Critique de concert Dolly + Daytona

Replaçons immédiatemment cette soirée dans son contexte, pour l'apprécier.
Début des vacances scolaires et universitaires, fin d'année civile, et peut-être conclusion d'une histoire et amorce de mille autres.
Le concert annonçait complet.
Evénement, dans une ville de près de 60 000 habitants guère généreuse avec les 15-25 ans, tant en manifestations qu'en lieux de vie.
Daytona, jeune formation d'origine lyonnaise, puise allègrement dans l'âge d'or du rock indépendant américain du début des années 90. Régulièrement, un riff clôné d'un titre de feu Smashing Pumpkins ou de Sonic Youth nous rappelle le caractère essentiel et l'influence majeure de ces deux groupes.
D'ailleurs, Billy "Nosferatu" Corgan réapparaîtra à la Cigale de Paris en février 2003 avec son nouveau concept, Zwan.
Dès l'apparition des tant attendus quatre membres de Dolly, la salle s'embrasa immédiatement. Se consumant peu à peu, tout au long d'un set composé de hits plutôt bien écrits, faciles à retenir et programmés en boucle sur Ouï FM.
Energie sera le mot-clé de la prestation : déployée autant par le groupe nantais que par la jeunesse de Noisy et des alentours.
Le quatuor est aussi à l'aise sur les nouveaux titres extraits de "Plein air", 3ème album paru au printemps 2002, que sur les "vieux" tubes et le public lui rendra avec générosité en se manifestant en permanence dans les airs et sur certains refrains.
A l'occasion d'un rappel, Dolly ne manquera pas de signaler que Noisy signifie également "bruyant" en s'exécutant sur un crescendo que n'aurait pas renié la génération de Seattle.
Ce type de soirée réussie démontre qu'il peut y avoir de la vie après le boulevard périphérique.
Face à un tel succès, des mesures simples et utiles devraient être engagées.
A savoir, une programmation plus régulière à l'Espace Michel Simon, à l'instar du Plan de Ris-Orangis, afin de renforcer le tissu social, favoriser le développement de l'éveil artistique et faire connaître la ville autrement que par son centre commercial et ses mètres carrés de bureaux à louer !
Samuel Charon - lnorahc@yahoo.fr
Début des vacances scolaires et universitaires, fin d'année civile, et peut-être conclusion d'une histoire et amorce de mille autres.
Le concert annonçait complet.
Evénement, dans une ville de près de 60 000 habitants guère généreuse avec les 15-25 ans, tant en manifestations qu'en lieux de vie.
Daytona, jeune formation d'origine lyonnaise, puise allègrement dans l'âge d'or du rock indépendant américain du début des années 90. Régulièrement, un riff clôné d'un titre de feu Smashing Pumpkins ou de Sonic Youth nous rappelle le caractère essentiel et l'influence majeure de ces deux groupes.
D'ailleurs, Billy "Nosferatu" Corgan réapparaîtra à la Cigale de Paris en février 2003 avec son nouveau concept, Zwan.
Dès l'apparition des tant attendus quatre membres de Dolly, la salle s'embrasa immédiatement. Se consumant peu à peu, tout au long d'un set composé de hits plutôt bien écrits, faciles à retenir et programmés en boucle sur Ouï FM.
Energie sera le mot-clé de la prestation : déployée autant par le groupe nantais que par la jeunesse de Noisy et des alentours.
Le quatuor est aussi à l'aise sur les nouveaux titres extraits de "Plein air", 3ème album paru au printemps 2002, que sur les "vieux" tubes et le public lui rendra avec générosité en se manifestant en permanence dans les airs et sur certains refrains.
A l'occasion d'un rappel, Dolly ne manquera pas de signaler que Noisy signifie également "bruyant" en s'exécutant sur un crescendo que n'aurait pas renié la génération de Seattle.
Ce type de soirée réussie démontre qu'il peut y avoir de la vie après le boulevard périphérique.
Face à un tel succès, des mesures simples et utiles devraient être engagées.
A savoir, une programmation plus régulière à l'Espace Michel Simon, à l'instar du Plan de Ris-Orangis, afin de renforcer le tissu social, favoriser le développement de l'éveil artistique et faire connaître la ville autrement que par son centre commercial et ses mètres carrés de bureaux à louer !
Samuel Charon - lnorahc@yahoo.fr
Signature : samuel charon
le 06/01/2003

le 28 avril 2003 - Le Bataclan, Paris (par Ju)

le 22 juillet 2002 - Vienne, Théâtre Antique (par Pierre Andrieu)
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Mercredi 30 mai 2012 : 9305 concerts, 20898 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













