Critique de concert Bud McMuffin + Elektrolux

A la fin de leur set, j'aurais droit à une dédicace des Elektrolux, pour ma 150e présence à un de leurs concerts. Gage de fidélité s'il en est. Au delà de la blague, vient pour moi la délicate question de quoi écrire de nouveau après maintes et maintes chroniques ?
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Gloser sur l'iconographie soviétique, le flegme du bassiste, les blagues du batteur, les coups de reins du chanteur ? Critiquer leur choix de crémerie syndicale (non parce que bon, quand même !) ? Ou lancer des vannes private joke sur le milieu garage marseillais ?
Ouaip. Je pourrais. Mais ça serait oublier le pourquoi de la fidélité pinguinesque. Elektrolux est un putain de bon groupe (de sa race). Les midinettes rock qui se bousculent au concert de Brian Jonestown Massacre, Jim Jones Revue, Jon Spencer, etc... (que des bons groupes, heing), oublient leur fondamentaux, que le rock ça sue dans les petites caves, la Machine à Coudre étant incontournable dans ce domaine.
Un concert d'Elektrolux, ça transpire de pulsions crades et sexuelles, ça groove sévère, c'est torride et obsessionnel à la fois. Ca malmène l'héritage de d’Elvis et de Johnny Cash en défouraillant façon Wire et Blues Explosion. Un concert d'Elektrolux, ça remue les tripes et provoque un orgasme.
Le set de ce soir fut bref pour cause de mercredi soir et de combo à suivre. J'en fût frustré pour cause de morceaux laissé sur le carreau. d'autant que le groupe expérimenta sur nous de nouveaux morceaux, à base de cavalcades et de rythmes syncopés et mécaniques d'une Armée Rouge en rut. Bref, Elektrolux, on va les voir sur scène plutôt que de lire une énième chronique.
Bud McMuffin est un one-man-band blues à lui tout seul. Encore fus-je tenté de dire, tellement la formule s'est multiplié de puis Bob Log III. Pour que ce type de concert m'accroche, il faut que le gars soit talentueux et plutôt charismatique. Ce fut le cas hier soir. Le Bud, qui ne vient pas des US mais de banlieue parisienne, balance sa sauce jubilatoire à coup de gratte et de grosse caisse. Il alterne entre blues rugueux et garage speed, en passant par la country (je n'ai définitivement aucun atome crochu avec la country). Le tout dans une joyeuse humeur foutraque.
Caché derrière un léopard en peluche (note aux incultes, un léopard ça a des pois, un tigre des rayures, source Sacha, zoologue de 2 ans dont le papa découvrais la Machine à Coudre hier plutôt que de raconter des histoire à son fils qui depuis s'est sûrement mis à boire et faire des fugues sur sa Harley. Fin de la parenthèse.) et il alterne entre ses deux grattes et différents trucs qu'il tripatouille avec ses pied. On viyage dans une Amérique fantasmé depuis la banlieue parisienne, où les bluesman parlerait en yaourt. Mais, comme écrit plus haut, le gars est plutôt bon, jonglant entre tous ces styles, du plus roots à des déviances punk. De quoi régaler le public de ce mercredi soir.
www.myspace.com/elektrolux /
www.myspace.com/budmcmuffin
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Gloser sur l'iconographie soviétique, le flegme du bassiste, les blagues du batteur, les coups de reins du chanteur ? Critiquer leur choix de crémerie syndicale (non parce que bon, quand même !) ? Ou lancer des vannes private joke sur le milieu garage marseillais ?
Ouaip. Je pourrais. Mais ça serait oublier le pourquoi de la fidélité pinguinesque. Elektrolux est un putain de bon groupe (de sa race). Les midinettes rock qui se bousculent au concert de Brian Jonestown Massacre, Jim Jones Revue, Jon Spencer, etc... (que des bons groupes, heing), oublient leur fondamentaux, que le rock ça sue dans les petites caves, la Machine à Coudre étant incontournable dans ce domaine.
Un concert d'Elektrolux, ça transpire de pulsions crades et sexuelles, ça groove sévère, c'est torride et obsessionnel à la fois. Ca malmène l'héritage de d’Elvis et de Johnny Cash en défouraillant façon Wire et Blues Explosion. Un concert d'Elektrolux, ça remue les tripes et provoque un orgasme.
Le set de ce soir fut bref pour cause de mercredi soir et de combo à suivre. J'en fût frustré pour cause de morceaux laissé sur le carreau. d'autant que le groupe expérimenta sur nous de nouveaux morceaux, à base de cavalcades et de rythmes syncopés et mécaniques d'une Armée Rouge en rut. Bref, Elektrolux, on va les voir sur scène plutôt que de lire une énième chronique.
Bud McMuffin est un one-man-band blues à lui tout seul. Encore fus-je tenté de dire, tellement la formule s'est multiplié de puis Bob Log III. Pour que ce type de concert m'accroche, il faut que le gars soit talentueux et plutôt charismatique. Ce fut le cas hier soir. Le Bud, qui ne vient pas des US mais de banlieue parisienne, balance sa sauce jubilatoire à coup de gratte et de grosse caisse. Il alterne entre blues rugueux et garage speed, en passant par la country (je n'ai définitivement aucun atome crochu avec la country). Le tout dans une joyeuse humeur foutraque.
Caché derrière un léopard en peluche (note aux incultes, un léopard ça a des pois, un tigre des rayures, source Sacha, zoologue de 2 ans dont le papa découvrais la Machine à Coudre hier plutôt que de raconter des histoire à son fils qui depuis s'est sûrement mis à boire et faire des fugues sur sa Harley. Fin de la parenthèse.) et il alterne entre ses deux grattes et différents trucs qu'il tripatouille avec ses pied. On viyage dans une Amérique fantasmé depuis la banlieue parisienne, où les bluesman parlerait en yaourt. Mais, comme écrit plus haut, le gars est plutôt bon, jonglant entre tous ces styles, du plus roots à des déviances punk. De quoi régaler le public de ce mercredi soir.
www.myspace.com/elektrolux /
www.myspace.com/budmcmuffin
Signature : mystic punk pinguinle 10/02/2011
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Photographe : pixxxo
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le 26 novembre 2010 - Lollipop Music Store - Marseille (par Pirlouiiiit)
La Machine à Coudre - Marseille


le 10 décembre 2011 - Machine à Coudre - Marseille (par Pirlouiiiit)
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