Critique de concert Dandy Warhols

En vacances dans le Sud, je suis arrivé avec 1 H d'avance à l'aéroport de Nice, pour finalement voir l'avion décoller avec 45 min de retard sur l'horaire prévu. Tout ceci me propulse à 19 h 10 dans l'Orlyval pour prendre le RER jusqu'à la Gare du Nord, et finir par les 3 dernières stations de métro qui m'amènent à la Cigale à 20 H pétantes. Ouf, c'est pile l'horaire convenu et si je n'ai pas mon billet en poche, mon fils arrive juste après que j'ai eu pu échanger quelques mots avec des copains - Salut Stéphane - qui malheureusement pour eux n'ont pas de billet en poche. Tout ça pour quoi ? pour voir les Dandy Warhols tout simplement un évènement immanquable pour moi. Des affichettes sur les portes informent un concert complet et les vendeurs au noir n'ont aucun scrupule à proposer des billets à 150 € alors qu'ils ont été achetés 27,50.
Lorsque je pénètre dans la salle, elle est bien remplie, et le peu de place qui reste sera bientôt occupé par tous ceux qui font la queue au bar, soyons en sûrs au vu de la file d'attente devant celui-ci. A 20h30-35, ils pénètrent sur scène, et c'est une ovation très longue qui salue leur arrivée. Le décor est très simple : 4 énormes lampes japonaises de fort diamètre tout de même, et c'est tout. Chez eux, l'emballage n'est rien et seule importe la musique. Après quelques accords d'échauffement, les premières mesures de Mohamed retentissent. Franchement, ça coince quelque peu question son, j'ai déjà entendu nettement mieux, ainsi que question lumière, où immédiatement un nuage de fumée épaisse recouvre la totalité de la scène. A croire que le volcan islandais déverse son nuage sur Paris ce soir. Par contre question ambiance, on est servi, la salle est prête et démarre au quart de tour. Avec la chaleur qu'il fait à l'intérieur, pas besoin d'échauffement préalable, faut il le souligner.
Suit WUTBF qui déclenche pogos et des mouvements de foule qui font plaisir à voir, Shakin suit et annoncé en français Bienvenue dans le monde conclut la mise en oreille de la soirée. A noter que ces 4 premiers morceaux ont été joués en quasi 25 minutes, et que le son sert maintenant nettement meilleur. Un premier slam confirmera l'enthousiasme dégagé par leur prestation de ce soir, et s'ensuivront bien d'autres sauts depuis la scène qui contribueront à faire monter l'ambiance encore d'un cran (si c'était encore possible), et nous aurons droit à une intervenir de Zia pour demander aux gens un peu de douceur et de respect par rapport aux gens des premiers rangs. A partir de là, tout s'enchaîne avec maestria et sur un tempo très très planant. Courteney irradie la scène avec une batterie électronique, et pour un groupe qui ne possède pas de bassiste, Zia particulièrement en forme, en beauté et souriante ce soir, fait claquer les HP comme personne, et tire de son vieux Korg des sons invraisemblables.

Junkie, Bohemian, tout le meilleur de leur répertoire y passe ce soir, et que dire de Godless qui donne à Pete l'occasion de mettre son jeu de guitare en évidence. Que dire de plus, les slams n'arrêtent plus - mention spéciale à celui qui communique à toute la fosse son enthousiasme et qu'on voit les jambes en l'air la moitié du concert - le sol vibre comme un trampoline, nous sommes tous trempés de sueur, et c'est absolument magique. Boys better avec un final tronqué, Holiday avec Courteney en solo, que du bonheur…. Ça se termine par un morceau tiré en longueur à outrance qui ne doit pas être loin d'appartenir à leur 1er album blanc. Zia tire des sons de son clavier comme si elle ne voulait pas quitter la scène, c'en est tellement vrai qu'elle vient terminer par une chanson enfantine et c'est déjà fini.
Que dire de ce concert ?
Le groupe est au sommet de sa forme, et ce soir ils étaient particulièrement inspirés et terriblement planants. Même si le son de la salle n'est pas exceptionnel, le rendu de la voix de Courteney était particulièrement réussi avec ce qu'il faut d'effet pour faire passer de l'émotion. Pas facile d'être un putain de Dandy Warhols comme annoncé au début, ce qui est génial avec ce groupe, c'est que chaque concert est différent, et même si la liste des tires joués était très proche de celle du Bataclan, il y a peu finalement, l'évolution du groupe pour qui les suit évidente, et le ressenti du concert très différent. En tout cas, ils ont dans leur répertoire de quoi jouer sur scène au moins 2 fois plus longtemps, sans que l'on s'ennuie une minute. Mieux, on en redemande…
En conclusion, jeudi soir, ils se produisent à Port Grimaud dans le cadre du Festival Plage de Rock gratuitement qui plus est. J'en suis vert d'être obligé d'être sur Paris cette semaine alors que je passe toutes mes vacances à 1/2 H de là. Je me demande bien comment ils vont être accueillis par des spectateurs qui n'ont certainement pas la moindre connaissance de leur existence, ni de leur répertoire. Ce soir, le public de connaisseurs soyons en sûrs a eu droit a un concert somptueux, un vrai concert Rock 'n' roll, une énorme fête. Vivement le prochain, j'y serai sans l'ombre d'une hésitation !
Lorsque je pénètre dans la salle, elle est bien remplie, et le peu de place qui reste sera bientôt occupé par tous ceux qui font la queue au bar, soyons en sûrs au vu de la file d'attente devant celui-ci. A 20h30-35, ils pénètrent sur scène, et c'est une ovation très longue qui salue leur arrivée. Le décor est très simple : 4 énormes lampes japonaises de fort diamètre tout de même, et c'est tout. Chez eux, l'emballage n'est rien et seule importe la musique. Après quelques accords d'échauffement, les premières mesures de Mohamed retentissent. Franchement, ça coince quelque peu question son, j'ai déjà entendu nettement mieux, ainsi que question lumière, où immédiatement un nuage de fumée épaisse recouvre la totalité de la scène. A croire que le volcan islandais déverse son nuage sur Paris ce soir. Par contre question ambiance, on est servi, la salle est prête et démarre au quart de tour. Avec la chaleur qu'il fait à l'intérieur, pas besoin d'échauffement préalable, faut il le souligner.
Suit WUTBF qui déclenche pogos et des mouvements de foule qui font plaisir à voir, Shakin suit et annoncé en français Bienvenue dans le monde conclut la mise en oreille de la soirée. A noter que ces 4 premiers morceaux ont été joués en quasi 25 minutes, et que le son sert maintenant nettement meilleur. Un premier slam confirmera l'enthousiasme dégagé par leur prestation de ce soir, et s'ensuivront bien d'autres sauts depuis la scène qui contribueront à faire monter l'ambiance encore d'un cran (si c'était encore possible), et nous aurons droit à une intervenir de Zia pour demander aux gens un peu de douceur et de respect par rapport aux gens des premiers rangs. A partir de là, tout s'enchaîne avec maestria et sur un tempo très très planant. Courteney irradie la scène avec une batterie électronique, et pour un groupe qui ne possède pas de bassiste, Zia particulièrement en forme, en beauté et souriante ce soir, fait claquer les HP comme personne, et tire de son vieux Korg des sons invraisemblables.

Junkie, Bohemian, tout le meilleur de leur répertoire y passe ce soir, et que dire de Godless qui donne à Pete l'occasion de mettre son jeu de guitare en évidence. Que dire de plus, les slams n'arrêtent plus - mention spéciale à celui qui communique à toute la fosse son enthousiasme et qu'on voit les jambes en l'air la moitié du concert - le sol vibre comme un trampoline, nous sommes tous trempés de sueur, et c'est absolument magique. Boys better avec un final tronqué, Holiday avec Courteney en solo, que du bonheur…. Ça se termine par un morceau tiré en longueur à outrance qui ne doit pas être loin d'appartenir à leur 1er album blanc. Zia tire des sons de son clavier comme si elle ne voulait pas quitter la scène, c'en est tellement vrai qu'elle vient terminer par une chanson enfantine et c'est déjà fini.
Que dire de ce concert ?
Le groupe est au sommet de sa forme, et ce soir ils étaient particulièrement inspirés et terriblement planants. Même si le son de la salle n'est pas exceptionnel, le rendu de la voix de Courteney était particulièrement réussi avec ce qu'il faut d'effet pour faire passer de l'émotion. Pas facile d'être un putain de Dandy Warhols comme annoncé au début, ce qui est génial avec ce groupe, c'est que chaque concert est différent, et même si la liste des tires joués était très proche de celle du Bataclan, il y a peu finalement, l'évolution du groupe pour qui les suit évidente, et le ressenti du concert très différent. En tout cas, ils ont dans leur répertoire de quoi jouer sur scène au moins 2 fois plus longtemps, sans que l'on s'ennuie une minute. Mieux, on en redemande…
En conclusion, jeudi soir, ils se produisent à Port Grimaud dans le cadre du Festival Plage de Rock gratuitement qui plus est. J'en suis vert d'être obligé d'être sur Paris cette semaine alors que je passe toutes mes vacances à 1/2 H de là. Je me demande bien comment ils vont être accueillis par des spectateurs qui n'ont certainement pas la moindre connaissance de leur existence, ni de leur répertoire. Ce soir, le public de connaisseurs soyons en sûrs a eu droit a un concert somptueux, un vrai concert Rock 'n' roll, une énorme fête. Vivement le prochain, j'y serai sans l'ombre d'une hésitation !
Signature : fanrem
le 27/07/2010
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le 27/07/2010
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>> Réponse (le 31/07/2010 par J.) Le somptueux morceau final est It's A Fast Driving Rave-Up With The Dandy Warhols Sixteen Minute. > Réagir à cette critique

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