Critique de concert David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley (+ Babar Luck)

Putain ! Aujourd’hui mes neurones ne fonctionnent pas toutes en même temps, j’ai
donc du mal à synchroniser corps et esprit
Du coup, je rate l’argentine Juana Molina programmée à 16h30 à « la Cité », cette si sympathique salle.
J’arrive pile à 18h00 pour Babar Luck (bravo pour le nom !).

Ce barbu, dans le sens islamique du terme, est d’origine anglo-pakistanaise.

Pour simplifier, on pourrait dire que c’est une sorte de Ben Harper (même thématique « peace and love ») à la sauce Cat Stevens (pour la barbe).
Mais à le regarder, on pourrait plutôt penser à l’extra-terrestre Nosfell : pauses Taï-chi (limite fakir), regards noirs et concentrés lancés à ces musiciens…
Je ne résiste pas au plaisir de vous décrire son bassiste pataud. Il a un brushing propret (qui bouge « voluptueusement », quand il saute en l’air sans conviction), une jolie petite brioche, et un look « putain, je me débraille à Wall Street ».
Non, je ne suis pas méchant, c’est juste que ce genre de choses fait aussi partie du plaisir des concerts…Concert sympa à défaut d’être passionnant.
La passion, je m’en doutais, allait venir avec le concert suivant, toujours à « la Cité ».
Celui de David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley.
David Krakauer est un clarinétiste virtuose de 50 ans, qui a notamment joué avec John Zorn.

Quant à So Called, c’est un MC/DJ trentenaire, qu’on jurerait sorti d’un épisode de « Seinfeld ». La yiddish connection from New York est dans la place !

Fred Wesley, celui qui m’a donné envie de venir surtout, est bien évidemment le tromboniste de légende de James Brown (notamment).
J’ai de la chance : je suis collé à la scène et Fred Wesley vient s’installer au pupitre juste devant moi !!

Putain, les notes qui sortent de son trombone, je me les prends en pleine face ! Pour résumer, ce concert est l’extraordinaire rencontre de la musique Klezmer, de la funk music 70s et de volutes des pays de l’est, plus un saupoudrage hiphop.
J’avais déjà assisté à de bons ou mémorables concerts de Goran Bregovic, Maceo Parker ou Emir Kusturica, mais alors là c’est du plaisir à la puissance 100 !! La blonde bassiste groove super. So Called, sympa et marrant, met bien le feu au public. Tous les musiciens sont du tonnerre et assez souriants (très bonne guitariste aussi, qui se la donne avec la wah wah et les gammes de jazz).
David Krakauer, un instant, fait une mimique de clown pendant un solo de clarinette, pour les petites nanas en éruption à côté de moi.
Moi, je hurle dans toutes les tonalités, du coup je me suis fait capté par certains des musiciens ! Belle communion donc entre le groupe et le public !
L’essentiel du répertoire est festif. Pourtant ils ont aussi réussi à nous serrer la gorge, notamment avec une intro profondément triste, jouée solo par Fred Wesley.
Quel talent ! Quel feeling ! Tout le monde a l’air d’avoir envie de pleurer ! Assez incroyable !... Bon allez, c’est reparti pour la fête multicolore et multiculturelle !
Deux rappels plus loin, j’ai envie que ça dure toute la nuit et tant pis si je rate les groupes programmés au « parc d’exposition » !!
Surprise, Fred Wesley part en me faisant un signe amical, me pointe du doigt et me lance quelques mots, mais comme j’ai mes bouchons dans les oreilles,
je ne fais que deviner ce qu’il a dit…ah, merde !
Pour sûr, on ne leur en voudra pas de ne pas avoir (pu répondre ?) répondu au 3e rappel. En deux mots : magique et inoubliable !!!
donc du mal à synchroniser corps et esprit
Du coup, je rate l’argentine Juana Molina programmée à 16h30 à « la Cité », cette si sympathique salle.
J’arrive pile à 18h00 pour Babar Luck (bravo pour le nom !).

Ce barbu, dans le sens islamique du terme, est d’origine anglo-pakistanaise.

Pour simplifier, on pourrait dire que c’est une sorte de Ben Harper (même thématique « peace and love ») à la sauce Cat Stevens (pour la barbe).
Mais à le regarder, on pourrait plutôt penser à l’extra-terrestre Nosfell : pauses Taï-chi (limite fakir), regards noirs et concentrés lancés à ces musiciens…
Je ne résiste pas au plaisir de vous décrire son bassiste pataud. Il a un brushing propret (qui bouge « voluptueusement », quand il saute en l’air sans conviction), une jolie petite brioche, et un look « putain, je me débraille à Wall Street ».
Non, je ne suis pas méchant, c’est juste que ce genre de choses fait aussi partie du plaisir des concerts…Concert sympa à défaut d’être passionnant.
La passion, je m’en doutais, allait venir avec le concert suivant, toujours à « la Cité ».
Celui de David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley.
David Krakauer est un clarinétiste virtuose de 50 ans, qui a notamment joué avec John Zorn.

Quant à So Called, c’est un MC/DJ trentenaire, qu’on jurerait sorti d’un épisode de « Seinfeld ». La yiddish connection from New York est dans la place !

Fred Wesley, celui qui m’a donné envie de venir surtout, est bien évidemment le tromboniste de légende de James Brown (notamment).
J’ai de la chance : je suis collé à la scène et Fred Wesley vient s’installer au pupitre juste devant moi !!

Putain, les notes qui sortent de son trombone, je me les prends en pleine face ! Pour résumer, ce concert est l’extraordinaire rencontre de la musique Klezmer, de la funk music 70s et de volutes des pays de l’est, plus un saupoudrage hiphop.
J’avais déjà assisté à de bons ou mémorables concerts de Goran Bregovic, Maceo Parker ou Emir Kusturica, mais alors là c’est du plaisir à la puissance 100 !! La blonde bassiste groove super. So Called, sympa et marrant, met bien le feu au public. Tous les musiciens sont du tonnerre et assez souriants (très bonne guitariste aussi, qui se la donne avec la wah wah et les gammes de jazz).
David Krakauer, un instant, fait une mimique de clown pendant un solo de clarinette, pour les petites nanas en éruption à côté de moi.
Moi, je hurle dans toutes les tonalités, du coup je me suis fait capté par certains des musiciens ! Belle communion donc entre le groupe et le public !
L’essentiel du répertoire est festif. Pourtant ils ont aussi réussi à nous serrer la gorge, notamment avec une intro profondément triste, jouée solo par Fred Wesley.
Quel talent ! Quel feeling ! Tout le monde a l’air d’avoir envie de pleurer ! Assez incroyable !... Bon allez, c’est reparti pour la fête multicolore et multiculturelle !
Deux rappels plus loin, j’ai envie que ça dure toute la nuit et tant pis si je rate les groupes programmés au « parc d’exposition » !!
Surprise, Fred Wesley part en me faisant un signe amical, me pointe du doigt et me lance quelques mots, mais comme j’ai mes bouchons dans les oreilles,
je ne fais que deviner ce qu’il a dit…ah, merde !
Pour sûr, on ne leur en voudra pas de ne pas avoir (pu répondre ?) répondu au 3e rappel. En deux mots : magique et inoubliable !!!
Signature : Métal trottinette
le 18/12/2006

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Mercredi 30 mai 2012 : 9396 concerts, 20898 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 












