Critique de concert Camélia Jordana

C’est la petite salle de l’usine qui accueillera le public de la soirée, étonnant… j’aurais pensé que le buzz qui entourait la tête d’affiche de ce concert aurait déplacé plus de monde.
L’auditoire est assez jeune (surtout lorsque l’on se rapproche de la scène), mais pas uniquement ; j’ai aussi croisé un couple de retraité, des trentenaires sans enfant, des ménagères de plus de 50 ans et Steven Tyler (le chanteur d’Aerosmith) ou c’était peut-être son sosie ? J’aurais toujours un doute…
Ce soir, les petites filles aiment leur maman et les mamans ont l’age de leurs petites filles… Dans certains cas, j’ai même l’impression que c’est les mamans qui ont traîné leurs enfants !
La salle est plongée dans le noir… les musiciens entrent sur scène et se mettent en place ; un spot vient éclairer le rideau du fond et on voit apparaître Camélia. Elle s’avance doucement. L’ambiance est feutrée, sa tenue est très classe ; elle porte une petite robe courte sans bretelle, des collants avec un trait noir qui remonte le long de ses jambes et un châle sur les épaules. C’est une entrée de chanteuse de Cabaret. Elle approche ses lèvres rouge vif près du micro et commence à chanter.
Lorsque Camélia Jordana dit : "non, non, non", le public s’affole, les corps remuent, les mains claquent et tout le monde sort son téléphone portable pour filmer le concert. Pourquoi font-ils ça ? Pour montrer qu’ils y étaient !? Parce que c’est plus sympa de regarder un concert à travers un écran de téléphone ?! Bref !
Les titres défilent, il y en a pour tous les goûts… de la chanson française mélodramatique à de la pop aux sonorités plus rockabilly. Certains arrangements auraient tout à fait eu leurs places dans la BO de Footloose, ce chef-œuvre oublié du 7ème art…
On aura aussi droit à notre lot de reprise… pas très convaincant la plupart du temps, même s’il y avait de l’idée.
Camélia Jordana n’enflamme pas la scène en se roulant par terre, elle mise plus sur la force tranquille.
J’avais un a priori assez négatif en arrivant, je repars avec une impression plus positive, plutôt accroché par le mystère qu’elle dégage que par sa prestation scénique.
L’auditoire est assez jeune (surtout lorsque l’on se rapproche de la scène), mais pas uniquement ; j’ai aussi croisé un couple de retraité, des trentenaires sans enfant, des ménagères de plus de 50 ans et Steven Tyler (le chanteur d’Aerosmith) ou c’était peut-être son sosie ? J’aurais toujours un doute…
Ce soir, les petites filles aiment leur maman et les mamans ont l’age de leurs petites filles… Dans certains cas, j’ai même l’impression que c’est les mamans qui ont traîné leurs enfants !
La salle est plongée dans le noir… les musiciens entrent sur scène et se mettent en place ; un spot vient éclairer le rideau du fond et on voit apparaître Camélia. Elle s’avance doucement. L’ambiance est feutrée, sa tenue est très classe ; elle porte une petite robe courte sans bretelle, des collants avec un trait noir qui remonte le long de ses jambes et un châle sur les épaules. C’est une entrée de chanteuse de Cabaret. Elle approche ses lèvres rouge vif près du micro et commence à chanter.
Lorsque Camélia Jordana dit : "non, non, non", le public s’affole, les corps remuent, les mains claquent et tout le monde sort son téléphone portable pour filmer le concert. Pourquoi font-ils ça ? Pour montrer qu’ils y étaient !? Parce que c’est plus sympa de regarder un concert à travers un écran de téléphone ?! Bref !
Les titres défilent, il y en a pour tous les goûts… de la chanson française mélodramatique à de la pop aux sonorités plus rockabilly. Certains arrangements auraient tout à fait eu leurs places dans la BO de Footloose, ce chef-œuvre oublié du 7ème art…
On aura aussi droit à notre lot de reprise… pas très convaincant la plupart du temps, même s’il y avait de l’idée.
Camélia Jordana n’enflamme pas la scène en se roulant par terre, elle mise plus sur la force tranquille.
J’avais un a priori assez négatif en arrivant, je repars avec une impression plus positive, plutôt accroché par le mystère qu’elle dégage que par sa prestation scénique.
Signature : andy traxle 18/04/2011
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Photographe : andy trax
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