Critique de concert Catherine Jauniaux

Curieuse de découvrir la femme-orchestre, comme s'est auto-proclamée Catherine Jauniaux, je rejoins le café-théatre 7ème Vague, implanté au hasard des ruelles de La Seyne sur Mer. Pavés au sol, briques aux murs, c'est tout ce qu'il reste de l'ancienne cave à vin, aujourd'hui transformée en resto-salle de spectacle très conviviale.
La poignée de personnes présentes investit les premiers rangs de la salle qui peut accueillir une cinquantaine de spectateurs, tout au plus.
Quand on nous dit "femme-orchestre" on s'attend à voir débarquer sur scène une dame batterie-sac à dos, ceinture d'harmonicas et ukulélé à la main. Et en fait non. On aurait dû retenir "sampler-humain". Parce que oui, des sons il en sort, de sa bouche. et c'est tout.
Etrange spectacle que nous présente ce soir Catherine Jauniaux. Le concert attendu est en fait une représentation lyrique théâtralisée, à la surprise générale.

Le premier acte est invisible. Micro scotché sur la joue, Catherine investit la scène dans le noir absolu et entame un monologue dans un langage qu'elle seule comprend. A moins qu'il ne s'agisse d'une discussion entre un insecte tropical et un vieil homme chinois qui sirote une bouteille de saké ? Ambiance..
Un petit quart d'heure de mise en situation, et les projecteurs font enfin leur apparition, dévoilant pour décor une chaise et un bureau, sur lequel est déposé un tas de lettres.
Madame enchaîne alors la lecture du courrier qu'elle a réellement reçu, dans sa vraie vie, oui-oui.

Lecture partiellement chantée, de temps en temps rapée, est surtout parsemée d'onomatopées. Les lettres sont lues à la suite, en anglais ou en français, et liées par des intermèdes lyriques de yaourt chinois/eskimau.
Et puis la lecture s'interrompt comme elle avait commencé, inattendue et sans explication. aucune.

Ce spectacle vraiment conceptuel, et entièrement bruité à la bouche (ça nous rappelle quelque chose ça, tiens), n'a visiblement pas séduit tout le monde. Cela dit, il a le mérite d'être original, et je crois qu'il faut quand même saluer le travail d'écriture, et surtout les performances vocales de madame Jauniaux.
La poignée de personnes présentes investit les premiers rangs de la salle qui peut accueillir une cinquantaine de spectateurs, tout au plus.
Quand on nous dit "femme-orchestre" on s'attend à voir débarquer sur scène une dame batterie-sac à dos, ceinture d'harmonicas et ukulélé à la main. Et en fait non. On aurait dû retenir "sampler-humain". Parce que oui, des sons il en sort, de sa bouche. et c'est tout.
Etrange spectacle que nous présente ce soir Catherine Jauniaux. Le concert attendu est en fait une représentation lyrique théâtralisée, à la surprise générale.

Le premier acte est invisible. Micro scotché sur la joue, Catherine investit la scène dans le noir absolu et entame un monologue dans un langage qu'elle seule comprend. A moins qu'il ne s'agisse d'une discussion entre un insecte tropical et un vieil homme chinois qui sirote une bouteille de saké ? Ambiance..
Un petit quart d'heure de mise en situation, et les projecteurs font enfin leur apparition, dévoilant pour décor une chaise et un bureau, sur lequel est déposé un tas de lettres.
Madame enchaîne alors la lecture du courrier qu'elle a réellement reçu, dans sa vraie vie, oui-oui.

Lecture partiellement chantée, de temps en temps rapée, est surtout parsemée d'onomatopées. Les lettres sont lues à la suite, en anglais ou en français, et liées par des intermèdes lyriques de yaourt chinois/eskimau.
Et puis la lecture s'interrompt comme elle avait commencé, inattendue et sans explication. aucune.

Ce spectacle vraiment conceptuel, et entièrement bruité à la bouche (ça nous rappelle quelque chose ça, tiens), n'a visiblement pas séduit tout le monde. Cela dit, il a le mérite d'être original, et je crois qu'il faut quand même saluer le travail d'écriture, et surtout les performances vocales de madame Jauniaux.
Signature : adeline fle 20/09/2008
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