Critique de concert EL ROYCE

Intrigué par des flyers et affiches vus dans pas mal d'endroit sur Nantes (EL ROYCE - Power Pop - Rezé) je me dirige ce jeudi soit à la Barakason et constate que le concert a lieu dans l'espace bar et pas dans la salle. C'est semble-t-il le concept de ces nouvelles soirées (concert gratos et bierre pas cher). C'est proche d'une configutation café concert. Il y a quand même une petite scène, une décoration et un éclairage sympa. Les hostilités débutent vers 20h30.
Le concert débute avec un sample, genre discours (Malraux ?) et le trio entame un instrumental par dessus, avec à la fin une montée en puissance. C'est proche des ambiances Fugazi/Mogwai. Puis, les morceaux s'enchaînent avec du chant (assuré par le bassiste). Il y a des titres en français et en anglais. En effet, les compos sont pas mal mélodiques, ce qui donne un petit côté Pop. Par contre, on sent bien le goût du Power... au niveau du volume sonor. Le groupe ne semble pas faire la différence entre la grande salle et l'espace bar. Ils donnent leur énergie sans compter. Le batteur à une frappe impressionante. Un moment le pauvre guitariste casse cordes sur cordes (sa guitare de rechange n'y suffit pas) et se fait chambrer par le reste du groupe. L'ambiance est très conviviale. Pour patienter on a droit à une version de "Born to be wild" ultra lourde façon descente d'acide, jouée batterie/basse (en accords !). De retour avec des cordes toutes neuves, le groupe enchaîne avec des tempos plus soutenus, dont une reprise bien burnée d'un truc des années 80 (Making plans for Nigel).
Avant de conclure, le groupe se livre à un blind test pour gagner une binouze. Personne ne trouve. Il s'agit de "War pigs" (de Faith no more). Et puis là, sans crier gare çà enchaîne avec "Whole lotta love" (le chanteur maîtrise super la voix à la Led Zep). Et hop, çà continue avec "Wanna be your dog". On reconnais des bouts de "Born to be wild", puis çà repart avec "Paranoid". Dans la salle c'est chaud bouillant. Les gars font durer le plaisir et demandent à ce qu'on se presse vers la scène. Tout le monde s'avance. On est à 1 mètre des amplis et de la batterie (quel courage !). On sent que la fin va être sévère. En effet, c'est une version survitaminée du "Ace of spades" de Motor Head qui vient nous achever. On en redemande, en vain, le groupe qui la scène. A ma montre, il est presque 22h, pourtant j'ai trouvé çà trop court. Pour me venger j'achète leur CD (vraiment pas cher). C'était une super bonne soirée. Un conseil : si EL ROYCE passent par chez vous, jetez y une oreille (si vous n'avez pas peur de la sentir chauffer).
Le concert débute avec un sample, genre discours (Malraux ?) et le trio entame un instrumental par dessus, avec à la fin une montée en puissance. C'est proche des ambiances Fugazi/Mogwai. Puis, les morceaux s'enchaînent avec du chant (assuré par le bassiste). Il y a des titres en français et en anglais. En effet, les compos sont pas mal mélodiques, ce qui donne un petit côté Pop. Par contre, on sent bien le goût du Power... au niveau du volume sonor. Le groupe ne semble pas faire la différence entre la grande salle et l'espace bar. Ils donnent leur énergie sans compter. Le batteur à une frappe impressionante. Un moment le pauvre guitariste casse cordes sur cordes (sa guitare de rechange n'y suffit pas) et se fait chambrer par le reste du groupe. L'ambiance est très conviviale. Pour patienter on a droit à une version de "Born to be wild" ultra lourde façon descente d'acide, jouée batterie/basse (en accords !). De retour avec des cordes toutes neuves, le groupe enchaîne avec des tempos plus soutenus, dont une reprise bien burnée d'un truc des années 80 (Making plans for Nigel).
Avant de conclure, le groupe se livre à un blind test pour gagner une binouze. Personne ne trouve. Il s'agit de "War pigs" (de Faith no more). Et puis là, sans crier gare çà enchaîne avec "Whole lotta love" (le chanteur maîtrise super la voix à la Led Zep). Et hop, çà continue avec "Wanna be your dog". On reconnais des bouts de "Born to be wild", puis çà repart avec "Paranoid". Dans la salle c'est chaud bouillant. Les gars font durer le plaisir et demandent à ce qu'on se presse vers la scène. Tout le monde s'avance. On est à 1 mètre des amplis et de la batterie (quel courage !). On sent que la fin va être sévère. En effet, c'est une version survitaminée du "Ace of spades" de Motor Head qui vient nous achever. On en redemande, en vain, le groupe qui la scène. A ma montre, il est presque 22h, pourtant j'ai trouvé çà trop court. Pour me venger j'achète leur CD (vraiment pas cher). C'était une super bonne soirée. Un conseil : si EL ROYCE passent par chez vous, jetez y une oreille (si vous n'avez pas peur de la sentir chauffer).
Signature : Olivier
le 16/03/2004
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 















