Critique de concert (ma) Fête de la musique : Harmonic Generator + Misa + 3 francs 6 sous + Sygmathe + Technicolor Hobo + Dissonant Nation

Sans vous raconter toutes mes pérégrinations de ce jour, voici quelques uns des groupes écoutés (en fait je devrais dire ceux pris en photos parce que j’en ai écouté d’autres) à l’occasion de cette longue et festive journée consacrée à la musique. Alors pour bien commencer, je vais chercher une valeur sûre en me rendant à Salon où jouent en début d’après-midi les Harmonic Generator, initialement rencontrés au Jas’Rod, j’avais résumé leur prestation par un grand Yeahhh que je maintiens.
Les rockeurs déjantés avaient troqué leur look rock pour revêtir aujourd’hui des costumes de manchots et d’ours polaire, peut-être soutiennent-ils une cause ? ;)
E tout cas ils envoient et Quentin assure par sa présence. Ils doivent eux aussi (réf au tremplin Masssilia rock d’hier soir…) faire face à une ambiance un peu ventée. Reprenant, entre autres, les titres de leur album Rollin’Free, ils nous promettent un nouveau CD pour la rentrée. On attend donc ça avec impatience !!
Un petit coucou à Alex, le batteur, que mes photos éclipsent… "And everything under the sun is in tune, But the sun is eclipsed by the moon" (signé Mlle Nobs, of course!) Promis je ferai mieux le 10 août à Eyguières!
Puis de là retour sur Marseille enfin, un peu au-dessus, sur Aubagne pour y découvrir qu’un ancien camarade de lycée joue "en famille" dans le groupe portant le nom du grand frère : Misa. D’abord en duo, Misa chant/guitare sèche et Sitraka alternant le violon et les percus, ils seront accompagnés pour les 2 derniers morceaux par leur frère bassiste.
Leur musique aux accents de world music accompagne des textes poignants qui évoquent l’esclavage ou encore l’immigration et sa nécessaire intégration avec des morceaux tels que les fils de coton, ou Vitrolles (enfin un set en hommage à Vitrolles mais peut-être ne l’ont-ils pas nommé ainsi) dont toute l’intensité est révélée par le jeu profond, angoissant de tant de tristesse, du violon. La sensualité féminine qui frôle l’érotisme et l’amour tiennent également une grande part dans leurs thématiques et leur langage poétique sur ces sujets ne manque pas de me rappeler certains textes, des moins fleuris, de Georges Brassens. J’y pense surtout en écoutant les malentendus où l’humour et les jeux de mots règnent en maître ! A écouter dans une ambiance tamisée comme lors d’un rassemblement festif ou familial.Je quitte momentanément la partie scène française, car la ville s’organise en places ayant chacune leur style musical, pour rejoindre celle du rap, car quoi de mieux que la fête de la musique pour mettre de côté ses ostracismes musicaux et tenter de s’ouvrir à d’autres genres.
Autre scène donc, autre public et une présence renforcée des agents de sécurité. 2 jeunes aubagnais dont je ne saurai pas le nom, se révoltent contre la guerilla qui règne dans leur ville qui leur fait rencontrer la violence au quotidien, côtoyer la misère et se sentir blasé de toutes les promesses qui leur sont faites. La manière d’aborder leur refrain "c’est la guerilla" me met subitement en tête le titre homonyme des Brainbox "et c’est la guerilla, le bordel interne. La relève passe son temps à buller, si seulement ils savaient balancer des pavés au mois de Mai …". J’écoute un second morceau, tout aussi incisif et rageur. J’ai tenté d’apprécier le rap…
Allez, retour vers la scène française où "la joyeuse troupe" des 3 francs 6 sous s’est installée. Et c’est la marionnette qui parle, qui nous accueille et nous invite à nous approcher pour écouter relatée la vie de monsieur toutlemonde. Leur musique populaire, festive qui comprend un accordéon soutient des textes tout aussi drôles qui racontent les jours où rien ne va, vous savez ces jours où une succession tracas s’accumulent du café renversé le matin à la saisie de vos biens pour impayés. L’humour, toujours lui, autorise à une description de ce genre d’amis que l’on appelle les boulets mais au terme de la chanson n’est pas boulet que celui qui est désigné comme tel !
Je rejoins alors la scène rock où le groupe en cours, Sygmathe, a du mal à faire bouger le public, au grand désespoir de la chanteuse qui pourtant passe avec une parfaite aisance du dub au rock en passant par des refrains plus électros et des cris bizarroîdes. C’est peut-être le côté interminable de certains morceaux qui se relancent alors que l’on croit la fin proche, qui lasse le public ( ?). Puis vient le combo Technicolor Hobo, des musiciens de différents horizons européens s’accordent pour nous livrer un jazz très mélodieux sur certains morceaux ou encore une musique aux sonorités et à la chaleur latines pour d’autres. La pop fait son apparition aussi sur un des sets auxquels j’assiste.
Mon attention est détournée quand arrive le power trio qui attise ma ferveur et que j’aurai donc vu et chroniqué 3 fois cette semaine : les Dissonant Nation. La place se remplit et pour moi il est temps de trouver un endroit, éloigné des méga baffles trop puissantes, du public de groupies qui s’écrase sur les barrières, pour profiter, isolée, de leur prestation. De là où je suis les photos ne sont pas évidentes, mais de toute manière l’énergie débordante de Lucas défie même le mode rafale de l’appareil.
La rock-star attitude dans l’âme, dès qu’il voit un promontoire il s’y perche et en saute avec une fougue diabolique. Je profite à fond du son de la basse (histoire de me motiver un peu plus chaque jour à toucher davantage la mienne) et perçoit les levées de baguettes qui propulsent les morceaux. 4 ou 5 morceaux de bon rock, pas plus ce soir, pour faire monter l’adrénaline, détonnant !
Les rockeurs déjantés avaient troqué leur look rock pour revêtir aujourd’hui des costumes de manchots et d’ours polaire, peut-être soutiennent-ils une cause ? ;)
E tout cas ils envoient et Quentin assure par sa présence. Ils doivent eux aussi (réf au tremplin Masssilia rock d’hier soir…) faire face à une ambiance un peu ventée. Reprenant, entre autres, les titres de leur album Rollin’Free, ils nous promettent un nouveau CD pour la rentrée. On attend donc ça avec impatience !!
Un petit coucou à Alex, le batteur, que mes photos éclipsent… "And everything under the sun is in tune, But the sun is eclipsed by the moon" (signé Mlle Nobs, of course!) Promis je ferai mieux le 10 août à Eyguières!
Puis de là retour sur Marseille enfin, un peu au-dessus, sur Aubagne pour y découvrir qu’un ancien camarade de lycée joue "en famille" dans le groupe portant le nom du grand frère : Misa. D’abord en duo, Misa chant/guitare sèche et Sitraka alternant le violon et les percus, ils seront accompagnés pour les 2 derniers morceaux par leur frère bassiste.
Leur musique aux accents de world music accompagne des textes poignants qui évoquent l’esclavage ou encore l’immigration et sa nécessaire intégration avec des morceaux tels que les fils de coton, ou Vitrolles (enfin un set en hommage à Vitrolles mais peut-être ne l’ont-ils pas nommé ainsi) dont toute l’intensité est révélée par le jeu profond, angoissant de tant de tristesse, du violon. La sensualité féminine qui frôle l’érotisme et l’amour tiennent également une grande part dans leurs thématiques et leur langage poétique sur ces sujets ne manque pas de me rappeler certains textes, des moins fleuris, de Georges Brassens. J’y pense surtout en écoutant les malentendus où l’humour et les jeux de mots règnent en maître ! A écouter dans une ambiance tamisée comme lors d’un rassemblement festif ou familial.Je quitte momentanément la partie scène française, car la ville s’organise en places ayant chacune leur style musical, pour rejoindre celle du rap, car quoi de mieux que la fête de la musique pour mettre de côté ses ostracismes musicaux et tenter de s’ouvrir à d’autres genres.
Autre scène donc, autre public et une présence renforcée des agents de sécurité. 2 jeunes aubagnais dont je ne saurai pas le nom, se révoltent contre la guerilla qui règne dans leur ville qui leur fait rencontrer la violence au quotidien, côtoyer la misère et se sentir blasé de toutes les promesses qui leur sont faites. La manière d’aborder leur refrain "c’est la guerilla" me met subitement en tête le titre homonyme des Brainbox "et c’est la guerilla, le bordel interne. La relève passe son temps à buller, si seulement ils savaient balancer des pavés au mois de Mai …". J’écoute un second morceau, tout aussi incisif et rageur. J’ai tenté d’apprécier le rap…
Allez, retour vers la scène française où "la joyeuse troupe" des 3 francs 6 sous s’est installée. Et c’est la marionnette qui parle, qui nous accueille et nous invite à nous approcher pour écouter relatée la vie de monsieur toutlemonde. Leur musique populaire, festive qui comprend un accordéon soutient des textes tout aussi drôles qui racontent les jours où rien ne va, vous savez ces jours où une succession tracas s’accumulent du café renversé le matin à la saisie de vos biens pour impayés. L’humour, toujours lui, autorise à une description de ce genre d’amis que l’on appelle les boulets mais au terme de la chanson n’est pas boulet que celui qui est désigné comme tel !
Je rejoins alors la scène rock où le groupe en cours, Sygmathe, a du mal à faire bouger le public, au grand désespoir de la chanteuse qui pourtant passe avec une parfaite aisance du dub au rock en passant par des refrains plus électros et des cris bizarroîdes. C’est peut-être le côté interminable de certains morceaux qui se relancent alors que l’on croit la fin proche, qui lasse le public ( ?). Puis vient le combo Technicolor Hobo, des musiciens de différents horizons européens s’accordent pour nous livrer un jazz très mélodieux sur certains morceaux ou encore une musique aux sonorités et à la chaleur latines pour d’autres. La pop fait son apparition aussi sur un des sets auxquels j’assiste.
Mon attention est détournée quand arrive le power trio qui attise ma ferveur et que j’aurai donc vu et chroniqué 3 fois cette semaine : les Dissonant Nation. La place se remplit et pour moi il est temps de trouver un endroit, éloigné des méga baffles trop puissantes, du public de groupies qui s’écrase sur les barrières, pour profiter, isolée, de leur prestation. De là où je suis les photos ne sont pas évidentes, mais de toute manière l’énergie débordante de Lucas défie même le mode rafale de l’appareil.
La rock-star attitude dans l’âme, dès qu’il voit un promontoire il s’y perche et en saute avec une fougue diabolique. Je profite à fond du son de la basse (histoire de me motiver un peu plus chaque jour à toucher davantage la mienne) et perçoit les levées de baguettes qui propulsent les morceaux. 4 ou 5 morceaux de bon rock, pas plus ce soir, pour faire monter l’adrénaline, détonnant !
Signature : maryflole 23/06/2009
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Photographe : maryflo
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le 21 juin 2009 - Place de Jaude et Place de La Victoire, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)


le 21 juin 2009 - 2ème arrondissement - Marseille (par Mcyavell)

le 05 juin 2009 - Jas'Rod - Les Pennes Mirabeau (par Maryflo)

le 21 mars 2012 - Magic Mirror, La Défense, Festival Chorus (par Julyzz)


le 14 octobre 2011 - Le Dock des Suds, Marseille (par Philippe)
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