Critique de concert Archive + Avril

On gardait un assez bon souvenir de la prestation d'Avril l'an dernier au Café Julien , ça sera aussi le cas pour celle de ce soir, dans une salle nettement plus grande et devant un public qui n'en avait au départ pas grand chose à faire, mais qui au final semblait séduit.
Il faut dire que le Bordelais signé chez F-Com et son groupe ont, première partie oblige, joué leurs morceaux les plus accrocheurs, laissant de coté les ballades introspectives du dernier album (à l'exception de "Eve", assez moyenne) et privilegiant l'énegie rock des tubes "Like eveybody else" et "Can't stand your ex's rock band", au son presque garage, bien dans l'air du temps, qui feront sinon danser (ça aurait été cool mais l'humeur générale était plus à "tripper" ou "planer"), du moins remuer quelques têtes.
Les morceaux plus éléctro sont egalement bien accueillis, que ce soit le single "Be yourself" (qui serait tellement meilleur sans ces paroles en français vaguement caustiques) et la relecture toujours aussi possédée du classique house "French Kiss".
Autre reprise réussie et plus innatendue, celle de "DJ" de Bowie, dont la présence scènique a certainement du influencer ce bidouilleur, très à l'aise d'un genre à l'autre et tout sourire du début à la fin, même si ses morceaux efficaces auraient mérité un son plus ample, traitement évidement reservé à la tête d'affiche.
Après cette sympathique ouverture, le changement de plateau paraît plus court que d'habitude grace à un best-of de New Order qui transperce avec joie les enceintes, que ça vienne du groupe ou de la salle, c'était un excellent choix, bravo et merci.
La suite, c'est donc avec les schizophrènes Archive, affaire classée depuis un moment pour ma part, à qui on allait quand même donner une chance après avoir lu sur la toile qu'ils joueraient des anciens morceaux en l'absence de l'insipide Craig Walker.
Autant le dire tout de suite, on n'est pas sûr d'avoir gagné au change avec son remplaçant Dave Penney prété par les obscurs Bird Pen et de la charmante mais limitée Maria Q, choriste déjà présente dans la tournée de 99.
Elle et lui font ce qu'ils peuvent pour retranscrire les intonations des protagonistes présents sur disque, avec plus ou moins de bonheur, mais sans réel charisme.
En même temps c'est pas très grave, ce groupe, ou ce qu'il en reste, c'est plus devenu une histoire de son que de chansons, de soupe que de soul, ça en met plein la vue comme dans un blockbuster Hollywoodien, mais le plus souvent ça en touche une sans faire bouger l'autre.
Pour un "You make me feel", à l'époque décrit comme la rencontre entre Dionne Warwick et My Bloody Valentine, toujours aussi impressionant, un "Numb" ou progressif rime comme rarement avec jouissif, des "Headspace" et "Nothing else" idéalement soyeux, combien de pop songs ampoulées ("Fuck U", "Well known sinner", ni faits ni à faire) ou de ballades à briquet bien dégoulinantes (l'interminable "Again" au rappel) qui nous font parfois penser qu'il y a devant nos yeux, et sur la même scène, deux groupes totalement différents et très inégaux , se succèdant parfois dans le même titre.
Si on est pas trop regardant ou, dans mon cas, on n'en attendait rien, on passe néanmoins un bon moment, le show orchestré par les discrets Darius et Danny est bien huilé, la grosse machine son et lumières se déroule sans couacs mais au contraire du prometteur Avril on aura pas forcément envie de ressortir leurs disques, archivés je ne sais plus où d'ailleurs...
Il faut dire que le Bordelais signé chez F-Com et son groupe ont, première partie oblige, joué leurs morceaux les plus accrocheurs, laissant de coté les ballades introspectives du dernier album (à l'exception de "Eve", assez moyenne) et privilegiant l'énegie rock des tubes "Like eveybody else" et "Can't stand your ex's rock band", au son presque garage, bien dans l'air du temps, qui feront sinon danser (ça aurait été cool mais l'humeur générale était plus à "tripper" ou "planer"), du moins remuer quelques têtes.
Les morceaux plus éléctro sont egalement bien accueillis, que ce soit le single "Be yourself" (qui serait tellement meilleur sans ces paroles en français vaguement caustiques) et la relecture toujours aussi possédée du classique house "French Kiss".
Autre reprise réussie et plus innatendue, celle de "DJ" de Bowie, dont la présence scènique a certainement du influencer ce bidouilleur, très à l'aise d'un genre à l'autre et tout sourire du début à la fin, même si ses morceaux efficaces auraient mérité un son plus ample, traitement évidement reservé à la tête d'affiche.
Après cette sympathique ouverture, le changement de plateau paraît plus court que d'habitude grace à un best-of de New Order qui transperce avec joie les enceintes, que ça vienne du groupe ou de la salle, c'était un excellent choix, bravo et merci.
La suite, c'est donc avec les schizophrènes Archive, affaire classée depuis un moment pour ma part, à qui on allait quand même donner une chance après avoir lu sur la toile qu'ils joueraient des anciens morceaux en l'absence de l'insipide Craig Walker.
Autant le dire tout de suite, on n'est pas sûr d'avoir gagné au change avec son remplaçant Dave Penney prété par les obscurs Bird Pen et de la charmante mais limitée Maria Q, choriste déjà présente dans la tournée de 99.
Elle et lui font ce qu'ils peuvent pour retranscrire les intonations des protagonistes présents sur disque, avec plus ou moins de bonheur, mais sans réel charisme.
En même temps c'est pas très grave, ce groupe, ou ce qu'il en reste, c'est plus devenu une histoire de son que de chansons, de soupe que de soul, ça en met plein la vue comme dans un blockbuster Hollywoodien, mais le plus souvent ça en touche une sans faire bouger l'autre.
Pour un "You make me feel", à l'époque décrit comme la rencontre entre Dionne Warwick et My Bloody Valentine, toujours aussi impressionant, un "Numb" ou progressif rime comme rarement avec jouissif, des "Headspace" et "Nothing else" idéalement soyeux, combien de pop songs ampoulées ("Fuck U", "Well known sinner", ni faits ni à faire) ou de ballades à briquet bien dégoulinantes (l'interminable "Again" au rappel) qui nous font parfois penser qu'il y a devant nos yeux, et sur la même scène, deux groupes totalement différents et très inégaux , se succèdant parfois dans le même titre.
Si on est pas trop regardant ou, dans mon cas, on n'en attendait rien, on passe néanmoins un bon moment, le show orchestré par les discrets Darius et Danny est bien huilé, la grosse machine son et lumières se déroule sans couacs mais au contraire du prometteur Avril on aura pas forcément envie de ressortir leurs disques, archivés je ne sais plus où d'ailleurs...
Signature : Sami
le 19/11/2004

le 28 Août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Fredc)

le 28 août 2011 - Domaine National de saint-Cloud (par Pierre Andrieu)

le 14 avril 2010 - Le Phénix, Bourges (par Pierre Andrieu)
Dock des suds, Marseille

le 31 mars 2012 - Docks des Suds - Marseille (par Flag)

le 30 mars 2012 - Docks des Suds - Marseille (par jorma)
Dub Station #17 +Mongos Hifi feat KENNY KNOTS + KING ALPHA +OBF SOUNDSYSTEM
le Samedi 14 Janvier 20 - Dock des Suds - Marseille (par Mister Bc)
le Samedi 14 Janvier 20 - Dock des Suds - Marseille (par Mister Bc)

le 26 Novembre 2011 - Docks des Suds - Marseille (par Mister bc)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 












