Critique de concert La Blanche + Les Barbeaux Truités


Il était une fois, en l'an 2008, au milieu de la Sarthe, un groupe de résistants !!! Ok, je ne me suis pas perdue dans ce petit village de Bouloire, mais j’allais y visiter de la famille.
Malgré une communauté restreinte, il s’y trouve un petit théâtre animé par une bande de passionnés, l’association NBA.
Très actifs dans la région, ils envisagent malgré tout l’’arrêt des festivités en milieu d’année prochaine, faute de subventions.
C’est pourquoi, je vous conseille fortement d’aller les soutenir, si vous passez dans les parages. Surtout que des soirées comme samedi sont inoubliables.
Cela commence par Eric La Blanche accompagné de Paul Galiana à la guitare et Melle Mürer au violoncelle.
L’acoustique et la mise en scène nous font sentir cette proximité des artistes. La Blanche est un interprète hors pair avec une voix magique. Ces textes ironiques et réels donnent le ton de la soirée. J’ai adoré La mort à Johnny, qui, même en dérivant vers une histoire de cœur, maltraite notre chauvinisme.
Le rappel avec C’est nous les Canuts nous sommes tout nus qu’il nous fera reprendre en chœur, a tout aussi été grandiose.
Petit intermède pour l’assiette de noël dans l’enceinte du théâtre avec la première intervention de Jérôme des Barbeaux, pour un texte biterrois… original.
C’est reparti pour le deuxième concert de la soirée avec Les Barbeaux Truités… félés !
La musique festive est partie et ne s’arrêtera que beaucoup plus tard après le 3ème rappel.
Impossible de les nommer toutes mais aucune chanson ne peut nous laisser sur notre chaise.
En effet, nous sommes dans un théâtre, donc on essaie de tenir même si, sur les côtés, on essaie discrètement de sautiller.
5 sur scène + le comédien/animateur, la musique fuse et les paroles s’amusent.
Ils ont la tchatche sur tous les thèmes et tous les genres de musique.
Mes préférées : la reprise de Lagrima Negra complètement irrésistible, Arrancame et toutes les chansons en espagnol en fait, Les saints écrits avec un curé …..original.
Bien sûr, le final n’a été que du délire sautillé.
Rdv au bar avec les artistes pour la 4ème période (pire qu au rugby et oui)
Une soirée désopilante sous le signe de la bonne humeur à ne jamais rater.
Merci NBA.
Signature : july
le 17/12/2008
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 















