Critique de concert Busdriver + Radioinactive + TTC

Pour tout amateur de hip-hop qui se respecte, le plateau proposé ce soir était tout bonnement inmanquable : un des groupes, sinon le groupe français les plus créatif accompagné de deux quasi-légendes de l'underground Californien, on en attendait beaucoup et on a pas été déçu.
Pourtant l'introduction de Dj Afram Asmar devant une maigre assistance (c'est bien connu le marseillais, quand il ne reste pas devant la télé, se pointe tard aux soirées) avait de quoi laisser perplexe : un mix assez éloigné du style des deux groupes, fortement dubbé avec des nappes orientalisantes, mais dès l'arrivée des deux tchatcheurs l'atmosphère change radicalement.
Il y a donc Radioinactive, coiffé d'un bob et l'imposant Busdriver coiffé de hum, dreadlocks, toux deux étant affiliés d'assez près au passionant collectif Shapeshifters, et ont sorti l'an dernier un album commun sous le nom de The Weather.
Les instrus sont accrocheuses et les flows ravageurs, avec un net avantage au départ à Radioinactive qui en aura bluffé plus d'un avec sa voix nasillarde très agile, un débit très rapides et une énérgie communicative.
Et un humour slacker assez redoutable, il montre ainsi au public des cartons où il est écrit en fraçais dans le texte "putain", "merde", "faites du bruit" ou encore "je ne sais pas qui est ce type" et le déjà culte "les egypto-americains pécho plus de meufs que les nains".
C'est Busdriver qui assure le plus à la fin de ce set impressionant en rappant quelques uns de ses classiques comme le tubesque "Imaginery places" et en finissant par un freestyle sur la musique de "One step beyond" de Madness (!), provoquant l'hystèrie du public.
Après une telle claque, on se dit avec tout le respect du à TTC que cette prestation insurpassable n'aurait peut être pas du faire l'objet d'une première partie, mais avouons que les Parisiens s'en sont tout de même sorti avec les honneurs face à une foule qui semblait tout aquise à leur cause, connaissant certaines paroles par coeur, et très receptive aux nouveaux morceaux.
Ils ont commencé avec deux de leurs collaborations : "Gin et Jus" (l'armée des 12) et "L'art d'écouter" (dj vadim) puis ont enchainés les titres de leur premier lp : "je n'arrive pas à danser", "élémentaire" (dont l'instru était remixée avec le fantastique "Tipsy" de J-Kwon), "de pauvres riches", "pas d'armure"...
Il y avait aussi un titre épaulé par leur homologues ricains (introduit avec la voix si goguenarde de l'inénarrable Tekilatex "woo-hoo , la connexion Paris / Los Angeles qui échappe aux clichés du gangsta rap" alors qu'il porte un t-shirt du label mafieux Death Row, ha ha) et des nouveaux morceaux à forte teneur électro comme "Codeine" ou le salace "Dans le club".
Tido semble en bonne forme, Cuizinier n'hésite pas à aller faire un tour dans le public sur les épaules de Afram, et Dj Orgasmic est particulèrement inspiré. Tekilatex n'oublie pas d'amuser la salle avec des répliques provoc' genre "Es ce que vous aimez la bouillabaisse" ou "Vous aurez remarqué que j'ai imité ce soir le style de Massilia Sound System...vestimentairement parlant", ce type est vraiment tordant.
Au rappel Cuiziner revient caché sous un masque de citrouille d'Halloween pour le fameux "Léguman" et après 2-3 titres (il me semble) comme "Nonscience", dj Orgasmic mixe quelques tueries comme "Freak" de LFO qui semblent augurer d'un son encore plus tordu pour leurs prochaines productions. On nous annonce ensuite une after au Café Julien mais malheureusement il n'en sera rien, on quitte les lieux un peu frustrés mais néanmoins excités par 2 concerts respectivement époustouflant et éfficace, qui nous rappellent l'hymne de l'Atelier, le bien nommé "Le hip hop c'est mon pote" : on est très content d'avoir des amis comme eux et on espère les revoir très bientôt.
Pourtant l'introduction de Dj Afram Asmar devant une maigre assistance (c'est bien connu le marseillais, quand il ne reste pas devant la télé, se pointe tard aux soirées) avait de quoi laisser perplexe : un mix assez éloigné du style des deux groupes, fortement dubbé avec des nappes orientalisantes, mais dès l'arrivée des deux tchatcheurs l'atmosphère change radicalement.
Il y a donc Radioinactive, coiffé d'un bob et l'imposant Busdriver coiffé de hum, dreadlocks, toux deux étant affiliés d'assez près au passionant collectif Shapeshifters, et ont sorti l'an dernier un album commun sous le nom de The Weather.
Les instrus sont accrocheuses et les flows ravageurs, avec un net avantage au départ à Radioinactive qui en aura bluffé plus d'un avec sa voix nasillarde très agile, un débit très rapides et une énérgie communicative.
Et un humour slacker assez redoutable, il montre ainsi au public des cartons où il est écrit en fraçais dans le texte "putain", "merde", "faites du bruit" ou encore "je ne sais pas qui est ce type" et le déjà culte "les egypto-americains pécho plus de meufs que les nains".
C'est Busdriver qui assure le plus à la fin de ce set impressionant en rappant quelques uns de ses classiques comme le tubesque "Imaginery places" et en finissant par un freestyle sur la musique de "One step beyond" de Madness (!), provoquant l'hystèrie du public.
Après une telle claque, on se dit avec tout le respect du à TTC que cette prestation insurpassable n'aurait peut être pas du faire l'objet d'une première partie, mais avouons que les Parisiens s'en sont tout de même sorti avec les honneurs face à une foule qui semblait tout aquise à leur cause, connaissant certaines paroles par coeur, et très receptive aux nouveaux morceaux.
Ils ont commencé avec deux de leurs collaborations : "Gin et Jus" (l'armée des 12) et "L'art d'écouter" (dj vadim) puis ont enchainés les titres de leur premier lp : "je n'arrive pas à danser", "élémentaire" (dont l'instru était remixée avec le fantastique "Tipsy" de J-Kwon), "de pauvres riches", "pas d'armure"...
Il y avait aussi un titre épaulé par leur homologues ricains (introduit avec la voix si goguenarde de l'inénarrable Tekilatex "woo-hoo , la connexion Paris / Los Angeles qui échappe aux clichés du gangsta rap" alors qu'il porte un t-shirt du label mafieux Death Row, ha ha) et des nouveaux morceaux à forte teneur électro comme "Codeine" ou le salace "Dans le club".
Tido semble en bonne forme, Cuizinier n'hésite pas à aller faire un tour dans le public sur les épaules de Afram, et Dj Orgasmic est particulèrement inspiré. Tekilatex n'oublie pas d'amuser la salle avec des répliques provoc' genre "Es ce que vous aimez la bouillabaisse" ou "Vous aurez remarqué que j'ai imité ce soir le style de Massilia Sound System...vestimentairement parlant", ce type est vraiment tordant.
Au rappel Cuiziner revient caché sous un masque de citrouille d'Halloween pour le fameux "Léguman" et après 2-3 titres (il me semble) comme "Nonscience", dj Orgasmic mixe quelques tueries comme "Freak" de LFO qui semblent augurer d'un son encore plus tordu pour leurs prochaines productions. On nous annonce ensuite une after au Café Julien mais malheureusement il n'en sera rien, on quitte les lieux un peu frustrés mais néanmoins excités par 2 concerts respectivement époustouflant et éfficace, qui nous rappellent l'hymne de l'Atelier, le bien nommé "Le hip hop c'est mon pote" : on est très content d'avoir des amis comme eux et on espère les revoir très bientôt.
Signature : Sami
le 30/04/2004

le 19 janvier 2007 - Cabaret aléatoire - Marseille (par miss zou)

le 17 Août 2006 - Terrasse du palais des festivals, Cannes (par Sami)
Bus Driver + Kosh & Dud + Dj Prosper 
le 12 avril 2008 - Passagers du Zinc - Avignon (par Superdidiou)

le 12 avril 2008 - Passagers du Zinc - Avignon (par Superdidiou)

le 23 Septembre 2005 - J4 - Marseille (par Ultrateckel)
Espace Julien, Marseille

le 26 avril 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)
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Lundi 28 mai 2012 : 9035 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













