Critique de concert Blue Oyster Cult

Étrange tournée francaise que celle des Blue Oyster Cult, qui déjà passent rarement par chez nous. Mais enchaîner Magny Cours, Dunkerque, Istres et Monaco, on peut dire que c'est original !

Même sans vraiment connaître leur musique, on a forcément entendu un jour le nom mystérieux de ce combo qui cumule plus de trois décennies au compteur. Leur style est assez indéfinissable, ils ont eu plusieurs périodes au cours des ans, pas évident à appréhender, même dans le milieu métallique.
Mais je n'allais pas rater l'occase de les voir une fois, et de juger par myself ce que vaut encore le groupe de Bloom et Dharma.

Je passerai rapidement sur la première partie, Nawfel qui fut pour moi d'un ennui et d'une inutilité sans failles... Ok j'aime pas trop le trip instrumentaliste à la base, encore moins les plans alambiqués, changeants, plein de technique mais sans aucun feeling... J'ai donc été "servi" avec eux... Tant mieux si ça a plu un minimum aux quelques 800 pèlerins présents, mais c'était pas du tout ma choppine de binouse...

C'est à 22h passés (l'Usine a ce défaut de commencer bien tard ses lives...) que les B.O.C. investissent la scène dans une bonne ambiance générale, autant sur les planches que devant. Et pendant une grosse heure quarante cinq, ils vont me bluffer de par leur énergie musicale, leurs bons titres variés, et leur bagage technique que je ne soupçonnais pas.

Il faut dire que Dharma est un sacré gratteux, ok. Mais autour de lui et Bloom, ca jouait plutot bien ! Avec le fameux bassiste Rudy Sarzo d'une part, monstre de technique et de feeling mêlés, qui se fendra d'un petit medley rythmique incluant quelques hits des groupes mythiques avec lesquels il a joué (Ozzy, Whitesnake, Dio, Quiet riot...).

Impressionnant à voir malmener ses cordes, vraiment. D'autre part, le mec qui assurait tantot l'autre guitare lead, tantot des claviers, il a scotché son monde ! Il paye pas de mine, mais alors, ça taquine le goujon ! Il apporte une patate incroyable, et soutient parfaitement Dharma dans les duels de soli. Enfin le batteur ne s'en laisse pas compter, et se met sans problèmes au niveau de ses comparses.
En fait il n'y a que Bloom que j'ai trouvé limite, surtout pour la voix... Ça sonnait pas toujours juste, on sent qu'il s'arrache parfois. Mais rien de catastrophique non plus. Parfois il était aux claviers, parfois juste à la gratte rythmique. Je préfère et de loin le grain vocal de Dharma.

Pour ce qui est de la setlist, ma foi, je n'ai pas eu des brûlots évidents comme un "Cities on flames (with rock'n roll)" ou "Astronomy" mais par contre, à écouter Eric, fan ultime depuis le bahut, ils auront ravi les die-hard du groupe, en jouant des morceaux peu courants, d'un peu toutes les périodes. Et même sans connaître, on se laisse séduire par l'ensemble, tant pour les chansons typés 80s facilement reconnaissables, que par les vieilleries.

Et évidemment, leur classique "(Don't fear) the reaper" soulève une belle ovation, après un "Godzilla" rallongé déjà bien acclamé, de la part d'une audience plus garnie que ce à quoi je m'attendais, et surtout, conquise.

Il y a bien eu quelques soucis techniques, et parfois trop de blancs entre les titres, mais ce n'est qu'un infime détail dans cette excellente soirée qui nous aura permis, gens de tous âges, d'apprécier un des plus vieux groupes encore en activité. revenez quand vous voulez les B.O.C ;)
Setlist (merci Éric)
Summer of love
O.D.'D on life itself
Burnin' for you
The red and the black
Shooting shark
Unknown tongue
Perfect water
ME 262
Buck's boogie
I love the night
Black blade
Then came the last days of may
Godzilla
(Don't fear) the reaper
Hot rails to hell
GANDALF OF FORTUNE
Photos Emmy Etié pour liveinmarseille.com

Même sans vraiment connaître leur musique, on a forcément entendu un jour le nom mystérieux de ce combo qui cumule plus de trois décennies au compteur. Leur style est assez indéfinissable, ils ont eu plusieurs périodes au cours des ans, pas évident à appréhender, même dans le milieu métallique.
Mais je n'allais pas rater l'occase de les voir une fois, et de juger par myself ce que vaut encore le groupe de Bloom et Dharma.

Je passerai rapidement sur la première partie, Nawfel qui fut pour moi d'un ennui et d'une inutilité sans failles... Ok j'aime pas trop le trip instrumentaliste à la base, encore moins les plans alambiqués, changeants, plein de technique mais sans aucun feeling... J'ai donc été "servi" avec eux... Tant mieux si ça a plu un minimum aux quelques 800 pèlerins présents, mais c'était pas du tout ma choppine de binouse...

C'est à 22h passés (l'Usine a ce défaut de commencer bien tard ses lives...) que les B.O.C. investissent la scène dans une bonne ambiance générale, autant sur les planches que devant. Et pendant une grosse heure quarante cinq, ils vont me bluffer de par leur énergie musicale, leurs bons titres variés, et leur bagage technique que je ne soupçonnais pas.

Il faut dire que Dharma est un sacré gratteux, ok. Mais autour de lui et Bloom, ca jouait plutot bien ! Avec le fameux bassiste Rudy Sarzo d'une part, monstre de technique et de feeling mêlés, qui se fendra d'un petit medley rythmique incluant quelques hits des groupes mythiques avec lesquels il a joué (Ozzy, Whitesnake, Dio, Quiet riot...).

Impressionnant à voir malmener ses cordes, vraiment. D'autre part, le mec qui assurait tantot l'autre guitare lead, tantot des claviers, il a scotché son monde ! Il paye pas de mine, mais alors, ça taquine le goujon ! Il apporte une patate incroyable, et soutient parfaitement Dharma dans les duels de soli. Enfin le batteur ne s'en laisse pas compter, et se met sans problèmes au niveau de ses comparses.
En fait il n'y a que Bloom que j'ai trouvé limite, surtout pour la voix... Ça sonnait pas toujours juste, on sent qu'il s'arrache parfois. Mais rien de catastrophique non plus. Parfois il était aux claviers, parfois juste à la gratte rythmique. Je préfère et de loin le grain vocal de Dharma.

Pour ce qui est de la setlist, ma foi, je n'ai pas eu des brûlots évidents comme un "Cities on flames (with rock'n roll)" ou "Astronomy" mais par contre, à écouter Eric, fan ultime depuis le bahut, ils auront ravi les die-hard du groupe, en jouant des morceaux peu courants, d'un peu toutes les périodes. Et même sans connaître, on se laisse séduire par l'ensemble, tant pour les chansons typés 80s facilement reconnaissables, que par les vieilleries.

Et évidemment, leur classique "(Don't fear) the reaper" soulève une belle ovation, après un "Godzilla" rallongé déjà bien acclamé, de la part d'une audience plus garnie que ce à quoi je m'attendais, et surtout, conquise.

Il y a bien eu quelques soucis techniques, et parfois trop de blancs entre les titres, mais ce n'est qu'un infime détail dans cette excellente soirée qui nous aura permis, gens de tous âges, d'apprécier un des plus vieux groupes encore en activité. revenez quand vous voulez les B.O.C ;)
Setlist (merci Éric)
Summer of love
O.D.'D on life itself
Burnin' for you
The red and the black
Shooting shark
Unknown tongue
Perfect water
ME 262
Buck's boogie
I love the night
Black blade
Then came the last days of may
Godzilla
(Don't fear) the reaper
Hot rails to hell
GANDALF OF FORTUNE
Photos Emmy Etié pour liveinmarseille.com
Signature : gandalfle 18/09/2008
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>> Réponse (le 20/09/2008 par Eric Blue tattoos)

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L'Usine - Istres


le 30 mars 2012 - l'Usine - Istres (par Mardal)
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