Accueil Chronique de concert (My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2016 : Daddy Long Legs, Ty Segall & The Muggers, The Mystery Lights (+ Destroyer, Explosions in the Sky)...
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Chronique de Concert

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2016 : Daddy Long Legs, Ty Segall & The Muggers, The Mystery Lights (+ Destroyer, Explosions in the Sky)...

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2016 : Daddy Long Legs, Ty Segall & The Muggers, The Mystery Lights (+ Destroyer, Explosions in the Sky)... en concert

Paloma, Nîmes 3 juin 2016

Critique écrite le par


Deuxième venue, toujours plutôt touristique et donc un brin désinvolte, à la merveilleuse Paloma de Nîmes pour saluer son This Is Not A Love Song Festival 2016, après un délicieux premier passage en 2015. On pourrait évidemment refaire la visite ici, et réexpliquer longuement pourquoi cet endroit est pratiquement merveilleux, d'autant qu'à quelques détails près il n'a pas trop changé - on voudra donc bien se référer si besoin à la chronique de l'année passée pour nous éviter les redites ! Année passée où j'avais rapidement compris qu'il faudrait absolument revenir à Paloma avec femme et enfant, dont acte : cette fois-ci on est là tous les trois, avec casque et appareil à bulles !


L'organisation du désormais bien installé TINALS a en effet prévu la possibilité que devant un tel endroit en plein air, sécurisé et joli, avec des concerts intéressants y compris tôt dans la soirée, avec les divers jouets et ateliers proposés aux petits et grands, on puisse avoir l'idée (du coup pas si étrange) d'amener un minuscule (surtout s'il a déjà survécu à une journée à Rock en Seine, jauge 5 à 6 fois plus grande ...). Précisons que pour eux, les Mini-Mees, TINALS c'est GRATUIT sur simple inscription et qu'un casque anti-bruit peut même être fourni aux parents distraits ! On pourrait aussi redire en détail pourquoi on aime ce festival, mais cet exemple n'est-il pas suffisant ? Comme n'importe qui, Céline et Joshua sont rapidement conquis par l'endroit, ses intérieurs charmants et chics, sa décoration plaisante, ses extérieurs jolis et accueillants, et son personnel aussi débordé que sympathique...


Evidemment quand on apprend à l'accueil (toujours charmant, l'accueil, on est même venus nous chercher pour nous éviter de faire la grande queue des pass 3 jours !), quand le petit apprend à l'accueil donc, que personne ne vend de glaces, il est si scandalisé (et à juste titre !) qu'on frôle quand même l'incident diplomatique. Ca va pour cette fois mais l'an prochain, gare, des food trucks vont être renversés (et prenez de la mayonnaise, aussi, c'est un conseil !) Soulagé et réhydraté/réhoublonné, on acquiert en tout cas rapidement la tranquille certitude que ça valait le coup de presque imploser de rage il y a une heure, coincé pendant des plombes sur la rocade d'Avignon (une ville absolument ignoble pour tout ce qui est situé en dehors de ses murs historiques, soit dit en passant), pour revenir ici, mal conseillé par un GPS qui aurait mérité un procès (et un lancer contondant) pour l'ensemble de ses mauvais choix...


Et même si on ne verra/entendra que les 3 dernières chansons de Daddy Long Legs, blues rock à harmonica super sympa qui s'ébroue à trois, joliment habillés, sur la petite scène "Mosquito" réaménagée en nettement plus grand que l'an passé. Leur blues folk festif avec une touche de punk braillard, façon Left Lane Cruisers, est évidemment un genre aussi basique que joyeusement inépuisable, parfaitement adapté à faire se trémousser des gens rigolards, leur faisant secouer la tête jusqu'à ce qu'ils renversent une partie de leur joli gobelet sur le paletot du voisin de devant. Bref c'est chouette et à revoir prochainement ! Tout comme à l'occasion les Dilly Dally, enfermées à une heure où tout le monde ici a envie d'être dehors et qu'on a donc seulement aperçu.e.s quelques instants...


On arrive donc très vite à l'heure de celui qui, à lui seul, nous emmènerait n'importe où, ce bon jeune Ty Segall et son groupe du moment, les & the Muggers - des soit-disant casseurs de gueule qu'on imagine mal réussir à faire du mal à autre chose qu'à une mouche. D'entrée il réaffirme un joyeux mauvais goût en fracassant ce qui est pourtant un de mes adages préférés du bon goût rock, et qui se formule à peu près ainsi : "If somebody wears a suit on stage, everybody does !". Car si certains de ses collègues sont en costard, lui est en en bleu de travail. Tout comme l'un de ses guitaristes, en orange intégral avec casquette en fourrure incluse, une sorte de sosie de Sebastien Tellier dont les yeux vous piquent presque à le regarder...


Ty Segall semble être frustré d'avoir si peu de cheveux à agiter, et aggrave son cas en mettant temporairement un masque de psychopathe chauve en latex - son nouveau meilleur ami si l'on en croit l'ensemble de ses visuels récents. Le prêterait-il pour la photo à un candidat au mariage - puisque c'est possible aujourd'hui au stand d'à côté et avec un Elvis en costume, au Las Tinals ? Si son dernier album sonne plus foutraque et plus pop que les précédents (Squealer Two), il contient aussi de belles tranches heavy (efficace Diversion), et au moins un tube total, Candy Sam qu'on écoute en trépignant, tout en contemplant le petit qui fait toujours des bulles... mais en sautillant !


La plupart des fins de morceaux sont quand même plus freestyle que celles du très précis Manipulator, ou même de son merveilleux side project garage, le trio Fuzz... Et de même la voix de Ty Segall semble plutôt en mode relax : il braille joyeusement sans toujours essayer d'être juste et agréable à l'oreille, et passe même le micro à un compère ("My therapist !") pour une diversion crooner. Au final ce groupe, cet album et cette tournée semblent être une sorte de récré pour Ty Segall, puisqu'il y est peut-être moins impliqué et moins exposé que d'habitude. Mais qu'à cela ne tienne, avec lui on est toujours bien, même en récré ! Cela dit Joshua se sent tout de même autorisé à aller fabriquer quelques origamis avec sa maman, un peu plus loin sous une tente. Ben quoi, si tout le monde joue et s'amuse sur scène, hein ?...


Deja-vu en mode solo, puis en mode Fuzz, sur deux dates déjà très différentes, le show de ce jour de Mr Segall était encore une troisième chose : à l'instar de son mentor John Dwyer, il fait décidément partie des artistes à suivre de près puisque tous les 6 mois, ils sont déjà partis ailleurs ! Quoi qu'il en soit et pour ne pas désarçonner ses fans plus que de raison, ni laisser au placard ses propres tubes (ce qui serait vraiment gâcher !), il finit le set par la merveilleuse Manipulator et, enchaînée au bout d'un mini-boeuf, l'extraordinairement jouissive Feel, qui déclenche évidemment un joli pogo amical devant lui ! De quoi ressortir bavant et hilare de ce concert, où contrairement à l'habitude on a pu vraiment, mais vraiment s'approcher de lui. Et de savoir que son minot de 4 ans a pu voir, à 5 mètres à peine, l'un des plus grands cadors du rock US actuel, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup !


On repart en goguette mais encore une fois, il fait trop bon dehors pour rester plus longtemps que quelques minutes dans la "huuuuuuge venue", au concert de Destroyer, un gentil crooner qui semble n'avoir pas (ou pas encore ?) su choisir entre Lou Reed et David Bowie, les imitant tour à tour sans en avoir vraiment la flamboyance, et encore moins les looks pointus. Joli mais pas captivant donc (ou alors, c'est possible, on est pas passés au bon moment), on s'esquive rapidement. On attrapera en passant (et tout au même camion !) une bonne salade thaïe, un sandwich espagnol marrant et bon et des frites maison, pour le plus grand bonheur du petit qui ne conçoit certes pas une soirée de fêtes sans elles.


Avant de rejoindre The Mystery Lights, un groupe autrement plus fun, qui enchaîne et allie joyeusement proto-punk 60's pétaradant et soul vibrionnante, le tout agrémenté de quelques saillies rock'n'roll heavy décomplexées. Très chevelus, très en joie, ils nous font passer un très agréable moment avec leurs compositions variées, s'approchant aussi bien d'Alabama Shakes que, pour un final vraiment enthousiasmant, de Led Zeppelin ! Finissant dans un triomphe mérité - ils sont chauds comme un food-truck à churros, un groupe à réécouter sans fautes ! C'est marrant, on croit souvent qu'on ne pourra plus jamais découvrir un groupe de jeunes cons qui réussisse à nous envoyer vraiment en l'air, et on en trouve quand même toujours de nouveaux, plus beaux, plus sympas et plus talentueux que les précédents - et pourtant en 2016, ces petits saligauds seront bientôt nés... un siècle après nous !


A ce stade, notre soirée ici est amplement faite et notre venue justifiée, d'autant qu'il est l'heure où les parents responsables couchent (paraît-il) leurs enfants, au lieu de papoter dehors avec une bière et une clope, et avec l'aimable Fred Nevchehirlian ! Quelques minutes à Explosions in the Sky nous suffiront donc à en comprendre le concept : post-rock instrumental, évidemment c'est très beau, et évidemment ça ressemble (comme toujours) à Mogwaï (puisque Mogwaï a épuisé ce style...). Une fois qu'il s'est assuré que la caméra-grue l'a bien filmé plein cadre (... on peut le vérifier en replay du concert ici-même à 6'30" !), le petit consent donc à rentrer à la maison, en partant à près de 22 heures. Alors bien sûr, plus tard dans la soirée, il y avait à revoir des groupes à sensation bien connues et déjà éprouvées sur scène, comme les very strange Battles ou les généralement jouissifs Foals, mais peu importe : nous repartons satisfaits et presque euphoriques, laissant là quelques milliers de bienheureuses personnes profiter de la douceur de la nuit qui commence !


Bravo, TINALS, Paloma, we'll be back ! Merci pour l'invitation pour les kids et longue vie à vous - on arrivera bien à venir voir un concert un soir dans les intérieurs splendides aussi ! Mais sachez quand même qu'au prochain TINALS, et seulement si on y est forcés (mais oui, c'est une menace !) on fera une manifestation devant le stand information du festival : "I scream, You scream, We scream for Ice Cream !...". Ah, mais.




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