Critique de concert Danko Jones

Plaisir, bonheur… Voilà ce qu’on pouvait voir sur le visage des gens à la sortie du concert de Danko Jones samedi dernier. Une question aussi nous a bien titillé l’esprit ce soir-là, pourquoi un groupe de cette envergure, si bon sur scène ne remplit pas une salle comme l’Elysée Montmartre ? Oui, pourquoi ?
On nous saoule à longueur d’années avec des groupes comme AcDc mais Danko Jones, vous avez oublié ? Je démarre donc ma chronique par un coup de gueule alors que je suis heureux de parler de Danko Jones car Danko et ses deux compères sont bons, drôles, ils ne se prennent pas au sérieux, ils ne font pas de chichis, ce sont de bons mecs, pas des poseurs branleurs qui se la jouent et font de la merde, oops (je parle pas d’AcDc, là). C’est carré, c’est pro et ils disposent surtout d’un paquet de titres ultra efficaces. Ces mecs sont le rock, le rock dans un format classique certes mais dans ce style, ils font assurément partie des meilleurs.
Samedi soir, il fait nuit, novembre dans toute sa splendeur et nous, on est bien excités car les Canadiens, on sait ce qu’ils valent sur scène.
20h15, il pleut, il pleut bergère, on rentre dans l’arène et comme je l’avait dit en début d’exercice, on trouve un rideau en fond de salle qui coupe la fosse mais on doit bien être 600 personnes dans la salle tout de même, mieux finalement qu’il y a 3 ans à la Maroquinerie, enfin, c’est toujours pas assez à mon avis, on aurait dû être 1200 à les accueillir, ils le méritent tant, ah cette France qui préfère la variétoche.
Allez je respire, non, non, je ne suis pas énervé mais j’avais vraiment envie de vous faire passer le message concernant ce trio magique.
Revenons au concert, la 1ère partie porte le nom de Young Guns : pas vu, désolé et sur le coup de 20h35, Danko Jones débarque sur cette splendide scène de l’Elysée. Le public est chaud bouillant et eux, ils savent pourquoi ils sont là ce soir, juste venus prendre leur déculottée. Les hommes sont majoritaires ce soir mais il y a des femmes, je vous rassure. Motivés et enthousiastes, je crois que nous le sommes tous ce soir en voyant Danko et son air de boxeur arrivé sur le ring.
D’entrée de jeu, on est servi avec les deux titres "I Think Bad Thoughts" et "Active Volcanoes" qui ouvrent également leur dernier album en date, sorti cette année "Below The Belt". La suite, une succession d’excellents titres piochés dans leurs différents albums avec 5 chansons du petit dernier.
Globalement, pas trop de temps morts sauf que Danko et son fameux compère John Calabrese qui tient la basse depuis les débuts du groupe n’arrêtent jamais, de vrais gosses ces deux-là et c’est bon de les voir ainsi.
John a une patate d’enfer et un sourire extraordinaire tout le concert, toujours à chercher le public du regard.
Entre délire, franche rigolade, ils sont drôles en plus les garçons et que dire à la fin du set, quand Danko présente John au public qui reçoit une standing ovation en retour. Jaloux Danko qui boude, il veut tout pour lui le bougre, c’est sûr, ils savent jouer avec leur public.
Titres imparables, attitude et esprit remarquable, voilà de quoi est constitué ce concert qui aura duré 1h20.
21h55, après un rappel sous forme de dernier round, explosif pour tout dire, le public jette l’éponge, fatigué, heureux d’avoir assister à ce merveilleux combat.
Danko Jones, ce soir a vaincu.
Photos : Nicolas Rubinstein
Remerciements à Roger Wessier et Base Productions
http://www.base-productions.com/
http://www.dankojones.com/
On nous saoule à longueur d’années avec des groupes comme AcDc mais Danko Jones, vous avez oublié ? Je démarre donc ma chronique par un coup de gueule alors que je suis heureux de parler de Danko Jones car Danko et ses deux compères sont bons, drôles, ils ne se prennent pas au sérieux, ils ne font pas de chichis, ce sont de bons mecs, pas des poseurs branleurs qui se la jouent et font de la merde, oops (je parle pas d’AcDc, là). C’est carré, c’est pro et ils disposent surtout d’un paquet de titres ultra efficaces. Ces mecs sont le rock, le rock dans un format classique certes mais dans ce style, ils font assurément partie des meilleurs.
Samedi soir, il fait nuit, novembre dans toute sa splendeur et nous, on est bien excités car les Canadiens, on sait ce qu’ils valent sur scène.
20h15, il pleut, il pleut bergère, on rentre dans l’arène et comme je l’avait dit en début d’exercice, on trouve un rideau en fond de salle qui coupe la fosse mais on doit bien être 600 personnes dans la salle tout de même, mieux finalement qu’il y a 3 ans à la Maroquinerie, enfin, c’est toujours pas assez à mon avis, on aurait dû être 1200 à les accueillir, ils le méritent tant, ah cette France qui préfère la variétoche.
Allez je respire, non, non, je ne suis pas énervé mais j’avais vraiment envie de vous faire passer le message concernant ce trio magique.
Revenons au concert, la 1ère partie porte le nom de Young Guns : pas vu, désolé et sur le coup de 20h35, Danko Jones débarque sur cette splendide scène de l’Elysée. Le public est chaud bouillant et eux, ils savent pourquoi ils sont là ce soir, juste venus prendre leur déculottée. Les hommes sont majoritaires ce soir mais il y a des femmes, je vous rassure. Motivés et enthousiastes, je crois que nous le sommes tous ce soir en voyant Danko et son air de boxeur arrivé sur le ring.
D’entrée de jeu, on est servi avec les deux titres "I Think Bad Thoughts" et "Active Volcanoes" qui ouvrent également leur dernier album en date, sorti cette année "Below The Belt". La suite, une succession d’excellents titres piochés dans leurs différents albums avec 5 chansons du petit dernier.
Globalement, pas trop de temps morts sauf que Danko et son fameux compère John Calabrese qui tient la basse depuis les débuts du groupe n’arrêtent jamais, de vrais gosses ces deux-là et c’est bon de les voir ainsi.
John a une patate d’enfer et un sourire extraordinaire tout le concert, toujours à chercher le public du regard.
Entre délire, franche rigolade, ils sont drôles en plus les garçons et que dire à la fin du set, quand Danko présente John au public qui reçoit une standing ovation en retour. Jaloux Danko qui boude, il veut tout pour lui le bougre, c’est sûr, ils savent jouer avec leur public.
Titres imparables, attitude et esprit remarquable, voilà de quoi est constitué ce concert qui aura duré 1h20.
21h55, après un rappel sous forme de dernier round, explosif pour tout dire, le public jette l’éponge, fatigué, heureux d’avoir assister à ce merveilleux combat.
Danko Jones, ce soir a vaincu.
Photos : Nicolas Rubinstein
Remerciements à Roger Wessier et Base Productions
http://www.base-productions.com/
http://www.dankojones.com/
Signature : lebonairle 10/11/2010
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