Critique de concert Blah Blah

Ce soir Blah Blah joue en soutien au Chat Perdu, le bar d'en face qui s'est pris une fermeture administrative. Pour une punition comme ça, on suppose que le taulier a joué des milliards en Bourse mettant pleins de gens au chômage, sinon je vois pas.
Bon, un concert dans un bar, c'est un concert dans un bar, heing, la sono c'est pas forcement ça, y a plein de gens qui gueulent au comptoir. Bon ok, c'est parfois aussi le cas dans certaines salles de concert... Ca devait commencer à 19h, et finalement ça sera 21h, bon là aussi, on est dans le classique.
Alors Blah Blah c'est une part des (RIP) Mèches Folles, la moitié de (feu ?) On vend la Caravane et de Karma Kramé. Autant dire que le garçon sait ce que c'est de prendre sa guitare, composer des textes et jouer à l'arrach' voire dans la rue. Alors bon dans un bar...
Premier morceau, la voix est inaudible, ça résonne, merde. Bon c'est vrai qu'on est dans un ... Mais c'est toujours dommage de pas comprendre des textes savoureux, d'autant que le garçon est passé depuis quelque temps à l'électrifié + boite à rythmes et ça aide pas toujours. Bon, il le sait, je suis pas toujours convaincu du passage des anciens morceaux à cette version (dont l'habituellement jubilatoire Connard du matin, un peu massacré là). Mais faut qu'avouer que les nouvelles compos tiennent la route. D'autant qu'un acolyte vient apporter des notes de guitares moins nerveuses parfois les bienvenues.
Notamment un morceau érotique, une histoire de serpent. Ouais je sais, je suis pas très précis mais entre mes oreilles qui ont subi 20 ans de punk et les conditions, j'ai pas tout compris. Un collectif tricard, un sacerdoce, et un Petit Chef, bien hargneux, enracinent bien le répertoire dans la tradition alternative et pas dans la nouvelle chanson française mescouilles. La Chanson pour rien se permettra même une incursion plus poussée dans la poésie urbaine.
A noter quand même que c'est sur Porcherie que la formule bérurière (gratte saturée et boite à rythme agressive) sera le moins appliqué et qu'on aura là une reprise des plus pertinente, flirtant entre bossa nova et java urbaine, sisi. Chapeau, vu que le morceau est un peu galvaudé, c'était pas évident d'en tirer un bon truc.
Ce cher Blah Blah, l'homme qui change de formule presque aussi vite Karpienia ! A revoir donc dans de meilleure conditions. acoustique s'entend, because l'ambiance au Champ de Mars, c'est toujours ça.
www.myspace.com/BlahBlahDepoussierant
Bon, un concert dans un bar, c'est un concert dans un bar, heing, la sono c'est pas forcement ça, y a plein de gens qui gueulent au comptoir. Bon ok, c'est parfois aussi le cas dans certaines salles de concert... Ca devait commencer à 19h, et finalement ça sera 21h, bon là aussi, on est dans le classique.
Alors Blah Blah c'est une part des (RIP) Mèches Folles, la moitié de (feu ?) On vend la Caravane et de Karma Kramé. Autant dire que le garçon sait ce que c'est de prendre sa guitare, composer des textes et jouer à l'arrach' voire dans la rue. Alors bon dans un bar...
Premier morceau, la voix est inaudible, ça résonne, merde. Bon c'est vrai qu'on est dans un ... Mais c'est toujours dommage de pas comprendre des textes savoureux, d'autant que le garçon est passé depuis quelque temps à l'électrifié + boite à rythmes et ça aide pas toujours. Bon, il le sait, je suis pas toujours convaincu du passage des anciens morceaux à cette version (dont l'habituellement jubilatoire Connard du matin, un peu massacré là). Mais faut qu'avouer que les nouvelles compos tiennent la route. D'autant qu'un acolyte vient apporter des notes de guitares moins nerveuses parfois les bienvenues.
Notamment un morceau érotique, une histoire de serpent. Ouais je sais, je suis pas très précis mais entre mes oreilles qui ont subi 20 ans de punk et les conditions, j'ai pas tout compris. Un collectif tricard, un sacerdoce, et un Petit Chef, bien hargneux, enracinent bien le répertoire dans la tradition alternative et pas dans la nouvelle chanson française mescouilles. La Chanson pour rien se permettra même une incursion plus poussée dans la poésie urbaine.
A noter quand même que c'est sur Porcherie que la formule bérurière (gratte saturée et boite à rythme agressive) sera le moins appliqué et qu'on aura là une reprise des plus pertinente, flirtant entre bossa nova et java urbaine, sisi. Chapeau, vu que le morceau est un peu galvaudé, c'était pas évident d'en tirer un bon truc.
Ce cher Blah Blah, l'homme qui change de formule presque aussi vite Karpienia ! A revoir donc dans de meilleure conditions. acoustique s'entend, because l'ambiance au Champ de Mars, c'est toujours ça.
www.myspace.com/BlahBlahDepoussierant
Signature : mystic punk pinguinle 02/03/2009
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