Critique de concert Daïpivo & Super Kemia

J’arrive au Poste à Galène vers 22h, et Daïpivo à déjà entamé son set depuis 20 minutes.
Je me faufile autour des gens qui dansent sur un reggae ska entrainant.
Une bonne partie de la famille du reggae marseillais est venue pour cette soirée.
Ca me fait vraiment plaisir de revoir ce groupe, que j’avais entendu la dernière fois il y a quasiment 10 ans…

Le groupe n’a pas beaucoup changé, la même énergie, la même chaleur. Le ska se mélange au rock and roll, le flow du chanteur insuffle une rythmique soutenue, ponctuée de phrasés de cuivres.
On capte bien la cohésion qui règne au sein de ce groupe marseillais qui à traversé le temps sans prendre une ride.
Les voix manquent un peu de clarté, mais c’est bien compensé par la pêche qui rassasie l’assemblée. Les textes sont connus par une grande partie. Et le chanteur est à l’aise comme dans un balèti, il mouille le maillot… Ce groupe festif est comme un poisson dans l’eau (avec une bonne dose de jaune!)
Le saxo de Super Kemia nous fait une petite apparition en duo de cuivres avec le chanteur.
Daïpivo quitte la scène, en folie, en osmose avec son public en furie.

Gros break, changement de plateau, un peu cassante à mon gout…
Le band de Super Kemia débarque, et je reconnais quelques musiciens, comme une des choriste ex The roots vibration, le saxo de Rascal Riddim Reggae…
Le monde est petit et les bons musiciens sont reconnus à leur juste valeur…
Puis le chanteur débarque, lunettes de soleil, veste ouverte, laissant entrevoir un torse tatoué et un caleçon remonté.
Un style décalé qui va bien avec la musique, et surtout les textes carrément déjantés…

Les riddims sont propres, ondulants. Les trois premiers titres reggae sont chantés avec un style variété française, avec une manière phocéenne de s’exprimer (langage et l’accent en prime). Un contraste original, particulier !
J’ai un peu les jambes en coton, mais je suis quand même emporté par le tangage des skanks, et les airs qui font casser les cous.
Je quitte la salle, comme un certain nombre sur les coups de minuit, content de ma soirée variée, et voulant rester sur une bonne impression.
En cette fin de printemps, ça fait du bien de se faire un petit concert reggae bien d’ici, avant le Garance Reggae Festival à Bagnols sur Cèze…
Je me faufile autour des gens qui dansent sur un reggae ska entrainant.
Une bonne partie de la famille du reggae marseillais est venue pour cette soirée.
Ca me fait vraiment plaisir de revoir ce groupe, que j’avais entendu la dernière fois il y a quasiment 10 ans…

Le groupe n’a pas beaucoup changé, la même énergie, la même chaleur. Le ska se mélange au rock and roll, le flow du chanteur insuffle une rythmique soutenue, ponctuée de phrasés de cuivres.
On capte bien la cohésion qui règne au sein de ce groupe marseillais qui à traversé le temps sans prendre une ride.
Les voix manquent un peu de clarté, mais c’est bien compensé par la pêche qui rassasie l’assemblée. Les textes sont connus par une grande partie. Et le chanteur est à l’aise comme dans un balèti, il mouille le maillot… Ce groupe festif est comme un poisson dans l’eau (avec une bonne dose de jaune!)
Le saxo de Super Kemia nous fait une petite apparition en duo de cuivres avec le chanteur.
Daïpivo quitte la scène, en folie, en osmose avec son public en furie.

Gros break, changement de plateau, un peu cassante à mon gout…
Le band de Super Kemia débarque, et je reconnais quelques musiciens, comme une des choriste ex The roots vibration, le saxo de Rascal Riddim Reggae…
Le monde est petit et les bons musiciens sont reconnus à leur juste valeur…
Puis le chanteur débarque, lunettes de soleil, veste ouverte, laissant entrevoir un torse tatoué et un caleçon remonté.
Un style décalé qui va bien avec la musique, et surtout les textes carrément déjantés…

Les riddims sont propres, ondulants. Les trois premiers titres reggae sont chantés avec un style variété française, avec une manière phocéenne de s’exprimer (langage et l’accent en prime). Un contraste original, particulier !
J’ai un peu les jambes en coton, mais je suis quand même emporté par le tangage des skanks, et les airs qui font casser les cous.
Je quitte la salle, comme un certain nombre sur les coups de minuit, content de ma soirée variée, et voulant rester sur une bonne impression.
En cette fin de printemps, ça fait du bien de se faire un petit concert reggae bien d’ici, avant le Garance Reggae Festival à Bagnols sur Cèze…
Signature : bertrand 13rugissantle 07/06/2010
Envoyer un message à bertrand 13rugissant
Voir toutes les critiques de concert rédigées par bertrand 13rugissant
Photographe : bertrand 13rugissant
Envoyer un message à bertrand 13rugissant
Voir toutes les critiques de concert photographiées par bertrand 13rugissant

le 28 Septembre 2002 - Dock des Suds de Marseille (par Ed Dazuntski)

le 11 Janvier 2002 - Espace Julien, Marseille (par tof)


le 20 novembre 2009 - Poste à Galène - Marseille (par Pirlouiiiit)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



















