Critique de concert Festival chorus - Daho

Autre salle partenaire du Festival Chorus, le Théatre de Rutebeuf de Clichy reçoit ce soir Etienne Daho
.
Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre mais je suis agréablement surprise.
Toute mon adolescence rejaillit d’un coup et pourtant il n’y a pas que des gens de mon âge.
Je m’aperçois que, même si l’univers de Daho est assez loin de mes goûts je connais belle et bien toutes ses chansons.

Ces mélodies ne peuvent pourtant être chantées que par lui tant elles sont atypiques. Il a son truc bien à lui, même dans sa façon de bouger et ses fans, qui se lèvent dès la 3ème chanson, Avant que je m’en aille, sont vite dans le même rythme.
Le concert est plutôt dédié à faire découvrir son dernier album, l’invitation mais les vieux tubes sont bien présents.
Je redécouvre Heures indoues, Epaule tatoo, Stop, Ton obsession. Il ponctue toute la soirée avec les anecdotes et les rencontres de sa déjà longue carrière comme avec Marianne Faithfull pour Désadorer l’adorée ou Hélène Martin pour le Condamné à mort (texte de Jean Genêt).
Encore un rappel dans cette salle qu’il a conquise et je repart avec le cœur léger de mes 15 ans.
Signature : july
le 21/04/2008
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