Critique de concert Black Joe Lewis and The The Honeybears

30 septembre dernier, c’était le plein été mais pas que cela : une belle soirée à la Maroquinerie nous attendait. Le texan Black Joe Lewis et son fameux groupe The Honeybears ont posé leurs valises dans le 20ème pour un concert qui s’annonçait des plus prometteurs.
Il faut dire que son 1er album le délicieux Tell’em What Your Name et le petit dernier "Scandalous" sorti cette année m’ont fortement séduit l’oreille.

Le jeune Noir transporte son auditoire entre le blues du Mississippi, le rock de Memphis et la bonne vieille soul des églises des Etats du Sud.
En première partie, deux groupes Shaggy Dogs et surtout les prometteurs The Excitements. Passons… vu que je n’ai rien entendu mais les échos d’après concert sur ces derniers étaient plus que positifs, à suivre donc.
Black Joe Lewis déboule sur scène avec ces acolytes à 21h40 dans une salle quasi pleine et devant un public de tous âges et bien motivé. Un très bel accueil leur est réservé par le public, j’en veux pour preuve une jolie pancarte portée par une fan qui avait écrit "Black Joe Lewis, we’re keeping Paris weird".

Le show démarre sur les chapeaux de roue et pas mal de monde sur scène avec 7 musiciens. Black Joe Lewis est un mec généreux et sur scène, que dire, c’est encore mieux que sur disque.
Les titres sont tous excellents, il n’y a aucun temps mort, tout le monde s’éclate, le public et le groupe ne forment qu’un, c’est le grand pied.

Je renifle un gros parfum savoureux et jouissif au relent Black Keys, Sharon Jones, The Sweet Vandals, James Brown, The Bellrays.
C’est l’éclate ce soir, le gamin a la rage, l’envie et les riffs sont tranchants et hypnotiques.

Plus qu’une simple copie de ses maitres James Brown, Sam Cooke, Wilson Pickett, Black Joe Lewis a du talent. Des chansons bien torchées et vraiment efficaces sur scène, le gosse est doué, son groupe est de très bon niveau également.
Doté d’un son authentique et précédé d’une belle réputation, ce soir, ils ont confirmé largement et même au-delà.

Un petit rappel pour finir avec le classique rock Louie Louie, interprété jadis par Iggy Pop (entre autres), le show se termine donc de la meilleure des façons pendant que nous portons dans la fosse à bras le corps leur bassiste déjanté.
Bien belle soirée.

Remerciements :
Guillaume PRINCE
BASE Concerts
www.base-productions.com
Il faut dire que son 1er album le délicieux Tell’em What Your Name et le petit dernier "Scandalous" sorti cette année m’ont fortement séduit l’oreille.

Le jeune Noir transporte son auditoire entre le blues du Mississippi, le rock de Memphis et la bonne vieille soul des églises des Etats du Sud.
En première partie, deux groupes Shaggy Dogs et surtout les prometteurs The Excitements. Passons… vu que je n’ai rien entendu mais les échos d’après concert sur ces derniers étaient plus que positifs, à suivre donc.
Black Joe Lewis déboule sur scène avec ces acolytes à 21h40 dans une salle quasi pleine et devant un public de tous âges et bien motivé. Un très bel accueil leur est réservé par le public, j’en veux pour preuve une jolie pancarte portée par une fan qui avait écrit "Black Joe Lewis, we’re keeping Paris weird".

Le show démarre sur les chapeaux de roue et pas mal de monde sur scène avec 7 musiciens. Black Joe Lewis est un mec généreux et sur scène, que dire, c’est encore mieux que sur disque.
Les titres sont tous excellents, il n’y a aucun temps mort, tout le monde s’éclate, le public et le groupe ne forment qu’un, c’est le grand pied.

Je renifle un gros parfum savoureux et jouissif au relent Black Keys, Sharon Jones, The Sweet Vandals, James Brown, The Bellrays.
C’est l’éclate ce soir, le gamin a la rage, l’envie et les riffs sont tranchants et hypnotiques.

Plus qu’une simple copie de ses maitres James Brown, Sam Cooke, Wilson Pickett, Black Joe Lewis a du talent. Des chansons bien torchées et vraiment efficaces sur scène, le gosse est doué, son groupe est de très bon niveau également.
Doté d’un son authentique et précédé d’une belle réputation, ce soir, ils ont confirmé largement et même au-delà.

Un petit rappel pour finir avec le classique rock Louie Louie, interprété jadis par Iggy Pop (entre autres), le show se termine donc de la meilleure des façons pendant que nous portons dans la fosse à bras le corps leur bassiste déjanté.
Bien belle soirée.

Remerciements :
Guillaume PRINCE
BASE Concerts
www.base-productions.com
Signature : lebonairle 16/10/2011
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Photographe : stefcarubelli
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