Critique de concert Devilish Piranhas + The Lost Communists
Je n'aurais pas raté ma soiré...
D'abord, parce que j'ai découvert un lieu, l'Enthropy. Et que force est de constater que cet endroit est tout sauf un lieu fermé : l'accueil y fût vraiment très sympa, malgré nos grands âges et nos airs décalés par rapport à l'atmosphère du lieu.
Sera-ce aussi parce que dès le début, nous côtoyâmes le très joyeux Pinguin, nous offrant une sorte de légitimité ?
Concernant le premier groupe, j'aurais bien du mal à en donner mon avis, étant arrivé avec mon compère du moment à la bourre, en provenance, ce soir là, d'un tout autre monde et d'une tout autre époque. Le voyage dans le temps est également une des possibilités offertes par les villes populaires comme Marseille, en plus des qualités déjà évoquées par le même Pinguin.
Seule chose concernant les Devilish Pyranhas : y a de la gueule, de la vrai bonne gueule de scène comme je les aime (déformation professionnelle ?), comme j'aime les voir sur scène, comme j'aime les découvrir.
Trop peu de temps pour les entendre, mais j'aurai l'occasion de me racheter.
Une bonne claque par contre avec les Lost Communists.
Sans doute principalement, à cause (grâce) au leader extrêmement présent, tant par son attitude faussement distante et lointaine, que par cette fantastique voix soul, qui donne un mix très particulier à la musique que propose ces Communistes en tournée.
A trop m'appesantir à observer cet énergumène, c'était peut-être trop vite faire abstraction des autres membres du groupe, certes ultra serrés sur la petite scène de l'Enthropy. Mais cette promiscuité a finalement eu l'avantage de créer un concentré d'énergie garage, très impressionnant et donnant une pêche d'enfer.
Un très bon moment.
D'abord, parce que j'ai découvert un lieu, l'Enthropy. Et que force est de constater que cet endroit est tout sauf un lieu fermé : l'accueil y fût vraiment très sympa, malgré nos grands âges et nos airs décalés par rapport à l'atmosphère du lieu.
Sera-ce aussi parce que dès le début, nous côtoyâmes le très joyeux Pinguin, nous offrant une sorte de légitimité ?
Concernant le premier groupe, j'aurais bien du mal à en donner mon avis, étant arrivé avec mon compère du moment à la bourre, en provenance, ce soir là, d'un tout autre monde et d'une tout autre époque. Le voyage dans le temps est également une des possibilités offertes par les villes populaires comme Marseille, en plus des qualités déjà évoquées par le même Pinguin.
Seule chose concernant les Devilish Pyranhas : y a de la gueule, de la vrai bonne gueule de scène comme je les aime (déformation professionnelle ?), comme j'aime les voir sur scène, comme j'aime les découvrir.
Trop peu de temps pour les entendre, mais j'aurai l'occasion de me racheter.
Une bonne claque par contre avec les Lost Communists.
Sans doute principalement, à cause (grâce) au leader extrêmement présent, tant par son attitude faussement distante et lointaine, que par cette fantastique voix soul, qui donne un mix très particulier à la musique que propose ces Communistes en tournée.
A trop m'appesantir à observer cet énergumène, c'était peut-être trop vite faire abstraction des autres membres du groupe, certes ultra serrés sur la petite scène de l'Enthropy. Mais cette promiscuité a finalement eu l'avantage de créer un concentré d'énergie garage, très impressionnant et donnant une pêche d'enfer.
Un très bon moment.
Signature : flag'
le 30/01/2010
>> Réponse (le 30/01/2010 par chris manzo) Certes c'est bien dommage que la "musique libre" plus précisément l' undergroung ne dispose pas de lieu plus ........euh...... ! ce n'est pas une critique ,c'est un simple constat.Les décennies passent et rien ne change dans ce pays.nous sommes encore à des années lumières de nos voisins hispaniques par exemple côté structures. Il faut tout de même reconnaître un certain mérite à l'asso l'enthröpy d'avoir programmer les losts communists l'un des secrets actuel les mieux gardés de la scène rock française. même si les conditions techniques(place et son ) n'ont pas permises au groupe d'exprimer toutes ses qualités.Je suis partagé entre ce regret et le fait que le rock a besoin d'endroit comme celà pour survivre ! où au moins nous sommes pas emmerdés avec la faune soi-disant branchée rock .../...
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 
















