Critique de concert Christophe Willem

Je ne connaissais de Christophe Willem que ses prestations dans l’émission de M6 "Nouvelle Star". Celui que Marianne James avait surnommé "La Tortue" se démarquait par son originalité, son charisme atypique et sa voix.
J’étais donc réellement curieuse de découvrir sa prestation live, est ce qu’un artiste issu de la télé-réalité peut vraiment apporter un réel univers à un concert ?
Le Dôme accueille donc le 14 mail 2010 à l’occasion de sa tournée "Coffee Tour".
A mon arrivée, je suis surprise de découvrir le Dôme dans une petite configuration avec une fosse remplie de chaises et un prolongement de gradins aménagés. Je me demande tout de même si le public est bien dans cette optique de concert assis.
La première partie est assurée par Skye, qui effectue un show acoustique seule à la guitare. Sa prestation n’est pas des plus convaincantes, ses chansons enchaînent des paroles répétitives et peu sexy : "faisons l’amour dans la paille", "les mecs les mecs les mecs", "bidon bidon bidon", ce n’est pas des plus plaisant pour l’oreille.
Scéniquement, l’artiste reste statique, plantée sur le devant de la scène, elle regarde droit devant elle et ne bouge, si ce n’est que pour donner un coup de tête destiné à enlever ses cheveux de son visage. Apparemment, elle était guitariste choriste de la 1ère tournée de Christophe Willem.
Sa prestation est très courte (4 ou 5 chansons), puis elle disparaît. Le public ne semble pas très enthousiaste mais n’est pas rebuté non plus, il fini debout et l’acclame honorablement.
Commence alors l’attente pour Christophe Willem et, sans surprise, les fans précédemment assis sur les chaises de la fosse entament rapidement une ruée vers les barrières. Sans pour autant parler d’agressivité, ils ne font pas preuve de douceur et ça se bouscule.
Le show commence (en avance !). Malgré de grandes amélioration, le son du Dôme n’est pas excellent, et l’acoustique de la salle fait des siennes : voix trop souvent couverte par la musique qui résonne très fort, l’artiste est parfois à peine audible selon l’endroit où l’on se trouve dans la salle.
Nous sommes loin de l’époque "tortue" de la Nouvelle Star, où il se démarquait par son look particulier. Christophe arrive sur scène par le sol, pendu par le bras et s’élevant dans les airs. Il interprète son premier titre Berlin ainsi et ne redescendra que vers la fin du morceau.
Puis les chansons s’enchaînent, Kiss the Bride conquit le public, qui crie, chante, saute… c’est l’un des moments les plus dynamique du début du concert. Dommage que les titres suivants soient moins "rapides", car dans l’ensemble, ce n’est pas la même trempe et je déplore de nombreuses lenteurs dans pas mal de morceaux.
Le public, qui, à l’écoute des premiers sons du show, promettait de mettre de l’ambiance, n’y est pas vraiment. On remarque l’effort de certains loin devant qui sautent et tentent de créer des mouvements de foules, mais ça ne suit pas. Dans l’ensemble, les spectateurs ne réagiront que sur demande de Christophe, ils chanteront néanmoins seuls mais avec brio de longs passages de Safe Text.
Deux choristes se font ensuite remarquer sur Tu te fous de nous, titre composé par Jennifer Ayache (Superbus). La prestation sur cette chanson est très longue, Christophe en profitera pour descendre de scène et traversera le public jusqu’à monter dans les gradins pour y continuer sa chanson. Il repartira sur scène accompagné d’une personne du public qu’il fera chanter et danser avec lui.
Après un longue intro, il interprète Bombe Anatomique (très visuelle), Sensitized, Coffee, puis Entre nous et le sol (qui est apparemment une reprise d’un titre de Britney Spears : State of Grace), la chanson fait énormément penser à Frozen de Madonna, peut-être trop de référence ici pour apprécier vraiment ce morceau.
Christophe chante ensuite Jacques a dit enfermé dans une cage de toile, n’apparaissant par moments que sous la forme d’une ombre.

On enchaîne ensuite des titres comme Yaourt et Lavabo, Trash (Christophe est accompagné par Skye qui interprète avec lui plusieurs chansons). Dans le public, quelques mains se lèvent timidement. Un des duos n’est pas sans faire penser à du Disney, c’est peut-être trop gentil.
Le public se réveille sur Quelle Chance, surtout dans la fosse où l’on voit les spectateurs sauter de partout alors que Christophe présente ses musiciens et choristes. Heartbox vient ensuite clôturer la première partie du concert.
Christophe revient pour un rappel où il chante pour l’une des premières fois en live si ce n’est la première Si je tombais pour la plus grande joie du public, qui réagira à coup de nombreux "Merci Christophe ! ".
C’est avec Double Je que le concert s’achève, le public semble ravi d’entendre ce morceau et est arrosé de confettis.
Dans l’ensemble, on restera surpris par le nouveau look de l’artiste, beaucoup plus lisse et plus mainstream qu’à l’époque où il a émergé. Et, bien qu’il réussisse à parfaitement passer d’un style à un autre, vocalement du doux au trash, on regrettera un petit manque de profondeur dans l’univers de ce show.
J’étais donc réellement curieuse de découvrir sa prestation live, est ce qu’un artiste issu de la télé-réalité peut vraiment apporter un réel univers à un concert ?
Le Dôme accueille donc le 14 mail 2010 à l’occasion de sa tournée "Coffee Tour".
A mon arrivée, je suis surprise de découvrir le Dôme dans une petite configuration avec une fosse remplie de chaises et un prolongement de gradins aménagés. Je me demande tout de même si le public est bien dans cette optique de concert assis.
La première partie est assurée par Skye, qui effectue un show acoustique seule à la guitare. Sa prestation n’est pas des plus convaincantes, ses chansons enchaînent des paroles répétitives et peu sexy : "faisons l’amour dans la paille", "les mecs les mecs les mecs", "bidon bidon bidon", ce n’est pas des plus plaisant pour l’oreille.
Scéniquement, l’artiste reste statique, plantée sur le devant de la scène, elle regarde droit devant elle et ne bouge, si ce n’est que pour donner un coup de tête destiné à enlever ses cheveux de son visage. Apparemment, elle était guitariste choriste de la 1ère tournée de Christophe Willem.
Sa prestation est très courte (4 ou 5 chansons), puis elle disparaît. Le public ne semble pas très enthousiaste mais n’est pas rebuté non plus, il fini debout et l’acclame honorablement.
Commence alors l’attente pour Christophe Willem et, sans surprise, les fans précédemment assis sur les chaises de la fosse entament rapidement une ruée vers les barrières. Sans pour autant parler d’agressivité, ils ne font pas preuve de douceur et ça se bouscule.
Le show commence (en avance !). Malgré de grandes amélioration, le son du Dôme n’est pas excellent, et l’acoustique de la salle fait des siennes : voix trop souvent couverte par la musique qui résonne très fort, l’artiste est parfois à peine audible selon l’endroit où l’on se trouve dans la salle.
Nous sommes loin de l’époque "tortue" de la Nouvelle Star, où il se démarquait par son look particulier. Christophe arrive sur scène par le sol, pendu par le bras et s’élevant dans les airs. Il interprète son premier titre Berlin ainsi et ne redescendra que vers la fin du morceau.
Puis les chansons s’enchaînent, Kiss the Bride conquit le public, qui crie, chante, saute… c’est l’un des moments les plus dynamique du début du concert. Dommage que les titres suivants soient moins "rapides", car dans l’ensemble, ce n’est pas la même trempe et je déplore de nombreuses lenteurs dans pas mal de morceaux.
Le public, qui, à l’écoute des premiers sons du show, promettait de mettre de l’ambiance, n’y est pas vraiment. On remarque l’effort de certains loin devant qui sautent et tentent de créer des mouvements de foules, mais ça ne suit pas. Dans l’ensemble, les spectateurs ne réagiront que sur demande de Christophe, ils chanteront néanmoins seuls mais avec brio de longs passages de Safe Text.
Deux choristes se font ensuite remarquer sur Tu te fous de nous, titre composé par Jennifer Ayache (Superbus). La prestation sur cette chanson est très longue, Christophe en profitera pour descendre de scène et traversera le public jusqu’à monter dans les gradins pour y continuer sa chanson. Il repartira sur scène accompagné d’une personne du public qu’il fera chanter et danser avec lui.
Après un longue intro, il interprète Bombe Anatomique (très visuelle), Sensitized, Coffee, puis Entre nous et le sol (qui est apparemment une reprise d’un titre de Britney Spears : State of Grace), la chanson fait énormément penser à Frozen de Madonna, peut-être trop de référence ici pour apprécier vraiment ce morceau.
Christophe chante ensuite Jacques a dit enfermé dans une cage de toile, n’apparaissant par moments que sous la forme d’une ombre.

On enchaîne ensuite des titres comme Yaourt et Lavabo, Trash (Christophe est accompagné par Skye qui interprète avec lui plusieurs chansons). Dans le public, quelques mains se lèvent timidement. Un des duos n’est pas sans faire penser à du Disney, c’est peut-être trop gentil.
Le public se réveille sur Quelle Chance, surtout dans la fosse où l’on voit les spectateurs sauter de partout alors que Christophe présente ses musiciens et choristes. Heartbox vient ensuite clôturer la première partie du concert.
Christophe revient pour un rappel où il chante pour l’une des premières fois en live si ce n’est la première Si je tombais pour la plus grande joie du public, qui réagira à coup de nombreux "Merci Christophe ! ".
C’est avec Double Je que le concert s’achève, le public semble ravi d’entendre ce morceau et est arrosé de confettis.
Dans l’ensemble, on restera surpris par le nouveau look de l’artiste, beaucoup plus lisse et plus mainstream qu’à l’époque où il a émergé. Et, bien qu’il réussisse à parfaitement passer d’un style à un autre, vocalement du doux au trash, on regrettera un petit manque de profondeur dans l’univers de ce show.
Signature : av
le 10/06/2010
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le 10/06/2010
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Photographe : olivia-jehel
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Le Dôme - Marseille


le 11 décembre 2011 - le Dome - Marseille (par Pirlouiiiit)
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