Critique de concert Devilish Piranhas + Ramming Speed

Le mélange des genres, il n'y a pas mieux, parfois, pour créer de la réalité.
Moi, la Fièvre et la Canicule, nous nous mettons donc en route pour aller apprécier de plus près une musique tangible et effervescente.
Du Psycho Garage de Devilish au Grind Slayer Style de Ramming Speed, il y a un grand écart que n'oserait pas effectuer une danseuse des ballets russes.
L'inimaginable va t'il se produire? Y aura t'il friction des molécules et fusion atomique?
A quelques jours de la fête à neu-neu du 14 juillet, tentons, nous aussi, une démonstration de force, sans nous laisser intimider par les passages d'avions à réactions.
Une merveilleuse chaleur bruit dans la salle, et au moindre mouvement, nous devons lutter contre la déshydratation à grand renfort de bière.
Devilish, pour ceux qui ne connaissent pas (encore), c'est un groupe de Marseille, des Cramps qui auraient copulé avec Motorhead et une bande de stripteaseuses. Les membres jouent dans plusieurs groupes (Dirteez, Johnny Division).
Ils produisent une musique très rythmée et foutrement dansante en parlant d'enfer, de mauvaises rencontres et de films d'horreur ou on peut se retrouver face à face avec des monstres.
Bref, ce soir, samedi 10 juillet, ils sont là, en chair et aussi en os. Nous partageons quelques paillettes, un peu de liqueur d'enfer au miel et aux piments, et ça bouge bien, devant la scène, entraînés par ces rythmes hypnotiques ou il s'agit tout de même d'éviter les assauts de deux géants armés de grosses chaussures qui nous aplatiraient bien à coup de coudes et de pompes.
Bon, on s'en sort bien.
Après un bref sound check, Ramming Speed va nous assassiner. Pur groupe de métal, ils viennent de Boston, Michigan.
Pas mal de gens ont fait le déplacement exprès pour eux. Ils sont assez connus, dans leur genre, ayant été élus groupe de la décennie par Terrorizer Magazine.
Ramming Speed, ça veut dire que ça va vraiment très vite. Et ça va vraiment très vite. Le devant de scène se trouve envahi comme par magie? de headbangers ; la musique est puissante, efficace, entre du Slayer années 90 et du grind du plus bel effet. Ca donne envie de se coller la tête contre les enceintes, d'être encore plus proche du son.
Ils ne vont pas jouer bien longtemps, mais le set est très intense, physiquement parlant. Pour finir, le public s'est assez bien mélangé, pratiquement tout le monde ayant pris une part active à la prestation de chacun des deux groupes. Pas de fission nucléaire, donc, mais un pulvérisation des clivages.
Je repartirai avec un tee shirt et une cassette, qui retrace 5 années de création de Ramming Speed, le truc idéal en voiture.
Plus d'infos : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.ListAll&bID=537061204#ixzz0taINxD6U
Moi, la Fièvre et la Canicule, nous nous mettons donc en route pour aller apprécier de plus près une musique tangible et effervescente.
Du Psycho Garage de Devilish au Grind Slayer Style de Ramming Speed, il y a un grand écart que n'oserait pas effectuer une danseuse des ballets russes.
L'inimaginable va t'il se produire? Y aura t'il friction des molécules et fusion atomique?
A quelques jours de la fête à neu-neu du 14 juillet, tentons, nous aussi, une démonstration de force, sans nous laisser intimider par les passages d'avions à réactions.
Une merveilleuse chaleur bruit dans la salle, et au moindre mouvement, nous devons lutter contre la déshydratation à grand renfort de bière.
Devilish, pour ceux qui ne connaissent pas (encore), c'est un groupe de Marseille, des Cramps qui auraient copulé avec Motorhead et une bande de stripteaseuses. Les membres jouent dans plusieurs groupes (Dirteez, Johnny Division).
Ils produisent une musique très rythmée et foutrement dansante en parlant d'enfer, de mauvaises rencontres et de films d'horreur ou on peut se retrouver face à face avec des monstres.
Bref, ce soir, samedi 10 juillet, ils sont là, en chair et aussi en os. Nous partageons quelques paillettes, un peu de liqueur d'enfer au miel et aux piments, et ça bouge bien, devant la scène, entraînés par ces rythmes hypnotiques ou il s'agit tout de même d'éviter les assauts de deux géants armés de grosses chaussures qui nous aplatiraient bien à coup de coudes et de pompes.
Bon, on s'en sort bien.
Après un bref sound check, Ramming Speed va nous assassiner. Pur groupe de métal, ils viennent de Boston, Michigan.
Pas mal de gens ont fait le déplacement exprès pour eux. Ils sont assez connus, dans leur genre, ayant été élus groupe de la décennie par Terrorizer Magazine.
Ramming Speed, ça veut dire que ça va vraiment très vite. Et ça va vraiment très vite. Le devant de scène se trouve envahi comme par magie? de headbangers ; la musique est puissante, efficace, entre du Slayer années 90 et du grind du plus bel effet. Ca donne envie de se coller la tête contre les enceintes, d'être encore plus proche du son.
Ils ne vont pas jouer bien longtemps, mais le set est très intense, physiquement parlant. Pour finir, le public s'est assez bien mélangé, pratiquement tout le monde ayant pris une part active à la prestation de chacun des deux groupes. Pas de fission nucléaire, donc, mais un pulvérisation des clivages.
Je repartirai avec un tee shirt et une cassette, qui retrace 5 années de création de Ramming Speed, le truc idéal en voiture.
Plus d'infos : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.ListAll&bID=537061204#ixzz0taINxD6U
Signature : missjwl333le 13/07/2010
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le 23 Janvier 2010 - L'Enthropy - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)
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