Critique de concert Bad Billy + Les Hurlements d'Léo + La Ruda

Arrivée pourtant légèrement avant 19h, je suis surprise de trouver déjà sur scène Bad Billy que je n’avais pas vu annoncé.

Très bonne découverte bien Rock’n Roll.
Nous voilà donc tous réunis pour les 2 têtes d’affiches : Les Hurlements de Léo et La Ruda.
Même si chacun arbore ses couleurs dans la salle, tous sont près à faire la fête avec la troupe au complet.

Et c’est parti pour le Bordel de Luxe. Les HDL font partie des groupes que l’on ne se lasse pas de revoir en live. Cette fois encore, je ne serai pas déçue. Ce que j’adore dans ce groupe, c’est cette cohésion et surtout le fait que chacun soit mis en avant à un moment donné. Ils échangent volontiers leurs places et leurs voix au grand bonheur du public.

Et puis, chose rare à Paris ces temps ci quand 2 groupes partagent l’affiche, ils partagent également la scène. Pierrot de La Ruda arrive des coulisses pour un titre brulant et ce n’est que le début du débarquement Ruda. Les cuivres se mêlent alors que dans chaque groupe ils sont déjà bien nombreux.
Fort moment de partage pendant ce Chaos général.
Il faut aussi noter la performance dantesque de Juliette Dragon. Invitée par les HDL sur leur pochette d’album, elle est présente en chair et en os pour la touche de charme de ce set.

Changement de décor complet pour préparer l’ambiance vintage du second groupe.
A défaut de Salska, nous aurons La Ruda même si l’acoustique est mis de côté ce soir.
Dès le début, la folie s’empare du public et encore une fois je ne peux rester face à la scène tellement le festif l’emporte. Déportée par les vagues des pogos et fuyant les slammeurs et slammeuses incessants je fonce vers le côté pour protéger mon appareil photo et pouvoir sauter à mon tour sans risquer des bleus.
Ils ont une actualité : Le nouveau Odéon 10-14 que je découvre aujourd’hui et dont vous devez foncer écouter quelques extraits sur leur site. On alterne avec nos skas préférés et les titres récents qui sont réellement à la hauteur de nos best of.
Difficile de retranscrire l’énergie de La Ruda, il faut la vivre sans hésiter.
Pierrot chante toujours sous couvert de son personnage de mauvais garçon fier, impassible alors que la foule gronde et que plusieurs se jettent de sa scène. Les musiciens jouent le jeu et l’ambiance créée est respectée.
Festival de vieux titres au final accompagnés des HDL. La pression ne retombera que très très tard après leur départ ….
Y a pas à dire ils ont l’Art de la Joie !
Signature : julyzzle 30/11/2011
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Photographe : julyzz
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