Accueil Chronique de concert Cowboys from Outerspace + Dissonant Nation
Lundi 15 octobre 2018 : 13887 concerts, 25194 chroniques de concert, 5229 critiques d'album.

Chronique de Concert

Cowboys from Outerspace + Dissonant Nation

Cowboys from Outerspace + Dissonant Nation en concert

le Nomad'Café - Marseille 09 avril 2010

Critique écrite le par

"Three Is A Crowd !"

"Jeune, est la Nuit..."


À la manœuvre, sur scène, ce soir : 3 gamins tout droit échappés d'un fantasme (juste) pubère, mais qui possèdent déjà (visiblement) LE look approprié et LE fan-club qui colle de mèche devant, ou sous jupes courtes. Ce sont les vacances, fort heureusement, car les Dissonant Nation tournent/enregistrent un clip "live", ce soir. Dans le cas contraire, l'audience eut été amputée d'un large tiers et demi (ça se dit ? C'est mathématique ?) amplement acquis à leur cause, à cette pop nerveuse élevée sous mère British, ou New-Yorkaise. Dès le second morceau - I Think My Nurse Is A Bitch ! - c'est la descente obligée dans l'arène pour Lucas (guitare/voix) qui manque de tourner court pour cause de jack bêtement resté fiché entre les retours... Ouf ! Ces demoiselles respirent...



En moins de temps qu'il n'en faut généralement à un rock critique pour griffonner d'appliqué sur la bite d'Iggy, l'ensemble des poses et clichés "visuels" du genre, défile devant nos yeux : à nous de jouer alors à retrouver "qui" est "qui" ? Ou, à qui appartient telle ou telle pose célèbre, telle ligne de chant ou intonation connotée, tel bond de cabris mal assuré pour cause de jeans trop serrés, tel court solo de guitare appliqué - The Libertines meets The Jam, versus, euh... Des palanquées d'autres, depuis The Nerves, jusqu'aux Buzzcoks ! - passé "tronchon-tronchon" au contact de la mèche épaisse du prénommé Loïc (basse). Un, I'm A Piece Of Shit (que la décence m'empêche de traduire ici : j'ai juré, ce serait mal...) qui rend visiblement heureuses les cohortes de lycéennes en mal de révolte, de provocation. Le plus troublant, avec le "réchauffé", c'est que ça finit toujours par sonner "frais", quand c'est BIEN FAIT et que ça renvoie, remonte agréablement jusqu'aux origines du rock né sous trio "guitare, basse, batterie" (sans les claviers et synthés, non, sans les synthés, non, sans les synthés...) ce qui est le cas ici, avec un Mathieu (batterie) qui porte bel et bien l'ensemble jusqu'à prochaine explosion. Tandis qu'ils s'escriment à les charmer à l'aide de leurs petits "34" portés "tight" sur tee-shirt "S", ou "M", maxi ! (Jaloux, que je suis...) ces demoiselles du public prennent la/les pose(s) contre le mur, se mitraillent tout du long, frénétiquement : de quoi fournir en "contenu", leurs divers et adulés, "MySpaceFaceBookBlogsPersosMaTuvusurlaToileCestMOIlàsur LAPageDaccueilQuaLairTropCool !", de photos montées sur le vif, accompagnées de commentaires dévots ravis ou énamourés ; de quoi tenir de plaisir jusqu'à la fin des vacances, jusqu'à la confrontation tant redoutée, mais souhaitée, la rentrée, quoi.



En y regardant de plus près, il me semble voir la bonne trogne de Fergal Sharkey (The Undertones) émerger de "dessous" la mèche de Lucas ! "Non, c'est n'importe quoi, là ! Retire ça, et vite ! Il y ressemble pas du tout, rien... Que nibe ! Efface..." (me lance alors vertement une personne qui m'est chère, soit, mais qui s'est tout de même permise de lire PAR-DESSUS mon épaule, afin de jeter un œil malhonnête sur mes écrits de spontanéité ! Honnie soit-elle...). Il n'en reste pas moins que ce fut une époque bénie de furie, que celle où les Undertones, et autres gangs prolos Anglais, s'en étaient venus hurler cracher et crocher dans la couenne d'un rock assoupi, auto-satisfait, en roue libre.
"On va vous parler d'une FILLE que vous connaissez !", lance notre leader tout collé. C'est bizarre, j'aurais plutôt dit que c'étaient les filles alentour, qui LES connaissaient, les Dissonant ! Alors que, là, c'est... "Tiens, du FRANÇAIS ! Ça change...Tu n'trouve pas ?" (la même interventionniste que tout à l'heure, de plus en plus (trop ?) (omni)présente, céans). C'est ma foi vrai, que l'utilisation du FRANÇAIS manque de faire retomber la tension lentement bâtie de sueur : un Barbie et Kenqui restera à jamais comme LA griffure portée/fouillant dans le vif de la culture "made in USA", à n'en pas douter...
"Il est temps de libérer ses pulsions SEXUELLES !" : La gent féminine se pâme illico de jeunesse, d'inconnu - une fois ces mots baignés de stupre, lâchés - ce qui m'pousse logiquement à m'poser LA question du soir : "Est-ce qu'il y a détournement de mineur(e), quand les DEUX le sont ?". Un cas d'école qui s'impose d'emblée ici et qui prend tout son sens en mirant au plus près du gauche ballet interprété par les cinq "filles du mur blanc d'à côté, là, à gauche !" ; ça risque de crisser sous couette(s) en solo et pensées, ce soir, plus tard... Plus tard ! Pour l'heure, j'ai beau chercher le poisseux, le crade, le glauque, le danger ou la mort rampante postée à distance respectable de ce Dirty Lady lancé de sécheresse, d'envie, je ne vois jamais qu'un trio de "teens" en train de faire honnêtement le job, tout en rêvant d'arriver enfin à choper quelques bribes de violence et de peur, çà et là, sans succès pour l'instant (la route est encore longue, quoique prometteuse). Ce qui n'enlève rien, pour autant, à l'impression (bonne) d'ensemble ; ces choses-là se mûrissent doucement, se maîtrisent logiquement au fil du temps, des années, de la vie, des vautrages et tannées, des errances et avancées ; ce qu'on peut leur souhaiter de mieux, en somme, à l'image de cet enlevé I Hate The Doctor ! Qui fait de son mieux pour aborder l'avenir, l'"après", en puisant au plus profond de la sueur, du primal, du travail : salive blanche et sèche, enfin éructée, lâchée de spasme... Enfin !

"Dark, Is The Night..."



Après cet intriguant amuse-gueule, manquant un rien d'épicé (un rien, juste !) retour au Rock "Canal Historique". Un "futur" sur le retour, qui provoque d'emblée une bascule des plus étonnante : les tout(e)s p'tit(e)s au fond, et les peaux "burinées, marquées, tannées", devant... Enfin ! C'est vrai, quoi, y'en avait marre de l'élastique, du tendu et rose, du diktat du net, et toutes ces sortes de choses qui puent la jeunesse à pleins naseaux ; voir cet étalage permanent de perdreaux de l'année squatter ainsi toute la largeur du Nomad'Café, ça commençait à bien faire, à peser sur les rides et années. Putain, y'a même de la rouflaquette à donf, de la violence crissée d'accords, comme s'il en pleuvait (Black Haired Cocktails) comme si l'acier s'était soudainement changé en shamallow (euh, non, c'est l'inverse, en fait !). Une entrée en matière, nantie, comme de coutume, de ces jolis soli tirés sur cordes : sans esbroufe aucune, ni volonté de coller à un cérémonial quelconque, sans chercher à impressionner le gogo à guitareux, quoi. Non, non ! C'est juste destiné à jouer et transmettre au mieux ce plaisir qui les saisit d'emblée, quand ils foulent une scène de trio, juste.



Avec Big Woman Blues - extrait du monumental et acclamé en son temps : Space-O-Phonics Aliens - ça devient sauvage, tigresque, absolu : comme une descente d'organes effectuée en direct, devant les caméras putassières de la TV-Réalité (qui n'en a jamais que l'appellation !). C'est le fameux coup de l'"aspirateur anti-matière" - asséné sans débander, banane au vent, en fête ! - qui voit le trio s'escrimer méthodiquement à aspirer l'air, TOUT l'air, alentour, bien décidé qu'il est à nous priver sur le champ de ce qui leur sert d'unique carburant ; tandis que la slide de Michel (guitare(s)/voix) se frotte contre cordes et frets avec fracas, sans relâcher ni glisser seulement ; y'a pas à chier, si ça ne scie pas du pavillon à donf, "ça" n'a pas de raison d'être, non... Non !
Également issue du "Space..." monument, Hurry dévoile enfin ce qui doit l'être, LA quintessence du son "Cowboys" : lorsque Bazile (basse/attitude hors du temps + clope) consent à happer une cigarette afin que de se la caler, juste-là, là, en limite de lippue pulpe, pour nous toiser de morgue en suivant, sans pour autant jamais cesser de claquer ses rondes épaisses (mal retranscrites par l'acoustique du lieu, qui en manque un tantinet, ce soir). Faut dire, que, ses lignes, au gars planté, là, devant, à la proue du gang : c'est du consistant, du dense, de la ligne Maginot "rock", contre laquelle se briseront sans relâche les futures vagues d'assauts estampillées "confort d'écoute" et "produits musicaux manufacturés", au cours des siècles à venir (hé, ho ! On est à MARSEILLE, ici, alors, bon, si on peut pas en faire des tonnes, hein, à quoi bon...). Oubliez les fondations "béton" de vos prochains édifices ou "twins", les guys, on peut aisément élever du bâtiment séculaire, autour de ce seul fondement. Une pulsation qui va se nicher entre les coups de grosse-caisse syncopés du dénommé Monsieur Henri, qui s'en va emplir et surmultiplier les blanches, ou s'enrouler autour des noires frappes, du susnommé.



Mythe fondateur du grand cirque rock, formation originelle, souvent dépassée depuis (de nombre !) mais rarement égalée d'efficacité : la formule "basse, batterie, guitare" EST la quintessence même du genre ! C'est prouvé, authentifié, labellisé. Lorsque tous évoluent au même niveau, cela peut parfois aller jusqu'à défier les lois de l'apesanteur, pour friser la symbiose cosmique, rien moins. Revers (à parements léopard) de la médaille, par contre, lorsque l'un des trois doigts de la main ne suit pas les commandements et circonvolutions de ses deux jumelles, l'ensemble tremble sur ses bases et peut alors tourner court, ou à l'aigre : à l'image de ce pourtant attendu Extra Wight, morceau inaugural du confondant et classe Super Wight, Dark Wight. Sorti en toute fin d'année dernière, ce dernier album mériterait amplement d'être noyé sous les superlatifs et les récompenses, en lieu et place d'autres usurpateurs vides, et/ou jeunes pousses Parisiennes montées en neige de "buzz" de maître, mais encore trop tendres pour être encensées ou exposées ainsi en "Une" des mags de rock actuels "établis"... "Quelques vulgaires poseurs à la mord-moi-le King, qui portent beau, mais qui sont démunis d'âme, de sève, de foutre à samedi soir... C'est marre !" (me livre alors mon "neurone rock" à moi, dans un souffle mâtiné d'aigre, de tabac brun et d'alcool : à même de faire reculer la plus endurcie des hyènes de deux ou trois bons mètres !).
Il y a quelques heures, encore, je me demandais logiquement comment aborder ou écrire de nouveau sur le trio, quelques semaines, à peine, après leur ébouriffant concert donné au PAG (le 19/12/2009). Il m'aura pourtant suffit de me caler à proximité des doigts du "maître", à quelques décimètres des pompes blanches du Bazile - vraisemblablement piquées à l'adolescence graissées de Pento, de mon géniteur ! - pour plonger au plus profond de mon sac à images, pour me lustrer le cortex en rythme, aux ordres, colonisé par ce début de show balisé d'urgence. Ignorant les quelques "vides" juridiques et arythmies entendues, çà et là, au cours de ce même Extra Wight, l'on se surprend logiquement à user de superlatifs, à prédire l'apothéose, lorsque le putain de grain de sable vient soudainement se ficher dans le cuir chevelu pour faire crisser sous LA banane du soir, gonflée jusque-là par cette jouissive entrée en matière.



Introduit du laconique, "Nous sommes les Cowboys From El Paso !", All Right, All Right, mixe à la perfection le regretté Link Wray, la très galbée et vénéneuse Ivy (Poison) : un séminal duo chargé de contrôler au mieux nos sens en semi-liberté, désormais. Quand on a leur "bouteille", leur savoir faire (et expédier !) on ne bouge pas, non, on ne bouge pas, c'est la musique qui le fait pour vous ; des notes, accords, frottements secs et peaux cognées de frais, qui montent dans les airs, puis qui y "pelotent" d'aise, jusqu'à former une boule d'énergie pure, qui ne tarde pas à trouver son autonomie pour se lancer au travers de la salle et y rebondir sans fin. En théorie, du moins, parce que ce soir, petit à petit, les choses se délitent imperceptiblement sous nos yeux pour faire sensiblement retomber le tout et créer le manque, attiser les regrets. Quelque chose vient de se briser, là, en face. Sans crier gare, le tempo vient de se mettre en RTT, quelques problèmes techniques apparaissent sous jacks et pédales, et la voix se fait soudain plus cassée, moins précise, plus fluette, même, si l'on puis dire. Avec, en point d'orgue, une version chaotique du pourtant très attendu, Me and Mrs Smith - déclinaison aboutie et maligne, du What Adifference Does It Makes ? Des Smiths ! - qui hérite des tous les maux possibles et haïssables : décalage de batterie, problèmes de branchements, voix qui lutte à contre-courant et sangle de guitare qui lâche sur le refrain... Un comble ! Un moment de "blanc" pris avec philosophie/habitude par nos ex-stakhanovistes du rock - des centaines de concerts donnés annuellement, un peu partout, au cours de leurs "vertes" années, avec la cuvée 2002/2003 au sommet de toutes choses, de tout délire pleinement affiché, assumé ! - qui tentent illico de relancer la chose à l'aide d'un pack "2 + 1 gratuit !" labellisé "violence humide + sécheresse de frappe = rockandrolleux !", formé de She Wanna Takes Drugs, Who Says A Rockband Can't Play Funky ? Et, Dancin'Machine... Une masse compacte, fourrée d'émotions brutes, qui nous ramène vers les origines poisseuses d'une musique DAN-GEU-REU-SE ! Qui avait autrefois "mauvais genre", et c'est tant mieux. Ombre au tableau : la plus grande partie des p'tites et p'tits fans "de"... Tout à l'heure ! À peu à peu reculée, puis carrément désertée la salle : trop tendres pour ces bêtes brutes posées à quelques pas en semi-apnée, vierges, encore, de toute plongée incontrôlée indexée sur tréfonds et marées. Jeunes, quoi. Plus "paraître", qu'"être"... Quant aux jeunettes immortalisées sur mur, il y a peu, elles se contenteront, le restant de la soirée, durant, de passer sans fin des escaliers aux loges, des loges aux WC, des escaliers aux loges... Visiblement dépassées par ce qui tente de "survivre" face à elles ! Malgré quelques menues errances et couacs audibles - qui nous emmènent à penser que les Cowboys ont aujourd'hui besoin de se produire plus souvent. Qu'ils manquent de scène, quoi, en gros... Un comble ! - j'ai bien cru un instant que la mythique Route 66 passait bel et bien devant le Nomad' Café ! Impression confirmée, dès le cataclysmique et menaçant, Choke Me Up (morceau inaugural du très recommandé Choke Full Of... ). Une version tendue sous Gibson d'un beau rouge, qui usine et maltraite - mise en valeur par un mythique déshabillé de "soi" de dentelle noire, qui laisse apparaître jusqu'aux contours de l'âme de son Michel de porteur - agrémentée, une fois encore, de courts soli autrefois appris, aujourd'hui "sentis", et demain enseignés ? (aux futures mèches revêches en devenir !) qui tapissent de vibrato et vrillent dans la nuit, qui mettent au supplice les "cats" aux tempes grises, de nouveau réunis de façade.
Une fin de show sur courrant alternatif, néanmoins, qui oscille entre moments moites qui "slowent", qui se lovent doucement au plus près de nos neurones "psycho-50's" tendus de désir (Waitin' For Your Love) - quand les porteurs de "cuir" rageurs déchiraient la nuit de leurs râles battant (les "pas" Sharks, les "pas" Jets ! - et moments plus "neutres", plus "en l'air", néanmoins rehaussés d'un authentique Luna ! Un classique "Cowboys FromOuterSpacien" qui eût du leur permettre, en leur temps, d'accéder à mieux, si le monde était bien fait et les "produits" bien gardés ; une décharge d'énergie palpable, sertie d'un riff si classique, qu'il en devient nouveau, et surmontée d'un solo si pur, qu'il doit faire des envieux.



Une impression d'ensemble mitigée, car indexée sur leur dernier passage au PAG (ou certains feux d'artifice passés) qui peut néanmoins s'enorgueillir d'une logique "repasse" : une version revancharde de l'éclopée Me and Mrs Smith - précédemment fauchée en plein vol ! - qui s'impose immanquablement à nos sens réjouis, afin que de leur rappeler ce qui EST, A ÉTÉ, ET... SERA ?

À suivre...

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