Critique de concert Black Rebel Motorcycle Club + The Good The Bad

On ne discute pas des goûts et des couleurs, et surtout pas du vécu d'un concert. Je ne cherche donc pas au travers de cette réaction à rétablir la vérité mais à simplement donner mon ressenti vis à vis de ce concert.
Le son ne me semble pas être la qualité première de la salle, j'avais déjà pu le constater lors d'un concert des Queens of the Stone Age quelques années auparavant, néanmoins rien d'ignoble depuis l'endroit où je m'étais placé, au fond de la salle.
Rien de repoussant certes, mais tout de même une grosse frustration sur l'entame du concert avec le magnifique 666 Conducer tout en déflagrations sonores et qui finira malheureusement en eau de boudin suite à la non coopération de la sono. ça partait mal, les frissons de plaisir ressentis au début de ce morceau déjà transcendant sur album étaient vite repartis...
J'adhère totalement avec le parti pris du groupe de rendre l'emprise sonore de son set beaucoup plus radicale que sur album, où la production calme quelque peu les velléités du trio, le résultat sur scène est un mélange mutant de blues, de punk, de rock bruitiste et ponctuellement de folk, voire tout cela ensemble dans un même morceau, qui constitue un cocktail des plus enivrant...
Il faudra néanmoins attendre la sixième chanson, Beat the Devil's Tattoo, pour que la sauce (re)prenne, pourtant pas ce que le BRMC a fait de plus original au cours de sa carrière, ce morceau remet les pendules à l'heure et réveille tant le groupe que le public.
Le soufflet ne retombera pas jusqu'à la fin, avec un enchainement de morceaux enlevés et de moments plus calmes, dans la veine folk/country qu'affectionne aussi le groupe, pour lesquels Peter Hayes et Robert Turner nous offrent de belles harmonies vocales.
Six Barrel Shotgun et Spread your Love clôturent le set principal dans un déluge de breaks et de décibels, Leah Shapiro semble enfin inspirée, elle qui a fait preuve au cours du concert d'une relative absence de groove, faisant regretter le départ de Nick Jago.
C'est finalement le seul bémol que je retiendrai d'un concert m'ayant par ailleurs agréablement transporté pendant plus de deux heures.
Le son ne me semble pas être la qualité première de la salle, j'avais déjà pu le constater lors d'un concert des Queens of the Stone Age quelques années auparavant, néanmoins rien d'ignoble depuis l'endroit où je m'étais placé, au fond de la salle.
Rien de repoussant certes, mais tout de même une grosse frustration sur l'entame du concert avec le magnifique 666 Conducer tout en déflagrations sonores et qui finira malheureusement en eau de boudin suite à la non coopération de la sono. ça partait mal, les frissons de plaisir ressentis au début de ce morceau déjà transcendant sur album étaient vite repartis...
J'adhère totalement avec le parti pris du groupe de rendre l'emprise sonore de son set beaucoup plus radicale que sur album, où la production calme quelque peu les velléités du trio, le résultat sur scène est un mélange mutant de blues, de punk, de rock bruitiste et ponctuellement de folk, voire tout cela ensemble dans un même morceau, qui constitue un cocktail des plus enivrant...
Il faudra néanmoins attendre la sixième chanson, Beat the Devil's Tattoo, pour que la sauce (re)prenne, pourtant pas ce que le BRMC a fait de plus original au cours de sa carrière, ce morceau remet les pendules à l'heure et réveille tant le groupe que le public.
Le soufflet ne retombera pas jusqu'à la fin, avec un enchainement de morceaux enlevés et de moments plus calmes, dans la veine folk/country qu'affectionne aussi le groupe, pour lesquels Peter Hayes et Robert Turner nous offrent de belles harmonies vocales.
Six Barrel Shotgun et Spread your Love clôturent le set principal dans un déluge de breaks et de décibels, Leah Shapiro semble enfin inspirée, elle qui a fait preuve au cours du concert d'une relative absence de groove, faisant regretter le départ de Nick Jago.
C'est finalement le seul bémol que je retiendrai d'un concert m'ayant par ailleurs agréablement transporté pendant plus de deux heures.
Signature : Arnaud D
le 13/12/2010
Elysée-Montmartre, Paris

le 8 Février 2011 - Elysée Montmartre, paris (par Chandleur)

le 1er décembre 2010 - Elysée-Montmartre, Paris (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














