Critique de concert Ballet National de Perm : le Lac des Cygnes

Ceci est une chronique balletophile sans aucune prétention balletologue.

Le Ballet de l’Opéra National de Perm ville de Russie (Oural) sur la rivière Kama avait fait salle comble ce mardi au Grand Théâtre de Provence pour le Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Un programme dont on pouvait attendre beaucoup et qui fut bien au-dessus de tous nos espoirs.
Depuis les petits cygnes jusqu’aux danseurs étoiles, ce fut un enchantement de les voir, portés par une musique sublime, nous conter avec grâce et légèreté les heurs et malheurs de la princesse / cygne blanc, Odette et de son prince charmant, Siegfried.

Du pas de deux romantique de leur rencontre jusqu’au pathétique tableau final de leur mort, en passant par la fête au château, prétexte à des danses (hongroise, espagnole, napolitaine) encadrant la présentation des candidates fiancées, ce fut un ballet de costumes chatoyants aux belles couleurs savamment harmonisées. L’arrivée du sorcier Rothbart, un oiseau de mauvais augure – mais quel somptueux plumage ! – accompagné d’une Odile en cygne noir belle à damner un prince qui la prend pour Odette – dont elle est le sosie – fut un des moments forts du spectacle.

Toutes les générations étant représentées dans le public, on peut reprendre les termes du programme : " ce grand poème lyrique qui se combine aux fastes du divertissement folklorique… a ému, ébloui des générations de spectateurs".

Le Ballet de l’Opéra National de Perm ville de Russie (Oural) sur la rivière Kama avait fait salle comble ce mardi au Grand Théâtre de Provence pour le Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Un programme dont on pouvait attendre beaucoup et qui fut bien au-dessus de tous nos espoirs.
Depuis les petits cygnes jusqu’aux danseurs étoiles, ce fut un enchantement de les voir, portés par une musique sublime, nous conter avec grâce et légèreté les heurs et malheurs de la princesse / cygne blanc, Odette et de son prince charmant, Siegfried.

Du pas de deux romantique de leur rencontre jusqu’au pathétique tableau final de leur mort, en passant par la fête au château, prétexte à des danses (hongroise, espagnole, napolitaine) encadrant la présentation des candidates fiancées, ce fut un ballet de costumes chatoyants aux belles couleurs savamment harmonisées. L’arrivée du sorcier Rothbart, un oiseau de mauvais augure – mais quel somptueux plumage ! – accompagné d’une Odile en cygne noir belle à damner un prince qui la prend pour Odette – dont elle est le sosie – fut un des moments forts du spectacle.

Toutes les générations étant représentées dans le public, on peut reprendre les termes du programme : " ce grand poème lyrique qui se combine aux fastes du divertissement folklorique… a ému, ébloui des générations de spectateurs".
Signature : rita
le 26/01/2012
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le 26/01/2012
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Photographe : mcyavell
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