Critique de concert Beth

Le troisième jour du festival des Inaperçus : Asyl ouvre le bal avec une noisy-pop influencée par Placebo mais aussi sans doute les Clash un peu trop prévisible puisque chaque morceau ressemble au précédent puis au suivant.... Beth prend la suite et le niveau monte d'un coup : le bar se vide, les premiers rangs se remplissent lorsque le groupe entame un instrumental hypnotique et envoûtant en guise d'ouverture des hostilités qui met K.O debout le public.
Enchaînement sans faille, musiciens doués et appliqués et chanteuse charmante à la voix majestueuse : les compositions s'enchaînent, les mélodies vous rentrent dans la tête pour ne plus y bouger....
Réhaussés de samples judicieux et de flûte traversière, la musique de Beth est constamment sur le fil du rasoir avec une tension palpable et une intensité rare. Le groupe dégage une présence et une aisance du live rarement entrevue chez un groupe français.
Le groupe conclue sur un instrumental (où la chanteuse vient faire des vocalises dignes des Cocteau Twins -rien que ça- ) monstrueux qui met tout le monde d'accord : ce groupe est la révélation du dernier jour du festival !!! Le rappel enfonce le clou définitivement : un morceau où la rythmique des Pixies cotoie les guitares de Placebo et où le chant s'envole dans les sphères propres à Blonde redhead.
Magnifique. L'ovation du public en dit long sur les émotions ressenties durant le concert par les 150 personnes présentes.
Difficile et cruel pour Madinka d'enchainer derrière une telle révélation : le public ne s'y trompe pas et déserte peu à peu le Glaz'art encore sous le choc de la prestation de la formation anglo-brestoise Beth.
Enchaînement sans faille, musiciens doués et appliqués et chanteuse charmante à la voix majestueuse : les compositions s'enchaînent, les mélodies vous rentrent dans la tête pour ne plus y bouger....
Réhaussés de samples judicieux et de flûte traversière, la musique de Beth est constamment sur le fil du rasoir avec une tension palpable et une intensité rare. Le groupe dégage une présence et une aisance du live rarement entrevue chez un groupe français.
Le groupe conclue sur un instrumental (où la chanteuse vient faire des vocalises dignes des Cocteau Twins -rien que ça- ) monstrueux qui met tout le monde d'accord : ce groupe est la révélation du dernier jour du festival !!! Le rappel enfonce le clou définitivement : un morceau où la rythmique des Pixies cotoie les guitares de Placebo et où le chant s'envole dans les sphères propres à Blonde redhead.
Magnifique. L'ovation du public en dit long sur les émotions ressenties durant le concert par les 150 personnes présentes.
Difficile et cruel pour Madinka d'enchainer derrière une telle révélation : le public ne s'y trompe pas et déserte peu à peu le Glaz'art encore sous le choc de la prestation de la formation anglo-brestoise Beth.
Signature : gwenn
le 02/02/2003
Glaz'art, Paris

le 21 févirer 2006 - Glaz'Art, Paris (par Pierre)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














