Critique de concert BASHUNG

Je commencerai par des excuses… et j'en ai plusieurs à formuler. La première à Thomas, chanteur du groupe ELISTA que je n'ai pu voir ce soir en concert car j'étais à Bashung. Les deux autres iront à Bashung même, tout d'abord parce que je ne suis pas encore remis de RADIOHEAD vu lundi soir à Bercy (donc difficile d'être impartial !), et enfin parce que les Bordelais n'ont pas rempli la Médoquine (environ 1500 places) qui accueille ce soir une des valeurs sures de la chanson Française… Zéro pointé à Bordeaux qui a ce rythme là, n'est pas près d'avoir un Zénith !
Revenons à nos moutons. Ce soir, présentation de l'album noir "L'imprudence", qui s'écoute plusieurs fois pour être apprécié (Amis suicidaires, ce disque n'est pas pour vous !). ALAIN BASHUNG arrive sur scène, "Tel" un vautour tout de cuir vêtu, arborant des lunettes noires qu'il ne quittera pas du set. Deux écrans géants sont de part et d'autre de la scène projetant des images du chanteur et de sa muse dans le désert. "Je me dore" puis le sublime "Faites monter" sont joués dans cette ambiance glauque qui va comme un gant au chanteur. "La nuit, je mens" est magnifique, 7 musiciens accompagnent Bashung dont un violoniste et un contrebassiste indispensables. Musicalement et vocalement, rien à dire. C'est plus dans le choix des titres qu'il aurait été sympathique de revenir sur les années 80. Certes, cela fait 8 ans qu'il n'a pas tourné mais je trouve le set trop axé sur "Fantaisie militaire" et "L'imprudence". Heureusement, des perles comme "What's in a bird", "Bombez" ou "Osez Joséphine" seront joués ce soir. Les paroles de "Mes bras" sont sympathiques (Mes délices qu'ont amputent, pour l'amour d'une connasse…) et l'artiste s'en va pour nous présenter Chloé, sa muse, qui descend du ciel pour interpréter 2 chansons avec son homme. Apparemment, Bashung est amoureux, encore un qui se fait bouffé par sa gonzesse !!! J'ai trouvé les deux titres en duo dispensables, ils n'ont rien apporté à la prestation… "Madame rêve" chante t'il dès son départ, apparemment elle ne rêve pas car si cela continue Alain sera la première partie de la Nordiste qui monopolise les écrans. "L'irréel", "Le dimanche à Tchernobyl" et le très beau "Samuel Hall" sont joués avec une rigueur militaire, sans fantaisie. ALAIN BASHUNG va quitter son public sur "Malaxe", magnifique titre qui lui colle à la peau. Je reste sur ma faim (pour la soif, ça va !) pour les raisons mentionnées ci-dessus. Cela n'enlève rien à la classe du personnage qui entretient son mystère avec un plaisir palpable. Il communique très peu en concert, bonsoir et merci tout simplement. Merci aux musiciens d'avoir été bons. La Médoquine se vide rapidement et le peu de Bordelais présents se souviendront d'un bon spectacle, sans vertiges pour Gaby…
Revenons à nos moutons. Ce soir, présentation de l'album noir "L'imprudence", qui s'écoute plusieurs fois pour être apprécié (Amis suicidaires, ce disque n'est pas pour vous !). ALAIN BASHUNG arrive sur scène, "Tel" un vautour tout de cuir vêtu, arborant des lunettes noires qu'il ne quittera pas du set. Deux écrans géants sont de part et d'autre de la scène projetant des images du chanteur et de sa muse dans le désert. "Je me dore" puis le sublime "Faites monter" sont joués dans cette ambiance glauque qui va comme un gant au chanteur. "La nuit, je mens" est magnifique, 7 musiciens accompagnent Bashung dont un violoniste et un contrebassiste indispensables. Musicalement et vocalement, rien à dire. C'est plus dans le choix des titres qu'il aurait été sympathique de revenir sur les années 80. Certes, cela fait 8 ans qu'il n'a pas tourné mais je trouve le set trop axé sur "Fantaisie militaire" et "L'imprudence". Heureusement, des perles comme "What's in a bird", "Bombez" ou "Osez Joséphine" seront joués ce soir. Les paroles de "Mes bras" sont sympathiques (Mes délices qu'ont amputent, pour l'amour d'une connasse…) et l'artiste s'en va pour nous présenter Chloé, sa muse, qui descend du ciel pour interpréter 2 chansons avec son homme. Apparemment, Bashung est amoureux, encore un qui se fait bouffé par sa gonzesse !!! J'ai trouvé les deux titres en duo dispensables, ils n'ont rien apporté à la prestation… "Madame rêve" chante t'il dès son départ, apparemment elle ne rêve pas car si cela continue Alain sera la première partie de la Nordiste qui monopolise les écrans. "L'irréel", "Le dimanche à Tchernobyl" et le très beau "Samuel Hall" sont joués avec une rigueur militaire, sans fantaisie. ALAIN BASHUNG va quitter son public sur "Malaxe", magnifique titre qui lui colle à la peau. Je reste sur ma faim (pour la soif, ça va !) pour les raisons mentionnées ci-dessus. Cela n'enlève rien à la classe du personnage qui entretient son mystère avec un plaisir palpable. Il communique très peu en concert, bonsoir et merci tout simplement. Merci aux musiciens d'avoir été bons. La Médoquine se vide rapidement et le peu de Bordelais présents se souviendront d'un bon spectacle, sans vertiges pour Gaby…
Signature : diego33le 16/03/2010
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