Critique de concert Babylon Circus + Magwaman Riddim Section (Osmose Festival 2002)

Pour la première soirée de la quatrième édition du festival Osmose, le reggae est à l'honneur sur la place de l'église de Nohanent. C'est une occasion immanquable de venir communier avec des artistes visiblement très attendus.
Il fait encore jour et il y a très peu de monde sur le site quand le groupe clermontois Magwaman Riddim Section démarre les "hostilités" vers 20 heures 30. Leur reggae assez roots est pimenté par des parties de claviers samplées et des loops électro. Comme c'est la règle, la basse est énorme et la guitare, gorgée de Wah-Wah, rythme les débats.

Après un morceau instrumental, le chanteur vient participer à la fête, sa voix est surprenante au premier abord car il la force un peu pour chanter comme un noir. Les Magwaman Riddim Section ont effectué un bon Warm-Up pour cette soirée reggae malheureusement salué par un public trop mou et encore assis. C'est la dure loi des premières parties…
Babylon Circus a droit a un public conquis d'avance et très nombreux : il est désormais difficile de se frayer un chemin dans la foule. La nuit est tombée et permet d'apprécier les excellents éclairages et le décor de cirque qui transforment la scène en un chapiteau géant.

Le groupe arrive sur scène après une intro empruntée à la bande originale du film d'Emir Kusturica, Underground. Si le ska/reggae/rock festif, est très en vogue en ce moment en France, Babylon Circus réussit à se démarquer un petit peu en changeant fréquemment de style, ce qui donne un côté varié au concert. Les musiciens passent allègrement du ska au rock puis enchaînent sans le moindre problème sur un reggae ou une impro instrumentale.

Comme ils font les guignols et ne ménagent pas leurs efforts pour faire bouger les gens, on pense parfois aux terribles Marcel et Son Orchestre, vus ici-même l'année dernière. Le groupe n'en finit pas d'être rappelé par un public hystérique qui en redemande perpétuellement. Un véritable triomphe !
La soirée se poursuit jusqu'à 3 h 30 mais il faut garder des forces pour la soirée rock de demain qui promet d'être longue et riche en bons moments avec Kunamaka, Vincent Volt et Dick Hillowatt, Seven Hate, Lt No, mais aussi Lofofora et Nothomb.
(Photos : Flore-Anne Roth)
Il fait encore jour et il y a très peu de monde sur le site quand le groupe clermontois Magwaman Riddim Section démarre les "hostilités" vers 20 heures 30. Leur reggae assez roots est pimenté par des parties de claviers samplées et des loops électro. Comme c'est la règle, la basse est énorme et la guitare, gorgée de Wah-Wah, rythme les débats.

Après un morceau instrumental, le chanteur vient participer à la fête, sa voix est surprenante au premier abord car il la force un peu pour chanter comme un noir. Les Magwaman Riddim Section ont effectué un bon Warm-Up pour cette soirée reggae malheureusement salué par un public trop mou et encore assis. C'est la dure loi des premières parties…
Babylon Circus a droit a un public conquis d'avance et très nombreux : il est désormais difficile de se frayer un chemin dans la foule. La nuit est tombée et permet d'apprécier les excellents éclairages et le décor de cirque qui transforment la scène en un chapiteau géant.

Le groupe arrive sur scène après une intro empruntée à la bande originale du film d'Emir Kusturica, Underground. Si le ska/reggae/rock festif, est très en vogue en ce moment en France, Babylon Circus réussit à se démarquer un petit peu en changeant fréquemment de style, ce qui donne un côté varié au concert. Les musiciens passent allègrement du ska au rock puis enchaînent sans le moindre problème sur un reggae ou une impro instrumentale.

Comme ils font les guignols et ne ménagent pas leurs efforts pour faire bouger les gens, on pense parfois aux terribles Marcel et Son Orchestre, vus ici-même l'année dernière. Le groupe n'en finit pas d'être rappelé par un public hystérique qui en redemande perpétuellement. Un véritable triomphe !
La soirée se poursuit jusqu'à 3 h 30 mais il faut garder des forces pour la soirée rock de demain qui promet d'être longue et riche en bons moments avec Kunamaka, Vincent Volt et Dick Hillowatt, Seven Hate, Lt No, mais aussi Lofofora et Nothomb.
(Photos : Flore-Anne Roth)
Signature : pierre andrieule 29/06/2002
Envoyer un message à pierre andrieu
Voir toutes les critiques de concert rédigées par pierre andrieu

le 30 avril 2005 - Salle Nikaia - Nice (par flopy de la garde)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation


















