Critique de concert Deftones + Doyle

Il faisait froid en ce soir de Décembre devant le Trianon, mais je comptais sur les gars de Sacramento (Deftones) pour me réchauffer de l’intérieur, 6 ans d'attente méritait au moins ça !
Après l’agréable découverte de la magnifique salle du Trianon, Doyle en première partie avait la périlleuse mission de chauffer la salle... Mission impossible, dans une salle acquise à la cause de Chino, Doyle a loupé le coche malheureusement, avec un set bâclé et un chanteur qui boude le public devant le manque de réaction.
Après une longue demi heure d'attente, il est 20h45, les lumières s'éteignent... Stephen balance les premières notes de l'efficace "Rocket skates", la foule s'embrase, c'est parti pour un concert de folie !

Les chansons s’enchaînent sans répit, "Around the fur", "My Own Summer (shove it)", malgré une tournée européenne digne d'un marathon, Deftones envoie du lourd, Chino est au meilleur de sa forme, fais les cent pas sur la scène et prend même le temps de taper dans les mains des heureux veinards sur les balcons, les premiers pogos et slams surgissent ça et là dans la fosse, les balcons ne sont pas en reste, tous le monde est debout.
Et là on sort les grands standards les amis !! "Be quiet and drive (far away)", suivi de "knife party" attisent totalement des braises déjà brûlante, on à l'impression d'être dans une grande messe, jeunes et moins jeunes se retrouvent sur "I don't care, I'm just far!!", Chino emmène la foule, Sergio donne tout (agréable surprise que le bassiste qui assure avec brio le remplacement de Chi, souvent scandé par les fans ce soir là!)
Et là Chino descend vers la fosse sourit de toutes ses belles dents (moi groupie ? non du tout !!)et entame "elite", soutenu par les fans. Il va et vient de tous les côtes des barrières. Bien souvent dans ce concert j'ai cru rêver tellement le leader de Deftones a assurer le show ! S'en ai suivi les chansons du nouvel album sans aucun temps mort (Diamond eyes, cmnd/ctrl, beauty school, prince, you've seen the butcher...) avec une mention spéciale pour "sextape",qui est en temps normal moyenne en live, mais ça doit être l'effet boule à facette et éclairage, parce que pour le coup Chino à su mettre en transe une salle déjà à bloc! Pour conclure avec la page Diamond Eyes, "risk" est lancé, dédicacée à Chi.
Aucune de l'album éponyme donc ? détrompez vous ! On continue les réjouissances avec "bloody cape" et la magnifique "minerva", tous le monde chante en cœur, on se croirait presque à une messe je vous le confirme!!!
Deftones enchaine, Chino est en eaux (voila pourquoi il aurait perdu temps de poids ?! le mystère est résolu ?!!?) Passenger vient pacifier un peu (mais un peu seulement) le Trianon, et on continue avec l'excellent White Pony avec la ô combien "tubesque" "Change (in the house of flies)", qui réconcilieras les fans de la premières heures,suivi de la jouissive "back to school (mini maggit)", la fosse et les balcons sont en délire (et moi avec), tous le monde à apparemment de nouveau 16 ans dans la salle, derrière les murs, en fumant des cigarettes et buvant de la vodka...
Sortie de scène... déjà ? Meuuuu non, il fallait bien changer de t- shirt pour Chino et finir d'achever les derniers sceptiques... "Birthmark" ouvre le rappel (si j'avais pensé l'entendre celle là tiens!!!), "engine nO 9", pour conclure sur un "7 words" qui convaincras les plus âgées du publics, Les boys de Sacramento nous laissent exsangue sur un CirclePit (oui, oui, vous avez bien lu), les "Chino!!" "stephen" et "DEFTONEEEEESSSS!!!" pleuvent, les gars ont le sourire, et les gens autour de moi aussi, c'est beau des fans comblés! On voulait du Deftones, ben on l'a eu! les classiques, les nouveaux, les "ahhhh non celle là j'y crois pas!! trop bien!!!", bref je pense que chaque fan de Deftones a été comblé ce soir là, a eu sa petite chanson fétiche, son petit moment de nostalgie, ou de bonheur, parce que, avouons-le, Deftones pour beaucoup c'est un peu comme une madeleine de Proust, on y croque pour se replonger dans une époque, des souvenirs, des bons moments, bref les 'Tones c'est du bonheur, intemporel et immatériel, revenez nous vite les gars !
Après l’agréable découverte de la magnifique salle du Trianon, Doyle en première partie avait la périlleuse mission de chauffer la salle... Mission impossible, dans une salle acquise à la cause de Chino, Doyle a loupé le coche malheureusement, avec un set bâclé et un chanteur qui boude le public devant le manque de réaction.
Après une longue demi heure d'attente, il est 20h45, les lumières s'éteignent... Stephen balance les premières notes de l'efficace "Rocket skates", la foule s'embrase, c'est parti pour un concert de folie !

Les chansons s’enchaînent sans répit, "Around the fur", "My Own Summer (shove it)", malgré une tournée européenne digne d'un marathon, Deftones envoie du lourd, Chino est au meilleur de sa forme, fais les cent pas sur la scène et prend même le temps de taper dans les mains des heureux veinards sur les balcons, les premiers pogos et slams surgissent ça et là dans la fosse, les balcons ne sont pas en reste, tous le monde est debout.
Et là on sort les grands standards les amis !! "Be quiet and drive (far away)", suivi de "knife party" attisent totalement des braises déjà brûlante, on à l'impression d'être dans une grande messe, jeunes et moins jeunes se retrouvent sur "I don't care, I'm just far!!", Chino emmène la foule, Sergio donne tout (agréable surprise que le bassiste qui assure avec brio le remplacement de Chi, souvent scandé par les fans ce soir là!)
Et là Chino descend vers la fosse sourit de toutes ses belles dents (moi groupie ? non du tout !!)et entame "elite", soutenu par les fans. Il va et vient de tous les côtes des barrières. Bien souvent dans ce concert j'ai cru rêver tellement le leader de Deftones a assurer le show ! S'en ai suivi les chansons du nouvel album sans aucun temps mort (Diamond eyes, cmnd/ctrl, beauty school, prince, you've seen the butcher...) avec une mention spéciale pour "sextape",qui est en temps normal moyenne en live, mais ça doit être l'effet boule à facette et éclairage, parce que pour le coup Chino à su mettre en transe une salle déjà à bloc! Pour conclure avec la page Diamond Eyes, "risk" est lancé, dédicacée à Chi.
Aucune de l'album éponyme donc ? détrompez vous ! On continue les réjouissances avec "bloody cape" et la magnifique "minerva", tous le monde chante en cœur, on se croirait presque à une messe je vous le confirme!!!
Deftones enchaine, Chino est en eaux (voila pourquoi il aurait perdu temps de poids ?! le mystère est résolu ?!!?) Passenger vient pacifier un peu (mais un peu seulement) le Trianon, et on continue avec l'excellent White Pony avec la ô combien "tubesque" "Change (in the house of flies)", qui réconcilieras les fans de la premières heures,suivi de la jouissive "back to school (mini maggit)", la fosse et les balcons sont en délire (et moi avec), tous le monde à apparemment de nouveau 16 ans dans la salle, derrière les murs, en fumant des cigarettes et buvant de la vodka...
Sortie de scène... déjà ? Meuuuu non, il fallait bien changer de t- shirt pour Chino et finir d'achever les derniers sceptiques... "Birthmark" ouvre le rappel (si j'avais pensé l'entendre celle là tiens!!!), "engine nO 9", pour conclure sur un "7 words" qui convaincras les plus âgées du publics, Les boys de Sacramento nous laissent exsangue sur un CirclePit (oui, oui, vous avez bien lu), les "Chino!!" "stephen" et "DEFTONEEEEESSSS!!!" pleuvent, les gars ont le sourire, et les gens autour de moi aussi, c'est beau des fans comblés! On voulait du Deftones, ben on l'a eu! les classiques, les nouveaux, les "ahhhh non celle là j'y crois pas!! trop bien!!!", bref je pense que chaque fan de Deftones a été comblé ce soir là, a eu sa petite chanson fétiche, son petit moment de nostalgie, ou de bonheur, parce que, avouons-le, Deftones pour beaucoup c'est un peu comme une madeleine de Proust, on y croque pour se replonger dans une époque, des souvenirs, des bons moments, bref les 'Tones c'est du bonheur, intemporel et immatériel, revenez nous vite les gars !
Signature : Anesot18
le 28/12/2010

le 18 juin 2010 - Clisson (par Boby)


le 30 juin 2006 - Presqu'Ile du Malsaucy, Evette-Salbert (par Philippe)

le 1/2/3/4 juin 2006 - Idroscalo à Milan (par Gandalf)
Le Trianon, Paris

le 16 mai 2013 - Le Trianon, Paris (par Lebonair)



Vendredi 24 mai 2013 : 10456 concerts, 21947 critiques de concert, 4855 critiques de CD. 











