent, les hits se succèdent : Silent war, Instincts, The immortal, Diva Satanica. Mais l’instant ultime, c’est bien sur We will rise, le nouveau missile d’Anthems of rebellion, bien que joué un peu trop tôt. Angela emmène tout le monde au fond du gouffre avec une présence extraordinaire, ses discours entre chaque titre sont ponctués de « fuck ». Aucun classique n’est épargné. Après Bury me an angel, le groupe se casse mais joue pas moins de 4 long titres en rappel pour achever son audience sur Ravenous. On a droit à un dernier sourire de la chanteuse qui visiblement n’est pas ravie de s’en aller.
Tout le monde a du mal à s’en remettre dans l’Elysée encore brûlant. On apprend que le groupe vient faire une séance dédicace au stand de T-shirt (fréquent dans cette salle) mais ces enfoirés de vigiles nous foutent dehors avant que les musiciens montrent leur nez.
Pour conclure, un set remarquable qu’on peut apprécier sans être un die-hard fan, ni même être un ultime de death-metal. Un grand moment …
Le premier des deux groupes de première partie Stampin’ good monte très tôt sur scène sur une intro symphonique puis attaque avec un chanteur véritablement surexcité : sa voix néo-métal fait tout de même effet et réveille bien l’ambiance. Chauffage de salle assuré avec un braveheart en milieu du set.
En revanche, ce n’est rien comparé à la merde qu’on nous sert en suivant. Si le groupe Zyklon a attiré de nombreux fans, on peut supposer que le public d’Arch Enemy a mauvais goût, les trois supposée frontmans restent en place en hurlant comme des porcs et en remuer la tête. De plus, le son est abominablement fort et énerve une bonne quantité de personnes.
Ca démarre sur une intro pas très spectaculaire à la batterie en bande, les musiciens abordent la petite scène l’air détendu et envoie la sauce : le son est monstrueux, chaque guitare s’entend clairement, même pendant les solos. Dès qu’Angela se montre, c’est l’hystérie ; vêtue de noir, elle anéanti tout le monde avec une voix tout aussi sublime que sur les disques. Chaque morceau est plus vivant que le précédent, les hits se succèdent : Silent war, Instincts, The immortal, Diva Satanica. Mais l’instant ultime, c’est bien sur We will rise, le nouveau missile d’Anthems of rebellion, bien que joué un peu trop tôt. Angela emmène tout le monde au fond du gouffre avec une présence extraordinaire, ses discours entre chaque titre sont ponctués de « fuck ». Aucun classique n’est épargné. Après Bury me an angel, le groupe se casse mais joue pas moins de 4 long titres en rappel pour achever son audience sur Ravenous. On a droit à un dernier sourire de la chanteuse qui visiblement n’est pas ravie de s’en aller.
Tout le monde a du mal à s’en remettre dans l’Elysée encore brûlant. On apprend que le groupe vient faire une séance dédicace au stand de T-shirt (fréquent dans cette salle) mais ces enfoirés de vigiles nous foutent dehors avant que les musiciens montrent leur nez.
Pour conclure, un set remarquable qu’on peut apprécier sans être un die-hard fan, ni même être un ultime de death-metal. Un grand moment …
Signature : Lord Panzer
le 15/03/2004


le 25 juin 2011 - Graspop Metal Meeting, Dessel, Belgium (par Philippe)

le 18 juin 2010 - Clisson (par Boby)
Paris Elysée Montmartre

le 8 Février 2011 - Elysée Montmartre, paris (par Chandleur)

le 1er décembre 2010 - Elysée-Montmartre, Paris (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














