Critique de concert Opera Molotov

Il me manquait le troisième volet du triptyque. Après les classiques revisités à la sauce jazz du Sudden Jazz, après la biographie délirante de Georgette Bizet dans Bizet Etait Une Femme, voici Opéra Molotov, cocktail musical explosif.

Ca se passe à Puyloubier, haut-lieu de l’art musical mondial... Le piano est au pied de l’église elle-même adossée à la Sainte-Victoire. L’affluence semble dépasser les espérances puisque les organisateurs ajoutent des rangées de chaises.
Jonathan Soucasse et Cathy Heiting vont une nouvelle fois déposer de loufoques passerelles entre les différents genres musicaux.
L’opéra tout d’abord, point de départ de chacune des pièces proposées : Bizet, Saint-Saens, Puccini... Les plus belles mélodies de Carmen, Dalila, Madame Butterfly sont brillamment interprétées par Cathia Kalachnikova, talentueuse mezzo soprano.

Mais si Johnny Tchaïkovski est un pianiste émérite, il lui arrive fréquemment de déraper et les accords de refrains familiers et divers parmi lesquels Fame, L’Eté Indien ou Highway To Hell surgissent tout à coup. La voix et la gestuelle de Cathia s’adaptent alors à la situation. La diva statique se mue au fil des minutes en rockeuse possédée, en sensuelle jazzwoman ou en déjantée chanteuse de ragga.

Les enchaînements sont désopilants et instructifs : on révise le nom des doigts de la main lors d’un exercice de relaxation, on découvre que le jazz est né dans les quartiers nord de Puyloubier, on apprécie l’intégrale des pièces pour piano de Chopin, également natif du lieu. Bref, on se couche moins bête en passant une excellente soirée, toutes générations confondues.

Car la voix de Cathy Heiting est toujours aussi (sur)prenante dans quelque genre musical que ce soit. Car le piano de Jonathan Soucasse passe avec autant de bonheur des envolées lyriques aux bons gros riffs métalleux. Car leur association est un cocktail de talent et d’humour irrésistible et permanent.
Preuve, si besoin était, que ce spectacle est complet, un fil rouge ravit les amateurs d’histoires d’amour. Celle entre Cathia et Johnny est un tantinet complexe et le suspense insoutenable de son issue vous tient en haleine.
Bonus vidéo :

Ca se passe à Puyloubier, haut-lieu de l’art musical mondial... Le piano est au pied de l’église elle-même adossée à la Sainte-Victoire. L’affluence semble dépasser les espérances puisque les organisateurs ajoutent des rangées de chaises.
Jonathan Soucasse et Cathy Heiting vont une nouvelle fois déposer de loufoques passerelles entre les différents genres musicaux.
L’opéra tout d’abord, point de départ de chacune des pièces proposées : Bizet, Saint-Saens, Puccini... Les plus belles mélodies de Carmen, Dalila, Madame Butterfly sont brillamment interprétées par Cathia Kalachnikova, talentueuse mezzo soprano.

Mais si Johnny Tchaïkovski est un pianiste émérite, il lui arrive fréquemment de déraper et les accords de refrains familiers et divers parmi lesquels Fame, L’Eté Indien ou Highway To Hell surgissent tout à coup. La voix et la gestuelle de Cathia s’adaptent alors à la situation. La diva statique se mue au fil des minutes en rockeuse possédée, en sensuelle jazzwoman ou en déjantée chanteuse de ragga.

Les enchaînements sont désopilants et instructifs : on révise le nom des doigts de la main lors d’un exercice de relaxation, on découvre que le jazz est né dans les quartiers nord de Puyloubier, on apprécie l’intégrale des pièces pour piano de Chopin, également natif du lieu. Bref, on se couche moins bête en passant une excellente soirée, toutes générations confondues.

Car la voix de Cathy Heiting est toujours aussi (sur)prenante dans quelque genre musical que ce soit. Car le piano de Jonathan Soucasse passe avec autant de bonheur des envolées lyriques aux bons gros riffs métalleux. Car leur association est un cocktail de talent et d’humour irrésistible et permanent.
Preuve, si besoin était, que ce spectacle est complet, un fil rouge ravit les amateurs d’histoires d’amour. Celle entre Cathia et Johnny est un tantinet complexe et le suspense insoutenable de son issue vous tient en haleine.
Signature : mcyavellle 07/08/2010
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Photographe : mcyavell
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le 13 octobre 2012 - Roll'Studio – Marseille (par Philhenco)

le 25 septembre 2012 - Théâtre de Lenche - Marseille (par Mardal)

le 13 mars 2012 - Théâtre Toursky - Marseille (par mardal)


le 13 janvier 2012 - la Meson - Marseille (par Pirlouiiiit)

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le 13 janvier 2012 - la Meson - Marseille (par Pirlouiiiit)















