Critique de concert Cabwaylingo + Thomas Mery

Y a des soirées comme ça, tu es épuisé et plutôt que sombrer dans ton pieu comme une merde, tu te diriges vers ton dealer de zique préféré, la Machine à Coudre et tu te prends plusieurs heures de magie dans la gueule. Bon heureusement que c'était pas punk hardcore quand même, mon corps aurait pas pu suivre !
Cabwaylingo est seul sur scène, créature longiligne au crâne rasé, surement timide, le regard un peu ailleurs. Me fait penser, physiquement, à Nosfell, sentiment renforcé tout au long de son set. Il est seul donc, seul avec sa guitare, quelques pédales. Mais, il ne s'enferme pas dans la technicité de boucles et autres samples. Tout cela sera utilisé avec parcimonie, laissant au jeu de guitare et à la voix la vedette. Et putaing, quelle voix ! Je me répète mais j'ai parfois l'impression d'y retrouver le côté habité de Nosfell. Triste, son univers l'est assurement. Mais pas oppressant, on y trouve plutôt des complaintes d'une âme torturée. Entre folk et colère, sa musique laisse le soin à sa voix de nous envoûter. A chaque fin de morceaux, un silence avant les applaudissements. On sort de là sonné.
Histoire de s'abandonner encore plus, direction le bar.
Thomas Mery entre lui aussi seul sur scène vaec sa guitare folk. Venant du groupe Purr qui se fit remarquer à la fin des 90's avec sa pop experimentale. Son aventure solo lorgne carrement du côté du folk le plus épuré. Laissant la part belle à une voix assez fascinante, douce, calme, apaisée. La différence avec le côté plus torturée de celle de Cabwaylingo est assez marquante. Mais la magie opère aussi, s'appuyant sur d'autres mystères. Tout apparait fragile, aérien. Au fil du concert, on est saisi par cette fragilité, une impression d'avoir affaire à une sensibilité à fleur de peau. Son toucher de guitare est tout aussi fascinant, tout en discretion, légereté mas qui nous permet de partir. Notre corps est là, lourd, forcement, mais le reste est ailleurs.
Cabwaylingo et Thomas Mery nous ont offert deux moments de grâce. Un concert intime qui effeace un temps toute lourdeur. Encore merci.
Thomas Mery : www.myspace.com/thomasmery
Cabwaylingo : www.myspace.com/cabwaylingomusic
Cabwaylingo est seul sur scène, créature longiligne au crâne rasé, surement timide, le regard un peu ailleurs. Me fait penser, physiquement, à Nosfell, sentiment renforcé tout au long de son set. Il est seul donc, seul avec sa guitare, quelques pédales. Mais, il ne s'enferme pas dans la technicité de boucles et autres samples. Tout cela sera utilisé avec parcimonie, laissant au jeu de guitare et à la voix la vedette. Et putaing, quelle voix ! Je me répète mais j'ai parfois l'impression d'y retrouver le côté habité de Nosfell. Triste, son univers l'est assurement. Mais pas oppressant, on y trouve plutôt des complaintes d'une âme torturée. Entre folk et colère, sa musique laisse le soin à sa voix de nous envoûter. A chaque fin de morceaux, un silence avant les applaudissements. On sort de là sonné.
Histoire de s'abandonner encore plus, direction le bar.
Thomas Mery entre lui aussi seul sur scène vaec sa guitare folk. Venant du groupe Purr qui se fit remarquer à la fin des 90's avec sa pop experimentale. Son aventure solo lorgne carrement du côté du folk le plus épuré. Laissant la part belle à une voix assez fascinante, douce, calme, apaisée. La différence avec le côté plus torturée de celle de Cabwaylingo est assez marquante. Mais la magie opère aussi, s'appuyant sur d'autres mystères. Tout apparait fragile, aérien. Au fil du concert, on est saisi par cette fragilité, une impression d'avoir affaire à une sensibilité à fleur de peau. Son toucher de guitare est tout aussi fascinant, tout en discretion, légereté mas qui nous permet de partir. Notre corps est là, lourd, forcement, mais le reste est ailleurs.
Cabwaylingo et Thomas Mery nous ont offert deux moments de grâce. Un concert intime qui effeace un temps toute lourdeur. Encore merci.
Thomas Mery : www.myspace.com/thomasmery
Cabwaylingo : www.myspace.com/cabwaylingomusic
Signature : mystic punk pinguinle 21/02/2007
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