Critique de concert Ayo

Mais quelle belle journée ce 20 janvier 2009. Ce jour où Barack Obama devenait président des Etats-Unis et renvoyait G.W.Bush au fin fond du Texas... Et comme si ce n'était pas suffisant, il fallait qu'Ayo revienne nous enchanter aux Docks des suds.
La salle est pleine à craquer et les musiciens font déjà danser la salle alors que la silhouette d'Ayo se distingue derrière les panneaux déposés au fond de la scène. La tension monte, les hurlements assourdissants se rappochent et Ayo rejoint le devant de la scène pour presque trois heures de show. Simple et touchante, elle est venue partager sa joie et nous offrir son sourire, comme à chaque fois, sauf qu'il y a quelque chose de magique dans l'air ce soir.
L'énergie gagne progressivement l'espace, les morceaux les plus lents sont expédiés en début de set, et lorsque retentissent les premières notes de Slow slow les Docks explosent. Ayo descend alors parmi nous et transforme son tube entêtant en une véritable ovation à B. Obama, tandis que sur scène les garçons se payent un zouk des plus entraînant!
Après une présentation des quatre excellents musiciens qui l'accompagnent, Ayo lance son désormais traditionnel ping-pong entre les garçons, et les filles qui n'ont pas l'air d'avoir vraiment pigé le principe ce soir. En même temps, si personne ne nous explique pas les règles du jeu...
Et puis, séquence émotion. Tout le monde dégage - je sors ma guitare acoustique et je vous raconte mes déboires d'autrefois, lorsque que jouais dans les bars pour payer mes tickets de métro. - Si, c'était émouvant... enfin c'était drôle surtout.... bref, arrive la jolie chanson écrite pour son papa, blabla bla.
Finalement la joyeuse bande regagne la scène sur un riff de Deep Purple, suggéré par les "pom pom pom" vigoureux du public, et entame un long rappel avec Down on my knees et un I want you back afro-beat emprunté aux Jacksons five.
Les lumières finissent par se rallumer et tout le monde sort de là épuisé mais souriant. Et c'est vrai que c'était une belle soirée.
Il paraît qu'on se rappelle toujours de ce qu'on a fait pendant une journée qui a marqué l'histoire, et bien nous on a fait la fête avec Ayo.
La salle est pleine à craquer et les musiciens font déjà danser la salle alors que la silhouette d'Ayo se distingue derrière les panneaux déposés au fond de la scène. La tension monte, les hurlements assourdissants se rappochent et Ayo rejoint le devant de la scène pour presque trois heures de show. Simple et touchante, elle est venue partager sa joie et nous offrir son sourire, comme à chaque fois, sauf qu'il y a quelque chose de magique dans l'air ce soir.
L'énergie gagne progressivement l'espace, les morceaux les plus lents sont expédiés en début de set, et lorsque retentissent les premières notes de Slow slow les Docks explosent. Ayo descend alors parmi nous et transforme son tube entêtant en une véritable ovation à B. Obama, tandis que sur scène les garçons se payent un zouk des plus entraînant!
Après une présentation des quatre excellents musiciens qui l'accompagnent, Ayo lance son désormais traditionnel ping-pong entre les garçons, et les filles qui n'ont pas l'air d'avoir vraiment pigé le principe ce soir. En même temps, si personne ne nous explique pas les règles du jeu...
Et puis, séquence émotion. Tout le monde dégage - je sors ma guitare acoustique et je vous raconte mes déboires d'autrefois, lorsque que jouais dans les bars pour payer mes tickets de métro. - Si, c'était émouvant... enfin c'était drôle surtout.... bref, arrive la jolie chanson écrite pour son papa, blabla bla.
Finalement la joyeuse bande regagne la scène sur un riff de Deep Purple, suggéré par les "pom pom pom" vigoureux du public, et entame un long rappel avec Down on my knees et un I want you back afro-beat emprunté aux Jacksons five.
Les lumières finissent par se rallumer et tout le monde sort de là épuisé mais souriant. Et c'est vrai que c'était une belle soirée.
Il paraît qu'on se rappelle toujours de ce qu'on a fait pendant une journée qui a marqué l'histoire, et bien nous on a fait la fête avec Ayo.
Signature : adeline fle 22/01/2009
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Photographe : siggi
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>> Réponse (le 12/02/2009 par Bastien Estaillard)

Je reste très mitigé après avoir vu ce concert. Je suis en accord avec tout ce qui a été dit dans la critique concernant l'ambiance plutôt bonne. Ayo est très gentille, elle parle beaucoup avec le public, elle est effectivement descendu dans la foule. Elle est très jolie et joue bien de la guitare. Par contre j'ai trouvé que le concert donne une impression de foutoir général. Je n'ai rien compris aux jeux avec le public, car elle n'en explique pas les règles. Les chansons sont bien interprétées mais beaucoup trop longues. Les musiciens sont sans doute très bon mais parte eux aussi dans des moments d'improvisation roboratifs et ennuyeux. Une de ses impros sur Barack Obama a du durer une demi heure pendant laquelle Ayo répète constamment la même phrase. De temps en temps les bonnes .../...
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