Critique de concert Cali

Ce soir, rendez-vous dans l'enceinte du château de l'Empéri pour la suite du Festival des Éclats, après les Ogres vendredi pour se mettre en appétit, maintenant au tour de Cali d’enflammer la cour royale.

Début du concert 21h30 pas une minute de retard, pas de première partie, dommage pour une fois que je suis en avance.
Le groupe arrive sur scène sur une musique new-wave (désolée pas moyen de me souvenir de qui ? et quel titre !). Puis la musique s’arrête et voilà derrière l’écran de fumée une ombre bien connue qui fait crier les femmes. Il descend sur l'air de Ma Douleur pour ce premier morceau la symbiose avec le public n'est pas encore totale, le groupe se met à bouger et calquer des mains pour faire suivre le public en mimant ce qu'il faut faire.

Le public se réveille doucement ce n'est que quand il commence le second titre l'Amour fou, c'est la folie, les derniers rebelles collés sur leurs sièges se lèvent et voilà l'effet Cali a encore pris. Le voilà déjà en train de slammer sur le public pourtant pas si nombreux que ça. Après un tout petit tour dans les mains tendues du public, le voilà de retour pour enchainer sur un titre archi connu du second album Qui se soucie de Moi. Pendant ce morceau, il nous présente son groupe composé de Catalans et de Belges. Le pianiste clavier, Julien le Bart, Blaise Marqail et Nicolas Puisais aux cuivres et Philippe Entresangle à la batterie. Pour les belges se sont les guitaristes, avec Geoffrey Burton, ; Sarah et Boris Zeebroek, tous issus ou jouant dans des groupes connus.

Après la scène est plongée dans la pénombre, il en profite pour enlever sa veste, ce qui fait hurler les fans. Pour maintenir le feu dans le public il a la bonne technique, il alterne des morceaux ultra connus avec des titres de son dernier opus.
Il fera un nouveau slam qui le mènera jusqu'en haut des gradins, là il embrassera toutes les filles qui se jettent sur lui. Il redescend, de la même manière retourne sur scène. Là il entame C'est quand le Bonheur, et il invite sur scène, une de ses fans qui le traque depuis le début du concert avec un petit carton où il est inscrit dessus Embrasse-Moi elle restera sur scène pendant tout le morceau et fera un solo sur le refrain repris par tout le public.

Je pense qu'elle se rappellera de ce concert pendant très longtemps. C'est un mec vraiment sympa ce Cali avant le concert, j'ai entendu une fille disant à sa copine au téléphone, qu'elle avait eu la chance de le voir et comme elle n'avait pas de place et pas les moyens il lui aurait donné une invitation. Comme quoi pour certains le succès ne leur monte pas tant que ça à la tête ça fait plaisir.
Pour revenir au concert après ces petites précisions sur le personnage, il est vraiment proche de son public, il l'aime lui dit et lui répète, il est réellement en communion avec lui.

Je conseille à tous ceux qui aime bien sa musique d'aller le voir c'est un vrai spectacle, le concert n'en fini plus après être parti deux fois de scène ils reviennent encore une dernière fois pour Je regarde Mes 17ans, pour ce dernier morceau il demande à tous les jeunes de 17ans de le rejoindre sur scène. Ils resteront toute la chanson puis à la fin, ils salueront tous ensemble comme au théâtre. Après 10 minutes d'applaudissements, le groupe quittera enfin pour de vrai la scène.
Pendant les rappels il rend hommage à différents artistes connus, comme Hubert Félix Thiéfaine, Léo Ferré et bien d'autres, il remercie beaucoup de ces inspirateurs.
Presque 2h de concert, vraiment passé très vite, comme quoi quand se sont des bons moments cela ne dure jamais assez longtemps. Merci Cali, et Merci Salon de Provence pour la belle programmation de ce festival.


Début du concert 21h30 pas une minute de retard, pas de première partie, dommage pour une fois que je suis en avance.
Le groupe arrive sur scène sur une musique new-wave (désolée pas moyen de me souvenir de qui ? et quel titre !). Puis la musique s’arrête et voilà derrière l’écran de fumée une ombre bien connue qui fait crier les femmes. Il descend sur l'air de Ma Douleur pour ce premier morceau la symbiose avec le public n'est pas encore totale, le groupe se met à bouger et calquer des mains pour faire suivre le public en mimant ce qu'il faut faire.

Le public se réveille doucement ce n'est que quand il commence le second titre l'Amour fou, c'est la folie, les derniers rebelles collés sur leurs sièges se lèvent et voilà l'effet Cali a encore pris. Le voilà déjà en train de slammer sur le public pourtant pas si nombreux que ça. Après un tout petit tour dans les mains tendues du public, le voilà de retour pour enchainer sur un titre archi connu du second album Qui se soucie de Moi. Pendant ce morceau, il nous présente son groupe composé de Catalans et de Belges. Le pianiste clavier, Julien le Bart, Blaise Marqail et Nicolas Puisais aux cuivres et Philippe Entresangle à la batterie. Pour les belges se sont les guitaristes, avec Geoffrey Burton, ; Sarah et Boris Zeebroek, tous issus ou jouant dans des groupes connus.

Après la scène est plongée dans la pénombre, il en profite pour enlever sa veste, ce qui fait hurler les fans. Pour maintenir le feu dans le public il a la bonne technique, il alterne des morceaux ultra connus avec des titres de son dernier opus.
Il fera un nouveau slam qui le mènera jusqu'en haut des gradins, là il embrassera toutes les filles qui se jettent sur lui. Il redescend, de la même manière retourne sur scène. Là il entame C'est quand le Bonheur, et il invite sur scène, une de ses fans qui le traque depuis le début du concert avec un petit carton où il est inscrit dessus Embrasse-Moi elle restera sur scène pendant tout le morceau et fera un solo sur le refrain repris par tout le public.

Je pense qu'elle se rappellera de ce concert pendant très longtemps. C'est un mec vraiment sympa ce Cali avant le concert, j'ai entendu une fille disant à sa copine au téléphone, qu'elle avait eu la chance de le voir et comme elle n'avait pas de place et pas les moyens il lui aurait donné une invitation. Comme quoi pour certains le succès ne leur monte pas tant que ça à la tête ça fait plaisir.
Pour revenir au concert après ces petites précisions sur le personnage, il est vraiment proche de son public, il l'aime lui dit et lui répète, il est réellement en communion avec lui.

Je conseille à tous ceux qui aime bien sa musique d'aller le voir c'est un vrai spectacle, le concert n'en fini plus après être parti deux fois de scène ils reviennent encore une dernière fois pour Je regarde Mes 17ans, pour ce dernier morceau il demande à tous les jeunes de 17ans de le rejoindre sur scène. Ils resteront toute la chanson puis à la fin, ils salueront tous ensemble comme au théâtre. Après 10 minutes d'applaudissements, le groupe quittera enfin pour de vrai la scène.
Pendant les rappels il rend hommage à différents artistes connus, comme Hubert Félix Thiéfaine, Léo Ferré et bien d'autres, il remercie beaucoup de ces inspirateurs.
Presque 2h de concert, vraiment passé très vite, comme quoi quand se sont des bons moments cela ne dure jamais assez longtemps. Merci Cali, et Merci Salon de Provence pour la belle programmation de ce festival.

Signature : ratwoman13le 28/07/2011
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Photographe : -clo-
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Chateau de l'Empéri - Salon de Provence

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