Alors qu’on m'avait gentiment demandé d'essayer de ne pas arriver en retard ce soir, j’arrive lorsque Me attaque son dernier morceau ... impossible de me faire une idée donc sur ce (nouveau ?) groupe composée de musiciens au CV impressionnant Jean Michel Bourroux a la batterie (a) fait partie de Tanger et des Balayeurs du Désert, Stephan Notari au chant et a la guitare de Machination, Super8 et Raoul Petite, Paul Duchemin a la guitare de Manège et Master et enfin Fred Tanari a la basse de Hélios Mortis et Royal Deluxe sachant que plusieurs d’entre eux on aussi ete vu récemment au sein de Talithaa (que j’avais aussi raté … hum … désolé).
Le temps que je me faufile au pied de la scène ils avaient fini de chanter (en français) pour se lancer dans un final instrumental bien sympathique … a revoir donc … Un peu dégoûté d’autant que la pause (pendant laquelle comme a son habitude le groupe installe son matériel soit même) entre les deux groupes m’a paru longue …
Très fan des deux premiers EP de Eiffel et donc naturellement du premier album, mais pas forcement bluffé par le premier concert que j'avais vu d'eux ici même, je me faisais une joie de revenir les voir ... d’autant que j’avais énormément apprécié l’album solo de Romain Humeau mais je n’avais pas réussi a le voir en concert.
Le line-up a changé … Aux cotés de Mr et Mme Humeau on trouve maintenant Christophe Gratien a la batterie et Hugo Cechosz a la (contre)basse. De toute façon cela n’a pas énormément d’importance pour le public car les regards son braqués sur Romain chanteur passionné et assez visuel ...
.. meme si le Hugo m’a finalement impressionné ; en effet avec son regard un peu hagard et pas franchement bronzé il n’a pas l’air du tout dans son assiette. Pourtant il joue très bien de la basse, de la contrebasse parfois avec archer et semble finalement s’amuser.
La tache ce soir est ardue car la set list est essentiellement composé de nouveaux titres de l’album Tandoori qui ne sortira que le 15 janvier. Les fans (nombreux ce soir apparemment dans un Poste qui affiche complet) seront conquis sans mal visiblement. Pas de baisse d’enthousiasme, même si lorsqu’un morceau plus ancien (et donc plus connu) arrive, ça s’entend et se sent.
Public assez jeune (en tout cas devant), pogos sans agressivité, il règne une bonne ambiance. J’essaie de me concentrer un peu sur les textes et je trouve beaucoup de points communs avec Noir Desir … le spectre de Bertrand Cantat est parfois trop présent, mais il serait injuste de se braquer sur la ressemblance physique et les goûts vestimentaires voisins de Romain …
Niveau parenté / ressemblance, un morceau me fera penser aux excellents (mais disparus) Virago. Sur scène ça bouge, ça sue, ça hurle avec le cœur et le tripes mais ça ne me touche pas vraiment ce soir … peut être que si j’avais connu les morceaux avant de venir …
On a le droit a quelques variantes dans la composition du groupe, avec Estelle qui passe au piano pour deux morceaux, Emiliano qui arrête de cogner ses fûts comme un malade pour passer a la guitare, … je ne peux pas dire que ce soit mou, mais ca ne me donne pas envie pour autant de sauter partout.
J’ai repérée Hype sur la liste pour la fin du premier rappel, mais un pogoteur me fait perdre l’équilibre et réveille la récente douleur dans mon épaule (causée par ce maudit automobiliste qui n’a rien trouvé de mieux que de redémarrer de son stop au moment ou j’étais devant lui … et zou sur le bitume) … et puis Svet m’attend a la maison et je suis un peu fatigué … je rentre donc, un peu déçu.