Critique de concert Calogero

Quatrième étape d’une tournée exceptionnelle de seulement 10 dates, Calogero a une nouvelle fois choisi le Dôme de Marseille pour offrir ce mercredi 15 juin, une nouvelle version de ses plus grands tubes. Après la sortie de son premier best-of en novembre dernier, simplement intitulé " Version Originale/ Version Symphonique ", le chanteur transpose le concept sur scène, accompagné d’un orchestre symphonique de 52 musiciens dirigé par Pierre Adenot.

Fini les sonorités pop rock. Exit les grands shows à l’ambiance parfois rock’n’roll, l’ancien membre des " Charts " laisse place à plus de sobriété, avec une impressionnante formation qui lui impose de se mettre à nu. 20h20, après quelques minutes de retard, Calo, tout de noir vêtu, fait son entrée sous l’acclamation de ses quelques 4000 fans. Le coup d’envoi est donné avec un solo sur le très mélancolique " C’est dit ". Le chanteur, accompagné de sa guitare et auréolé de lights très intimistes, lance les premières notes, avant que le grand rideau ne se lève pour laisser apparaître cet imposant orchestre qui confère une véritable beauté sonore à la suite du morceau.

Dès lors, le ton est donné mais les titres ont du mal à s’envoler et l’accompagnement ne s’avère pas toujours judicieux. Les violons couvrent la voix fine de l’artiste et l’arrangement orchestral présenté comme une valeur ajoutée se révèle beaucoup moins dantesque. Déroutant pour ses fans à l’esprit rock et ravissant pour ses admiratrices les plus frêles. Mais que nenni pour le chanteur, après deux ans passés sur les routes, seul en concert acoustique : " finir en fanfare avec un orchestre sympho pour l’année de mes 40ans est un cadeau émouvant ". " Yalla ", " Aussi libre que moi ", ses touchant tubes s’enchaînent, appuyés par des titres moins connus à l’instar de " Pas un jour ne passe ", issu de son premier album solo.
Mais l’ambiance elle, n’est toujours pas à son paroxysme. Il faudra attendre une claquante reprise des Who pour voir la salle s’engouer et l’ensemble orchestral prendre tout son sens. D’autre part, Calogero n’oublia pas de laisser la musique de côté par moment, pour narrer quelques épisodes de sa vie… et parce qu’il lui aura fallu 1million 642 000heures de boulot pour en arriver là, il est " fier que tout ce monde soit présent ce soir, pour entendre ces chansons dans un tel écrin, et dit à tous, 1million 642 000 merci ".
Vocalement, le chanteur a envoyé malgré un méga plantage sur le couplet rap de " Face à la mer ", où Calo perd le fil, laissant les musiciens continuaient le morceau jusqu’à ce qu’il puisse reprendre le refrain suivant (et ce, avec les paroles de la chanson scotchées sur le sol !).
Et c’est après 25 minutes d’entracte, une présentation des 52 musiciens et seulement deux petites heures de spectacle, que Calogero salue le public marseillais avec une relecture plus punchy de " Pomme C ", sous les yeux de Jean Jacques Goldman présent dans la salle.
En sommes, ces nouveaux arrangements n’étaient peut-être pas appropriés à celui qui fait partie de la grande famille de la scène pop rock à la française. A l’avenir, gageons qu’il revienne aux sources.

Fini les sonorités pop rock. Exit les grands shows à l’ambiance parfois rock’n’roll, l’ancien membre des " Charts " laisse place à plus de sobriété, avec une impressionnante formation qui lui impose de se mettre à nu. 20h20, après quelques minutes de retard, Calo, tout de noir vêtu, fait son entrée sous l’acclamation de ses quelques 4000 fans. Le coup d’envoi est donné avec un solo sur le très mélancolique " C’est dit ". Le chanteur, accompagné de sa guitare et auréolé de lights très intimistes, lance les premières notes, avant que le grand rideau ne se lève pour laisser apparaître cet imposant orchestre qui confère une véritable beauté sonore à la suite du morceau.

Dès lors, le ton est donné mais les titres ont du mal à s’envoler et l’accompagnement ne s’avère pas toujours judicieux. Les violons couvrent la voix fine de l’artiste et l’arrangement orchestral présenté comme une valeur ajoutée se révèle beaucoup moins dantesque. Déroutant pour ses fans à l’esprit rock et ravissant pour ses admiratrices les plus frêles. Mais que nenni pour le chanteur, après deux ans passés sur les routes, seul en concert acoustique : " finir en fanfare avec un orchestre sympho pour l’année de mes 40ans est un cadeau émouvant ". " Yalla ", " Aussi libre que moi ", ses touchant tubes s’enchaînent, appuyés par des titres moins connus à l’instar de " Pas un jour ne passe ", issu de son premier album solo.
Mais l’ambiance elle, n’est toujours pas à son paroxysme. Il faudra attendre une claquante reprise des Who pour voir la salle s’engouer et l’ensemble orchestral prendre tout son sens. D’autre part, Calogero n’oublia pas de laisser la musique de côté par moment, pour narrer quelques épisodes de sa vie… et parce qu’il lui aura fallu 1million 642 000heures de boulot pour en arriver là, il est " fier que tout ce monde soit présent ce soir, pour entendre ces chansons dans un tel écrin, et dit à tous, 1million 642 000 merci ".
Vocalement, le chanteur a envoyé malgré un méga plantage sur le couplet rap de " Face à la mer ", où Calo perd le fil, laissant les musiciens continuaient le morceau jusqu’à ce qu’il puisse reprendre le refrain suivant (et ce, avec les paroles de la chanson scotchées sur le sol !).
Et c’est après 25 minutes d’entracte, une présentation des 52 musiciens et seulement deux petites heures de spectacle, que Calogero salue le public marseillais avec une relecture plus punchy de " Pomme C ", sous les yeux de Jean Jacques Goldman présent dans la salle.
En sommes, ces nouveaux arrangements n’étaient peut-être pas appropriés à celui qui fait partie de la grande famille de la scène pop rock à la française. A l’avenir, gageons qu’il revienne aux sources.
Signature : bastien g
le 21/06/2011
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le 21/06/2011
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Photographe : boby
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Le Dôme - Marseille


le 11 décembre 2011 - le Dome - Marseille (par Pirlouiiiit)
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