Critique de concert Bas for Lashes - David Walters

Mon premier contact avec Bat for Lashes remonte au fameux concert de Radiohead aux arènes de Nimes en juin 2008 dont elle avait assuré dans une relative indifférence la toujours ingrate première partie. J'avais juste apprécié le mélange de Bjork et de Siouxsie de la musique de son premier album, mais sans plus.
C'est mon amie qui m'a ensuite fait écouter le premier album "Fur and Gold" : j'ai commencé à percevoir un potentiel intéressant mais les chansons me semblaient comme cachées derrière des rythmes tribaux et des synthés vintage 80's. Malgré tout, pour faire plaisir à ma douce, je lui proposait d'aller voir BFL lors de son passage à Montpellier. Peu de temps auparavant, le second album, "two suns" m'avait rassurer sur le potentiel du groupe avec des chansons plus évidentes tout en restant musicalement complexe.
La première partie a été (bien) assurée par le sympathique David Walters qui mélange folk, zouk et effets sonores avec habileté pour produire des chansons sautillantes malgré des paroles sérieuses.
Ensuite BFL est entré sur une scène joliment décorée : statues de christ au sacré coeur, poupées jumelles, foulard imprimé de loups et une lampe incroyable ! La jolie Natasha a rapidement démarré en saluant timidement le public ; pendant tout le concert, elle s'adressera peu à ce public montpelliérain qui, je dois le reconnaitre, est parfois un peu lourdingue (bonjour les commentaires entre les chansons !). J'ai eu l'impression que la chanteuse se sentait fort peu à l'aise sur cette scène, peut être à cause de la chaleur y régnant ou de son étroitesse.
Sinon, c'était musicalement très riche avec beaucoup de changement de rythme entre chansons technoides et balades au piano ou à un curieux instrument de cordes pincées. Les musiciens, encore moins communicatifs, étaient à la hauteur (mention spéciale au distingué clavier) et Natacha possède un bel organe comme on dit trivialement, capable de passer rapidement du grave à l'aigu et vice-versa, rappelant quelque peu Kate Bush sur ce plan.
La setlist a repris sans surprise l'essentiel des deux albums, sans véritables climax, à part peut être le morceau "Daniel" repris en rappel et le tube "what a girl to do" du premier album. Le concert a eu une durée fort courte d'à peine une heure dix. En conclusion, un groupe intéressant sur disque mais moins sur scène, à moins qu'il se mette davantage en relation avec le public.
C'est mon amie qui m'a ensuite fait écouter le premier album "Fur and Gold" : j'ai commencé à percevoir un potentiel intéressant mais les chansons me semblaient comme cachées derrière des rythmes tribaux et des synthés vintage 80's. Malgré tout, pour faire plaisir à ma douce, je lui proposait d'aller voir BFL lors de son passage à Montpellier. Peu de temps auparavant, le second album, "two suns" m'avait rassurer sur le potentiel du groupe avec des chansons plus évidentes tout en restant musicalement complexe.
La première partie a été (bien) assurée par le sympathique David Walters qui mélange folk, zouk et effets sonores avec habileté pour produire des chansons sautillantes malgré des paroles sérieuses.
Ensuite BFL est entré sur une scène joliment décorée : statues de christ au sacré coeur, poupées jumelles, foulard imprimé de loups et une lampe incroyable ! La jolie Natasha a rapidement démarré en saluant timidement le public ; pendant tout le concert, elle s'adressera peu à ce public montpelliérain qui, je dois le reconnaitre, est parfois un peu lourdingue (bonjour les commentaires entre les chansons !). J'ai eu l'impression que la chanteuse se sentait fort peu à l'aise sur cette scène, peut être à cause de la chaleur y régnant ou de son étroitesse.
Sinon, c'était musicalement très riche avec beaucoup de changement de rythme entre chansons technoides et balades au piano ou à un curieux instrument de cordes pincées. Les musiciens, encore moins communicatifs, étaient à la hauteur (mention spéciale au distingué clavier) et Natacha possède un bel organe comme on dit trivialement, capable de passer rapidement du grave à l'aigu et vice-versa, rappelant quelque peu Kate Bush sur ce plan.
La setlist a repris sans surprise l'essentiel des deux albums, sans véritables climax, à part peut être le morceau "Daniel" repris en rappel et le tube "what a girl to do" du premier album. Le concert a eu une durée fort courte d'à peine une heure dix. En conclusion, un groupe intéressant sur disque mais moins sur scène, à moins qu'il se mette davantage en relation avec le public.
Signature : Maldoror
le 25/05/2009


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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 












