Critique de concert Elliott Murphy + ADN-Jo

Après un passage en solo place du 1er mai, dans le cadre du festival Rock Au Max, Elliott Murphy a effectué un retour gagnant à Clermont-Ferrand et a littéralement enchanté le public !

Le groupe clermontois ADN–Jo, quant à lui, avait parfaitement lancé la soirée avec ses ambiances très Velvet Underground : un chant évoquant le ténébreux Lou Reed, une batterie à la Maureen Tucker et trois guitares rock ‘n’ rollement basiques. Tout cela a dû plaire à Elliott Murphy, un vieux fan du Velvet ayant poussé le vice jusqu’à signer les notes de pochette du fameux Live 69 !

C’est avec trois musiciens qu’Elliott Murphy se produit désormais sur scène : un batteur, un organiste et un excellent guitariste un peu trop démonstratif, Olivier Durand, accompagnent le troubadour new-yorkais exilé à Paris. Cette petite troupe réussit parfaitement à distiller des ambiances folk-rock-blues poignantes ou enlevées. L’alchimie entre les deux guitaristes est réelle et donne lieu à de nombreux moments de bravoure agrémentés de parties d’harmonica classieuses.

Les compositions de l’auteur du double album Soul Surfing/Rainy Season font mouche presque à chaque fois même si le non fan se demande parfois si le groupe n’entame pas là sa quatrième version de Knockin’ on heaven’s door, un titre finalement non joué contrairement à la dernière fois où certains jeunes spectateurs avaient été enchantés par cette reprise de… Guns n’ Roses ! Bob Dylan reste une influence majeure du dandy américain, une version magnifique de Don’t think twice, it’s alright en étant la preuve ; mais le vieux bluesman Willie Dixon n’est pas oublié lui non plus et a droit à une relecture folk ‘n’ blues tonitruante de Little red rooster.

Après avoir joué l’hymne Gloria de Van Morrison et appelé à la paix de manière un peu convenue avec son Ground Zero, Mister Murphy regagne brièvement les loges… pour mieux revenir, touché par l’accueil enthousiaste de sa cohorte de fans. En gentleman, il attend que les douze coups de minuit soient passés et qu’arrive le 15 février pour interpréter en dernier rappel The day after Valentine’s day. Après avoir longtemps acclamé son héros, simple et disponible, le public est reparti aux anges...
Site Internet : www.elliottmurphy.com.
(Photo Jean-Pascal Blache)

Le groupe clermontois ADN–Jo, quant à lui, avait parfaitement lancé la soirée avec ses ambiances très Velvet Underground : un chant évoquant le ténébreux Lou Reed, une batterie à la Maureen Tucker et trois guitares rock ‘n’ rollement basiques. Tout cela a dû plaire à Elliott Murphy, un vieux fan du Velvet ayant poussé le vice jusqu’à signer les notes de pochette du fameux Live 69 !

C’est avec trois musiciens qu’Elliott Murphy se produit désormais sur scène : un batteur, un organiste et un excellent guitariste un peu trop démonstratif, Olivier Durand, accompagnent le troubadour new-yorkais exilé à Paris. Cette petite troupe réussit parfaitement à distiller des ambiances folk-rock-blues poignantes ou enlevées. L’alchimie entre les deux guitaristes est réelle et donne lieu à de nombreux moments de bravoure agrémentés de parties d’harmonica classieuses.

Les compositions de l’auteur du double album Soul Surfing/Rainy Season font mouche presque à chaque fois même si le non fan se demande parfois si le groupe n’entame pas là sa quatrième version de Knockin’ on heaven’s door, un titre finalement non joué contrairement à la dernière fois où certains jeunes spectateurs avaient été enchantés par cette reprise de… Guns n’ Roses ! Bob Dylan reste une influence majeure du dandy américain, une version magnifique de Don’t think twice, it’s alright en étant la preuve ; mais le vieux bluesman Willie Dixon n’est pas oublié lui non plus et a droit à une relecture folk ‘n’ blues tonitruante de Little red rooster.

Après avoir joué l’hymne Gloria de Van Morrison et appelé à la paix de manière un peu convenue avec son Ground Zero, Mister Murphy regagne brièvement les loges… pour mieux revenir, touché par l’accueil enthousiaste de sa cohorte de fans. En gentleman, il attend que les douze coups de minuit soient passés et qu’arrive le 15 février pour interpréter en dernier rappel The day after Valentine’s day. Après avoir longtemps acclamé son héros, simple et disponible, le public est reparti aux anges...
Site Internet : www.elliottmurphy.com.
(Photo Jean-Pascal Blache)
Signature : pierre andrieule 15/02/2003
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