Critique de concert Astonvilla

Excellent concert d’Astonvilla à l’Olympia : deux heures de rock français, avec une surprise pour le premier rappel : la venue de Jean-Louis Auber sur scène pour un duo endiablé.
D’ailleurs, il y a une sorte d’adoubement ou de passage de témoin entre l’ancien chanteur de Téléphone, qui a du en remplir des Olympia et Astonvilla qui d’année en année augmente la taille des salles qu’ils remplissent : Café de la Danse, Bataclan, Cigale, Olympia …
Le groupe, ayant perdu les frères Muller, guitariste et batteur, ils ont retrouvé leur ancien guitariste et déniché un batteur, du sobriquet de Grégouille la Fripouille. A ce quatuor classique (voix, guitare, basse, batterie) se rajoute un percussionniste qui les accompagne durant tous leurs concerts.
Pour le répertoire, plusieurs chansons issus du dernier album « Strange », ainsi que des anciens tubes (pas si anciens que ça) et une reprise acoustique de Nirvana, ont enflammé le public : la rythmique binaire et facilement compréhensible des morceaux a permis au public de l’orchestre de faire ondoyer le sol de l’Olympia, en sautant dans une frénétique communion musicale.
Le concert s’est clôturé par un bis d’ « Invincible » : le public était ravi.
D’ailleurs, il y a une sorte d’adoubement ou de passage de témoin entre l’ancien chanteur de Téléphone, qui a du en remplir des Olympia et Astonvilla qui d’année en année augmente la taille des salles qu’ils remplissent : Café de la Danse, Bataclan, Cigale, Olympia …
Le groupe, ayant perdu les frères Muller, guitariste et batteur, ils ont retrouvé leur ancien guitariste et déniché un batteur, du sobriquet de Grégouille la Fripouille. A ce quatuor classique (voix, guitare, basse, batterie) se rajoute un percussionniste qui les accompagne durant tous leurs concerts.
Pour le répertoire, plusieurs chansons issus du dernier album « Strange », ainsi que des anciens tubes (pas si anciens que ça) et une reprise acoustique de Nirvana, ont enflammé le public : la rythmique binaire et facilement compréhensible des morceaux a permis au public de l’orchestre de faire ondoyer le sol de l’Olympia, en sautant dans une frénétique communion musicale.
Le concert s’est clôturé par un bis d’ « Invincible » : le public était ravi.
Signature : Jean-Baptiste
le 12/02/2003
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 
















