Critique de concert Bobby Bazini + Christophe Maé

Après avoir traversé le public à très forte majorité féminine et adolescente j’arrive juste à temps pour le début du set de Bobby Bazini.

Ce jeune canadien n’a pas la salle dans sa poche pour l’instant même si beaucoup du premier rang était déjà là hier…
Les filles attendront donc patiemment les quelques morceaux qui relèvront le set : One thing or two, un single country dont je n’ai pas trop compris les paroles et la reprise fafafafa (sad song).

Pas encore convaincue mais à mûrir…
Vous pouvez aussi vous faire votre propre avis à la Maroquinerie le 17 décembre.

Changement décor et de sonorité littérale avec l’entrée d’un Christophe Maé multicolore.

2 morceaux du dernier album, On trace la route et Dingue, Dingue, Dingue pour se chauffer la voix et le corps. Même si l’on n’adhère pas à son style, Christophe Maé fait partie des artistes à voir sur scène.

Les improvisations et dérisions sont toujours nickel comme Va voir ailleurs qui se transforme en Everyday people ou On s’attache qui dérive vers la Nouvelles Orléans.

Ce qui marque aussi c’est la communion entre musiciens et chanteurs. Du coup, la scène est un fourmillement et tout le monde devient acteur. Même les instruments sensés ne pas bouger sont autonomes et le synthé comme la batterie se retrouvent mobiles.

On a parfois l’impression d’être à la maison à faire un bœuf avec les potes.
Je disais à mon accompagnatrice que les rythmes me plaisaient énormément et que je suis moins fan des textes. Mais je crois que les chansons "bio" seraient plus dans mes préférées comme C’est ma terre ou Nature.

Il faut dire aussi qu’il a une superbe aisance à l’improvisation, à la danse, à l’interaction avec le public. J’ai vraiment aimé comme il expliquait ces phrases musicales qui ne veulent pas vraiment dire grand chose mais qui traversent son corps et qui font "le truc qui sonne", avec un peu d’amour, un peu de haine et … "c’est la haime !".

Et pour finir, ce soir nous avons eu la chance de traverser les coulisses de l’Olympia pour assister à la remise du disque de diamant (plus de 400 000 exemplaires tout de même) du dernier album On trace la route.

En sortant il pleuvait sur Paris mais nous on était en Afrique…
Merci à Sophie, ma coach Christophe Maé, de m’avoir accompagnée et pour m’avoir soufflé le mot de la fin.
http://www.bobbybazini.fr/
http://www.christophe-mae.fr/

Ce jeune canadien n’a pas la salle dans sa poche pour l’instant même si beaucoup du premier rang était déjà là hier…
Les filles attendront donc patiemment les quelques morceaux qui relèvront le set : One thing or two, un single country dont je n’ai pas trop compris les paroles et la reprise fafafafa (sad song).

Pas encore convaincue mais à mûrir…
Vous pouvez aussi vous faire votre propre avis à la Maroquinerie le 17 décembre.

Changement décor et de sonorité littérale avec l’entrée d’un Christophe Maé multicolore.

2 morceaux du dernier album, On trace la route et Dingue, Dingue, Dingue pour se chauffer la voix et le corps. Même si l’on n’adhère pas à son style, Christophe Maé fait partie des artistes à voir sur scène.

Les improvisations et dérisions sont toujours nickel comme Va voir ailleurs qui se transforme en Everyday people ou On s’attache qui dérive vers la Nouvelles Orléans.

Ce qui marque aussi c’est la communion entre musiciens et chanteurs. Du coup, la scène est un fourmillement et tout le monde devient acteur. Même les instruments sensés ne pas bouger sont autonomes et le synthé comme la batterie se retrouvent mobiles.

On a parfois l’impression d’être à la maison à faire un bœuf avec les potes.
Je disais à mon accompagnatrice que les rythmes me plaisaient énormément et que je suis moins fan des textes. Mais je crois que les chansons "bio" seraient plus dans mes préférées comme C’est ma terre ou Nature.

Il faut dire aussi qu’il a une superbe aisance à l’improvisation, à la danse, à l’interaction avec le public. J’ai vraiment aimé comme il expliquait ces phrases musicales qui ne veulent pas vraiment dire grand chose mais qui traversent son corps et qui font "le truc qui sonne", avec un peu d’amour, un peu de haine et … "c’est la haime !".

Et pour finir, ce soir nous avons eu la chance de traverser les coulisses de l’Olympia pour assister à la remise du disque de diamant (plus de 400 000 exemplaires tout de même) du dernier album On trace la route.

En sortant il pleuvait sur Paris mais nous on était en Afrique…
Merci à Sophie, ma coach Christophe Maé, de m’avoir accompagnée et pour m’avoir soufflé le mot de la fin.
http://www.bobbybazini.fr/
http://www.christophe-mae.fr/
Signature : julyzzle 24/11/2010
Envoyer un message à julyzz
Voir toutes les critiques de concert rédigées par julyzz
>> Réponse (le 10/12/2010 par T. Gallo) Bobby Bazini has an incredible voice, very talented young man!! > Réagir à cette critique
Olympia, Paris


le 13 novembre 2012 - L'Olympia, Paris (par Pierre Andrieu)


















