Critique de concert Boy + Eléphant

La Maroquinerie affiche quasiment complet ce soir pour le concert du duo féminin suisse-allemand Boy.
La soirée est ouverte par un jeune groupe français nommé Eléphant. Une jeune chanteuse et son guitariste, avec un style et une attitude qui peuvent faire penser que le groupe clermontois Cocoon a donné des idées de grandeur aux jeunes de maintenant. Le groupe a l'air de plaire à l'assistance avec sa pop édulcorée, ses textes en français parfois un peu osés et son attitude enfantine. Malgré tout, on ne peut s'empêcher de penser à un obscur groupe nommé Lilicub qui voulait nous emmener quelque part en Italie dans les années 90... La chanteuse a beau chanter correctement on finit par en avoir un peu plein les oreilles et s'agacer de sa voix haut perchée. En résumé, c'est sympathique mais point trop n'en faut.

Une demie heure après, les deux jeunes filles de Boy s'installent sur scène avec quatre musiciens en renfort (un percussionniste, un batteur, un guitariste et un clavier). L'accueil qui leur est réservé est des plus chaleureux et le concert se déroule tout en douceur sous nos yeux et oreilles émerveillés de tant de beauté, physique comme sonore.
Les titres de leur premier album Mutual Friends s'enchaînent bien, certains enjoués comme il faut, d'autres prenant le spectateur plus profondément aux tripes (mention spéciales au titre Boris, magnifique sur disque comme sur scène). S'il fallait d'ailleurs reprocher une chose à ce concert autrement des plus plaisants, ce serait justement cette trop grande similitude disque / scène. Les arrangements diffèrent assez peu et les chansons sont juste comme on les connaît, peu de modifications y sont apportées pour les prestations live.
Quoi qu'il en soit, la sublime chanteuse se fend de communiquer en français avec un accent suisse-allemand à faire craquer l'ensemble de la salle et la communion est belle et bien là ce soir. Au rappel, les deux jeunes femmes reviennent seules pour encore deux titres plus intimistes et alors que la foule les harangue en allemand pour avoir droit à un titre supplémentaire, elles reviennent à nouveau, émues, en expliquant n'avoir plus de titre à jouer ayant interprété un inédit en plus de la totalité de leur album. Elles joueront donc une chanson de leurs débuts, qui n'a rien à envier à leurs titres plus récents.
On ressort de la Maroquinerie tout sourire, un peu comme sur un nuage de douceur dont on sait qu'il peut se révéler orageux si l'on n'y prend pas assez garde...
La soirée est ouverte par un jeune groupe français nommé Eléphant. Une jeune chanteuse et son guitariste, avec un style et une attitude qui peuvent faire penser que le groupe clermontois Cocoon a donné des idées de grandeur aux jeunes de maintenant. Le groupe a l'air de plaire à l'assistance avec sa pop édulcorée, ses textes en français parfois un peu osés et son attitude enfantine. Malgré tout, on ne peut s'empêcher de penser à un obscur groupe nommé Lilicub qui voulait nous emmener quelque part en Italie dans les années 90... La chanteuse a beau chanter correctement on finit par en avoir un peu plein les oreilles et s'agacer de sa voix haut perchée. En résumé, c'est sympathique mais point trop n'en faut.

Une demie heure après, les deux jeunes filles de Boy s'installent sur scène avec quatre musiciens en renfort (un percussionniste, un batteur, un guitariste et un clavier). L'accueil qui leur est réservé est des plus chaleureux et le concert se déroule tout en douceur sous nos yeux et oreilles émerveillés de tant de beauté, physique comme sonore.
Les titres de leur premier album Mutual Friends s'enchaînent bien, certains enjoués comme il faut, d'autres prenant le spectateur plus profondément aux tripes (mention spéciales au titre Boris, magnifique sur disque comme sur scène). S'il fallait d'ailleurs reprocher une chose à ce concert autrement des plus plaisants, ce serait justement cette trop grande similitude disque / scène. Les arrangements diffèrent assez peu et les chansons sont juste comme on les connaît, peu de modifications y sont apportées pour les prestations live.
Quoi qu'il en soit, la sublime chanteuse se fend de communiquer en français avec un accent suisse-allemand à faire craquer l'ensemble de la salle et la communion est belle et bien là ce soir. Au rappel, les deux jeunes femmes reviennent seules pour encore deux titres plus intimistes et alors que la foule les harangue en allemand pour avoir droit à un titre supplémentaire, elles reviennent à nouveau, émues, en expliquant n'avoir plus de titre à jouer ayant interprété un inédit en plus de la totalité de leur album. Elles joueront donc une chanson de leurs débuts, qui n'a rien à envier à leurs titres plus récents.
On ressort de la Maroquinerie tout sourire, un peu comme sur un nuage de douceur dont on sait qu'il peut se révéler orageux si l'on n'y prend pas assez garde...
Signature : coline magaud
le 08/10/2012
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le 08/10/2012
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