Critique de concert Femi Kuti

J'avais beaucoup entendu parlé de lui. Il était passé souvent dans le coin. Là il passait tellement près de chez moi (à l'Espace Julien) que je ne pouvais pas le rater. J'avais en tête les affiches où on le voit torse nu, plutôt sérieux et imposant. Fils de Fella (que je ne connais que de nom), continue à porter son message ... voilà pour mon background. Longue queue pendant laquelle j'ai tout le temps de discuter... et logiquement à l'intérieur c'est bondé. En fait très plein, mais il reste un peu d'espace entre les gens pour danser ou se faufiler.
Assez nombreux sur scène, tenues traditionnelles ?, beaucoup de cuivre, trois choristes danseuses à qui je tire mon chapeau. Ca doit être épuisant... d'ailleurs par moment on a l'impression qu'après leur mini-pause je m'éponge, elles rechignent un peu à revenir remuer du popotin sur scène.
Femi Kuti quant à lui n'arrête pas une minute : quand il ne joue pas du saxo, il saute, tourne, s'accroupit, s'avance vers la foule... en fait j'ai été assez surpris car je m'attendait à un truc rythmé mais plus calme. Le peu de paroles que j'ai pu comprendre genre "cover your bamboo" "don't come too fast" etc ... accompagnés de mimes assez explicites parlent de sexe. Ca m'a donné rappelé un certain Franky Vincent en plus "classe". Une chanson pour lutter contre le Sida (dont est extraite la première citation ci dessus), une autre où il explique (très concentré) qu'il pleure tous les jours en musique comme ça (avec son saxo) pour l'Afrique (which is going down eveyday) et pendant ce temps le guitariste ne cesse de courir après les danseuses.
Musicalement c'est un mélange jazz-funk très cuivré... pas trop mon truc. Peu de temps avant de partir pour le rappel, il a enlever son haut... comment-a-t'il fait pour le garder aussi longtemps avec tout ce qu'il cavale à droite... à gauche... à droite... à gauche... tout le monde ! tout le monde ! Au rappel je me suis sauvé, direction le Poste écouté les Sofa Surfers dont on dit tant de bien.

Assez nombreux sur scène, tenues traditionnelles ?, beaucoup de cuivre, trois choristes danseuses à qui je tire mon chapeau. Ca doit être épuisant... d'ailleurs par moment on a l'impression qu'après leur mini-pause je m'éponge, elles rechignent un peu à revenir remuer du popotin sur scène.
Femi Kuti quant à lui n'arrête pas une minute : quand il ne joue pas du saxo, il saute, tourne, s'accroupit, s'avance vers la foule... en fait j'ai été assez surpris car je m'attendait à un truc rythmé mais plus calme. Le peu de paroles que j'ai pu comprendre genre "cover your bamboo" "don't come too fast" etc ... accompagnés de mimes assez explicites parlent de sexe. Ca m'a donné rappelé un certain Franky Vincent en plus "classe". Une chanson pour lutter contre le Sida (dont est extraite la première citation ci dessus), une autre où il explique (très concentré) qu'il pleure tous les jours en musique comme ça (avec son saxo) pour l'Afrique (which is going down eveyday) et pendant ce temps le guitariste ne cesse de courir après les danseuses.
Musicalement c'est un mélange jazz-funk très cuivré... pas trop mon truc. Peu de temps avant de partir pour le rappel, il a enlever son haut... comment-a-t'il fait pour le garder aussi longtemps avec tout ce qu'il cavale à droite... à gauche... à droite... à gauche... tout le monde ! tout le monde ! Au rappel je me suis sauvé, direction le Poste écouté les Sofa Surfers dont on dit tant de bien.

Signature : hum
le 27/03/2002
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Espace Julien - Marseille

le 26 avril 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)
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