Critique de concert Elton John

Elton à Bercy c'est toujours un évènement ! Même si l'engouement des spectateurs n'est pas le même qu'à la grande époque (la faute sans doute au prix des places exhorbitant, qui écrème le spectateur au quadra friqué, donc plutôt sage), Elton a su subjuguer son auditoire tout au long du concert, rattrapant du coup son initiative malheureuse de l'Olympia deux jours plus tôt, où il avait prévu de jouer en solo, mais était venu par surprise avec son groupe au grand mécontentement général.
Habillé dans un Servi par un groupe sans faille et une sono nickel, le concert a commencé fort ( "Funeral for a friend/love lies bleeding", toutes guitares dehors, Bennie & the Jets et son solo de piano diabolique) puis a pris le temps de revisiter ses classiques ("Rocket Man", magnifiquement étiré sur plus de 15 minutes, "Sacrifice" qui prend un autre dimension chantée comme ce soir seul au piano...) et des chansons puisées au fond de son catalogue: ( "Harmony", splendide, "take me to the pilot", "Count down in time" ), avant de basculer petit à petit dans l'hystérie : "Are You ready for love", chanson improbable discoïde datant de 1979 sonne le début de la charge ! S'en suivent des titres rares comme "all the girls love Alice" ou "Levon" qui ont fait le bonheur des aficionados, puis l'adrénaline monte au plus haut pour un final dantesque : "Bitch is back", couché sur son piano, "Saturday night's allright for fighting", "crocodile Rock" et "Pinball wizard" musclés à souhait montrent à qui en doutaient encore que papy Elton (56 balais) a toujours une pêche d'enfer.
Visiblement heureux d'être là, simple comme une popstar revenue de ses années de folie, il est l'un des rares artistes actuel à vouloir encore en donner toujours plus à ses fans : plus de 2 h 30 -sans temps mort- de concert, ça devient rare, même chez les "petits jeunes".
Habillé dans un Servi par un groupe sans faille et une sono nickel, le concert a commencé fort ( "Funeral for a friend/love lies bleeding", toutes guitares dehors, Bennie & the Jets et son solo de piano diabolique) puis a pris le temps de revisiter ses classiques ("Rocket Man", magnifiquement étiré sur plus de 15 minutes, "Sacrifice" qui prend un autre dimension chantée comme ce soir seul au piano...) et des chansons puisées au fond de son catalogue: ( "Harmony", splendide, "take me to the pilot", "Count down in time" ), avant de basculer petit à petit dans l'hystérie : "Are You ready for love", chanson improbable discoïde datant de 1979 sonne le début de la charge ! S'en suivent des titres rares comme "all the girls love Alice" ou "Levon" qui ont fait le bonheur des aficionados, puis l'adrénaline monte au plus haut pour un final dantesque : "Bitch is back", couché sur son piano, "Saturday night's allright for fighting", "crocodile Rock" et "Pinball wizard" musclés à souhait montrent à qui en doutaient encore que papy Elton (56 balais) a toujours une pêche d'enfer.
Visiblement heureux d'être là, simple comme une popstar revenue de ses années de folie, il est l'un des rares artistes actuel à vouloir encore en donner toujours plus à ses fans : plus de 2 h 30 -sans temps mort- de concert, ça devient rare, même chez les "petits jeunes".
Signature : Bertrand
le 10/12/2003
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Samedi 26 mai 2012 : 9523 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 















