Critique de concert Catherine Ringer, Klint

Catherine Ringer dans la SMAC stéphanoise la veille de son passage au printemps de Bourges, c'est un événement qui ne se rate pas. Pas de barrière ce soir devant la scène et c'est tant mieux, on est plus près des artistes, on peut s'accouder, c'est plus confortable. Ambiance sympa d'avant concert, le public arrive doucement.
La première partie est confiée à Klint, groupe pop-rock local qui a enfin une chance de se lancer dans le grand bain. 20h30, le groupe entre sur scène, la salle est déjà bien remplie. C'est parti pour une (trop) petite demie heure de concert.Le set est bien enlevé, les musiciens sont heureux d'être là. Thibault à fond sur sa batterie, Christophe et ses " jouets " aux sonorités parfois étranges, Jean-Sébastien au chant et à la guitare, Benoît à la basse et Johan à la guitare. Un show tout électrique et plutôt rock qui nous emmène sur des routes où l'amitié et l'amour prennent place. Même si certaines histoires d'amour finissent mal... Les chansons défilent, en français ou en anglais, le public accroche, tape des mains et des pieds, c'est bon signe.
7 chansons c'est court, mais c'est déjà un grand moment rêvé depuis longtemps. Un seul regret, ne pas avoir entendu One day pourtant prévue sur la playlist...
21h30, après une demie heure d'installation, les lumières s'éteignent. Catherine Ringer, accompagnée de ses 4 musiciens, fait son entrée sur scène sous les applaudissements fournis et chaleureux du public impatient. Juste vêtue d'un pantalon et d'un bustier noir, une étole verte sur les épaules. Sobre dans sa tenue et son maquillage, Catherine va afficher une grande forme tout au long de sa prestation. Et Catherine joue. Joue sur scène, joue de tout son corps. Les morceaux s'enchainent, variés, mélange équilibré et judicieux de titres du futur Ring'n roll et des Rita, dont on n'entendra pas les gros tubes, et c'est bien. Place à Catherine Ringer. Des rythmes changeants, français, anglais, rock'n roll, rap, électro... Une pluie de couleurs ruisselle sur Punk 103.Catherine pose.
Elle pose son regard au fond du votre, au fond de votre âme, elle s'attarde sur chacun de nous pendant des secondes intenses. Elle s'invite sur les appareils photos des fans, pose pour eux. Chaque spectateur a sa place au bord de la scène. Moments donnés, privilégiés... Catherine parle, présente ses morceaux. Et Catherine danse. Sur un menuet rock'n roll, sur des chorégraphies du temps des Rita, Catherine ondule sur des mélodies syncopées. Elle donne et se donne sans compter, un brin aguicheuse sur Got it sweet. Elle éclabousse la scène de sa présence.
Catherine orchestre son show, ses musiciens. D'un regard, d'un geste elle ordonne et coordonne l'ensemble, jette un regard attendri sur son fils. Petit Chichin a déjà tout d'un grand et manie sa guitare d'une façon remarquable. Les titres défilent, les artistes sortent de scène en donnant Rendez-vous. Catherine revient pour un premier rappel. Pour un hommage à Fred. Pour faire le deuil. L'émotion est là, palpable dans son regard, dans cette déclaration d'amour et de malheur sur un air de Malher. Un air de Piaf, comme ça, seule derrière son micro sans chichis ni flonflons. Catherine laisse alors aller sa voix, profonde et si troublante. Moment intense entre elle, le public et Fred qui plane un peu au dessus de tous. Puis le groupe talentueux la rejoint pour 3 titres des Rita, un salut sous un déluge d'applaudissements.
Le concert se terminera dans une ambiance de feu sur un C'est comme ça de circonstance. Oui, car il était bien comme ça ce concert, et c'était bien qu'il se finisse comme ça. Dans la joie et le bonheur d'avoir passé presque 2 heures en compagnie de Catherine, au top de sa forme, radieuse et visiblement heureuse de renouer avec la scène.
La première partie est confiée à Klint, groupe pop-rock local qui a enfin une chance de se lancer dans le grand bain. 20h30, le groupe entre sur scène, la salle est déjà bien remplie. C'est parti pour une (trop) petite demie heure de concert.Le set est bien enlevé, les musiciens sont heureux d'être là. Thibault à fond sur sa batterie, Christophe et ses " jouets " aux sonorités parfois étranges, Jean-Sébastien au chant et à la guitare, Benoît à la basse et Johan à la guitare. Un show tout électrique et plutôt rock qui nous emmène sur des routes où l'amitié et l'amour prennent place. Même si certaines histoires d'amour finissent mal... Les chansons défilent, en français ou en anglais, le public accroche, tape des mains et des pieds, c'est bon signe.
7 chansons c'est court, mais c'est déjà un grand moment rêvé depuis longtemps. Un seul regret, ne pas avoir entendu One day pourtant prévue sur la playlist...
21h30, après une demie heure d'installation, les lumières s'éteignent. Catherine Ringer, accompagnée de ses 4 musiciens, fait son entrée sur scène sous les applaudissements fournis et chaleureux du public impatient. Juste vêtue d'un pantalon et d'un bustier noir, une étole verte sur les épaules. Sobre dans sa tenue et son maquillage, Catherine va afficher une grande forme tout au long de sa prestation. Et Catherine joue. Joue sur scène, joue de tout son corps. Les morceaux s'enchainent, variés, mélange équilibré et judicieux de titres du futur Ring'n roll et des Rita, dont on n'entendra pas les gros tubes, et c'est bien. Place à Catherine Ringer. Des rythmes changeants, français, anglais, rock'n roll, rap, électro... Une pluie de couleurs ruisselle sur Punk 103.Catherine pose.
Elle pose son regard au fond du votre, au fond de votre âme, elle s'attarde sur chacun de nous pendant des secondes intenses. Elle s'invite sur les appareils photos des fans, pose pour eux. Chaque spectateur a sa place au bord de la scène. Moments donnés, privilégiés... Catherine parle, présente ses morceaux. Et Catherine danse. Sur un menuet rock'n roll, sur des chorégraphies du temps des Rita, Catherine ondule sur des mélodies syncopées. Elle donne et se donne sans compter, un brin aguicheuse sur Got it sweet. Elle éclabousse la scène de sa présence.
Catherine orchestre son show, ses musiciens. D'un regard, d'un geste elle ordonne et coordonne l'ensemble, jette un regard attendri sur son fils. Petit Chichin a déjà tout d'un grand et manie sa guitare d'une façon remarquable. Les titres défilent, les artistes sortent de scène en donnant Rendez-vous. Catherine revient pour un premier rappel. Pour un hommage à Fred. Pour faire le deuil. L'émotion est là, palpable dans son regard, dans cette déclaration d'amour et de malheur sur un air de Malher. Un air de Piaf, comme ça, seule derrière son micro sans chichis ni flonflons. Catherine laisse alors aller sa voix, profonde et si troublante. Moment intense entre elle, le public et Fred qui plane un peu au dessus de tous. Puis le groupe talentueux la rejoint pour 3 titres des Rita, un salut sous un déluge d'applaudissements.
Le concert se terminera dans une ambiance de feu sur un C'est comme ça de circonstance. Oui, car il était bien comme ça ce concert, et c'était bien qu'il se finisse comme ça. Dans la joie et le bonheur d'avoir passé presque 2 heures en compagnie de Catherine, au top de sa forme, radieuse et visiblement heureuse de renouer avec la scène.
Signature : claire otchka
le 27/04/2011
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le 27/04/2011
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