Critique de concert Endless + The Remembers + Devil Crocketts

Baptême Punk hier soir pour moi et mes oreilles se rappellent encore des sacrements infernaux vociférés par les Remembers et les Devil Crocketts.
L'immersion dans ce nouvel univers a tout de même été progressive puisque la soirée a débuté avec les Endless, 4 jeunes gens (2 guitares électriques, 1 bassiste, 1 batteur) qui en fait de punk ont plutôt fait des reprises de métal et hard rock. Quelques couacs (dès les premières notes on se rend aisément compte qu'ils sont désaccordés, le chanteur ne sait pas chanter...dur dur quand on reprend Metallica et que le TNT d'AC/DC n'a rien d'explosif) qui sont heureusement surpassés par une belle energie et les encouragement acharnés de leur fan club qui saute de partout à la reprise de Nirvana. Allez, soyons indulgent, c'était leur première scène et des critiques contructives leur ont été adressées en fin de concert.
Sans comparaison aucune, les Remembers sont pour moi une entrée en la matière! Et là, c'est du violent, le public d'ailleurs a changé. En guise de décor personnalisé, les 3 loustics ont suspendus un slip kangourou portant le nom de leur groupe au-dessus de la batterie et placardé des posters de jeune femme dans des tenues plus que suggestives. Leur musique? du punk énergique à n'en pas douter !!! des morceaux qui vous projettent au plus loin de la scène (surtout quand vous ne pensez pas à vous munir de boules kiess)de par la puissance du jeu dès les premières secondes, les larsens à répétitions plus ou moins volontaires (vu le genre je pencherai pour plus!) et le chant, ah non pardon, les vociférations du chanteur qui maîtrise parfaitement ses braillements qui, si ce n'est la musique qui n'a rien à voir, rappellent ceux du métal. Un brin perfectionnistes, ils se réaccordent avant chaque nouveau morceau, comme pour mieux envoyer à un public très réceptif leur gros son rageur qui vous envoie des vibrations depuis le sol jusqu'aux oreilles.

A vrai dire, cette expérience vécue, je m'attendais au pire pour la dernière partie avec les Devil Crocketts. Tout aussi hargneux que les précédents mais leurs morceaux sont beaucoup plus "mélodieux" puisqu'ils déploient un psychobilly réjouissant! Amazing, c'est le seul adjectif que j'ai trouvé pour décrire le jeu du contrebassiste qui s'acharne, le sourire aux lèvres, sur son instrument qui pourrait porter plainte pour coups et blessures et d'ailleurs c'est à se demander comment il ne casse pas ses cordes. Autre original du groupe, le chanteur-batteur qui joue debout! Je ne sais où il puise cette énergie (peut-être dans le massif de Luminy où je l'ai croisé le lendemain, qui sait?) qui un instant le fait tonitruer et transforme son visage en une succession de grimaces qui accompagnent à merveille ses propos (roulement d'yeux, langue dehors...) et l'instant d'après jeter son dévolu sur sa batterie.

Autant de punch donne chaud et dès la fin du premier morceau trois des quatre T-Shirts tombent et 2 morceaux après c'est une bière qui est réclamée pour réhydrater et rafraîchir le gosier de ces fous furieux qui font bouger le public voire génèrent quelques petits pogos sur le devant de la scène. Ils sont à eux seuls un spectacle d'autodérision et leur musique endiablée un complément décoiffant mais ô combien jouissif aux influences rockabilly, punk, punk-rock.
L'immersion dans ce nouvel univers a tout de même été progressive puisque la soirée a débuté avec les Endless, 4 jeunes gens (2 guitares électriques, 1 bassiste, 1 batteur) qui en fait de punk ont plutôt fait des reprises de métal et hard rock. Quelques couacs (dès les premières notes on se rend aisément compte qu'ils sont désaccordés, le chanteur ne sait pas chanter...dur dur quand on reprend Metallica et que le TNT d'AC/DC n'a rien d'explosif) qui sont heureusement surpassés par une belle energie et les encouragement acharnés de leur fan club qui saute de partout à la reprise de Nirvana. Allez, soyons indulgent, c'était leur première scène et des critiques contructives leur ont été adressées en fin de concert.
Sans comparaison aucune, les Remembers sont pour moi une entrée en la matière! Et là, c'est du violent, le public d'ailleurs a changé. En guise de décor personnalisé, les 3 loustics ont suspendus un slip kangourou portant le nom de leur groupe au-dessus de la batterie et placardé des posters de jeune femme dans des tenues plus que suggestives. Leur musique? du punk énergique à n'en pas douter !!! des morceaux qui vous projettent au plus loin de la scène (surtout quand vous ne pensez pas à vous munir de boules kiess)de par la puissance du jeu dès les premières secondes, les larsens à répétitions plus ou moins volontaires (vu le genre je pencherai pour plus!) et le chant, ah non pardon, les vociférations du chanteur qui maîtrise parfaitement ses braillements qui, si ce n'est la musique qui n'a rien à voir, rappellent ceux du métal. Un brin perfectionnistes, ils se réaccordent avant chaque nouveau morceau, comme pour mieux envoyer à un public très réceptif leur gros son rageur qui vous envoie des vibrations depuis le sol jusqu'aux oreilles.

A vrai dire, cette expérience vécue, je m'attendais au pire pour la dernière partie avec les Devil Crocketts. Tout aussi hargneux que les précédents mais leurs morceaux sont beaucoup plus "mélodieux" puisqu'ils déploient un psychobilly réjouissant! Amazing, c'est le seul adjectif que j'ai trouvé pour décrire le jeu du contrebassiste qui s'acharne, le sourire aux lèvres, sur son instrument qui pourrait porter plainte pour coups et blessures et d'ailleurs c'est à se demander comment il ne casse pas ses cordes. Autre original du groupe, le chanteur-batteur qui joue debout! Je ne sais où il puise cette énergie (peut-être dans le massif de Luminy où je l'ai croisé le lendemain, qui sait?) qui un instant le fait tonitruer et transforme son visage en une succession de grimaces qui accompagnent à merveille ses propos (roulement d'yeux, langue dehors...) et l'instant d'après jeter son dévolu sur sa batterie.

Signature : maryflole 05/04/2009
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Photographe : yoan-loic faure
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