Critique de concert Fiesta des sud : Ysaé + Anis + Izia + Charlie Winston

Une première soirée éclectique pour l’ouverture de la Fiesta des Sud
Le froid glacial de ce vendredi soir n’a pas dissuadé le public de répondre présent pour l’ouverture de la Fiesta des Sud. Les visiteurs déambulent dès 19 h 30 dans les allées du festival. Au centre, une énorme structure a été montée sur la scène principale.
Premier temps de la soirée : la fanfare "Groupe F" accueille en musique les arrivants, puis les organisateurs ouvrent officiellement la Fiesta en lançant-il faut le reconnaître- un magnifique feu d’artifice tiré des toits des Docks.
Le ciel se pare de paillettes, le public s’échauffe et se dirige dans la foulée vers le premier concert : le hip-hop jazzy-funk du marseillais Ysae. Un set court (45 minutes) mais mélodique et agréable dont les textes travaillés et les rythmiques rappellent l’excellent groupe nantais Hocus Pocus.
Anis, qui a fait une apparition sur scène pour un duo avec Ysae, prend le relais, béret sur la tête et guitare couleur vert (anis !) en main. Il met l’ambiance avec ses six musiciens aux looks Blues Brothers, ses "chansons à textes" pimpantes et rythmées et son jeu de jambes particulier.
Il joue ses quelques singles ( "Rodéo boulevard" , "Hagard du Nord" , "Cergy" , "Dans ses yeux" ) et le public semble réceptif.
Lassée au bout d’une petite heure, je décide d’aller jeter un coup d’œil sur une autre scène à la fameuse fille d’Higelin, Izia. Surprise, la salle est bondée ! Question : les gens sont-ils là pour fuir le froid extérieur ou pour la prestation de la jeune chanteuse, qui me laisse personnellement perplexe.
Izia saute, crie plus qu’elle ne chante et propose des morceaux punk-rock aux allures adolescentes et primales. "Il faut laisser sortir tout ça", conclut-elle après une montée pseudo-orgasmique. J’entends toutefois des commentaires dithyrambiques dans la foule.
Peu importe, il est déjà l’heure de retourner dans le froid pour le concert de Charlie Winston.
Le dandy déboule sur scène vers 23 h 20, affublé de son habituel chapeau, d’un gilet de costume sur une chemise rouge et d’un pantalon plus large noir moins classe, pour le côté clownesque. Il est accompagné d’un bassiste, d’un batteur et d’un trublion metteur d’ambiance à l’harmonica.
C’est parti pour plus d’une heure et demi de concert pêchu faisant la part belle aux chansons de l’album : l’excellent "In your hands" , "Tongue tied" , "Soundtrack to fall in love" , "Kick the bucket" , "Generation spent" , "My life as a duck" et l’inévitable "Like a hobo" repris en chœur par tout le monde. Une reprise réussie d ’ "Im a man" de Chicago se glisse parmi la tracklist.
L’artiste se fait caméléon - presque artiste de rue- à la fois chanteur, guitariste, pianiste, human beat box ( "Kick the bucket" ) et danseur contorsionniste. Et ca fonctionne plutôt bien au niveau du public. "I love your smile " est joué en guise de rappel, puis l’artiste traverse la foule et revient sur scène en s’offrant un petit slam, avant de faire chanter en écho le public. Du n’importe quoi un peu long.
On pourra regretter que le côté posé et mélancolique de l’artiste, plus développé sur l’album, n’ait pas été davantage mis en valeur ce soir (et notamment les beaux "Calling me" ou "Boxes" ) mais l’énergie était au moins au rendez-vous.
Dernière étape vers le réchauffement complet pour les festivaliers : rentrer boire des verres et profiter de Toko Blaze ou de DJ Oil qui officiera jusqu’à 4 h du matin.
Le froid glacial de ce vendredi soir n’a pas dissuadé le public de répondre présent pour l’ouverture de la Fiesta des Sud. Les visiteurs déambulent dès 19 h 30 dans les allées du festival. Au centre, une énorme structure a été montée sur la scène principale.
Premier temps de la soirée : la fanfare "Groupe F" accueille en musique les arrivants, puis les organisateurs ouvrent officiellement la Fiesta en lançant-il faut le reconnaître- un magnifique feu d’artifice tiré des toits des Docks.
Le ciel se pare de paillettes, le public s’échauffe et se dirige dans la foulée vers le premier concert : le hip-hop jazzy-funk du marseillais Ysae. Un set court (45 minutes) mais mélodique et agréable dont les textes travaillés et les rythmiques rappellent l’excellent groupe nantais Hocus Pocus.
Anis, qui a fait une apparition sur scène pour un duo avec Ysae, prend le relais, béret sur la tête et guitare couleur vert (anis !) en main. Il met l’ambiance avec ses six musiciens aux looks Blues Brothers, ses "chansons à textes" pimpantes et rythmées et son jeu de jambes particulier.
Il joue ses quelques singles ( "Rodéo boulevard" , "Hagard du Nord" , "Cergy" , "Dans ses yeux" ) et le public semble réceptif.
Lassée au bout d’une petite heure, je décide d’aller jeter un coup d’œil sur une autre scène à la fameuse fille d’Higelin, Izia. Surprise, la salle est bondée ! Question : les gens sont-ils là pour fuir le froid extérieur ou pour la prestation de la jeune chanteuse, qui me laisse personnellement perplexe.
Izia saute, crie plus qu’elle ne chante et propose des morceaux punk-rock aux allures adolescentes et primales. "Il faut laisser sortir tout ça", conclut-elle après une montée pseudo-orgasmique. J’entends toutefois des commentaires dithyrambiques dans la foule.
Peu importe, il est déjà l’heure de retourner dans le froid pour le concert de Charlie Winston.
Le dandy déboule sur scène vers 23 h 20, affublé de son habituel chapeau, d’un gilet de costume sur une chemise rouge et d’un pantalon plus large noir moins classe, pour le côté clownesque. Il est accompagné d’un bassiste, d’un batteur et d’un trublion metteur d’ambiance à l’harmonica.
C’est parti pour plus d’une heure et demi de concert pêchu faisant la part belle aux chansons de l’album : l’excellent "In your hands" , "Tongue tied" , "Soundtrack to fall in love" , "Kick the bucket" , "Generation spent" , "My life as a duck" et l’inévitable "Like a hobo" repris en chœur par tout le monde. Une reprise réussie d ’ "Im a man" de Chicago se glisse parmi la tracklist.
L’artiste se fait caméléon - presque artiste de rue- à la fois chanteur, guitariste, pianiste, human beat box ( "Kick the bucket" ) et danseur contorsionniste. Et ca fonctionne plutôt bien au niveau du public. "I love your smile " est joué en guise de rappel, puis l’artiste traverse la foule et revient sur scène en s’offrant un petit slam, avant de faire chanter en écho le public. Du n’importe quoi un peu long.
On pourra regretter que le côté posé et mélancolique de l’artiste, plus développé sur l’album, n’ait pas été davantage mis en valeur ce soir (et notamment les beaux "Calling me" ou "Boxes" ) mais l’énergie était au moins au rendez-vous.
Dernière étape vers le réchauffement complet pour les festivaliers : rentrer boire des verres et profiter de Toko Blaze ou de DJ Oil qui officiera jusqu’à 4 h du matin.
Signature : blandine
le 17/10/2009
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le 17/10/2009
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Photographe : lionel degiovanni
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>> Réponse (le 18/10/2009 par Boby)

>> Réponse (le 18/10/2009 par Bobzilla)

>> Réponse (le 19/10/2009 par Evanesvitzki)

>> Réponse (le 19/10/2009 par Jacques 2 Chabannes) Si Izia avait un (re)nom, elle se nommerait "Janis Juliette Lisa Higelin Junior(e)" et écumerait les émission de télé-réalité et les obscurs recoins de myspace, afin de travailler sa voix et chanter, chanter, CHANTER, quoi, plus que de brailler… Visiblement handicapée de la créativité "versus" mélodie, elle prendrait également quelques cours du soir afin de délaisser un poil le "lourd", la pose, et l'attitude, pour se consacrer aux muses et fées musicales de toutes obédiences : SON avenir est à ce prix ! Pour l'instant, la petiote se contente juste d'avoir les hanches plus larges que les épaules (solides ?)… À revoir dans 5 ans, soit, mais seulement si toutes les conditions sont enfin réunies !!! > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 28/10/2009 par Marianne) Le premier chanteur n'avait pas de métier mais une belle envie de chanter, Le second chanteur (Anis) avait du métier, une belle connivence avec le public et même si ce n'était pas lui qu'on est venus voir, c'est lui qu'on a le plus apprécié. Dommage qu'il aie du mal à articuler et qu'on aie pas compris tous ses textes, vu qu'on ne les connaissait pas. Le troisième chanteur (Charlie Winston) était carrément décevant, créant des boeufs apocalyptiques au milieu de ses chansons, son collègue à l'harmonica tentant de ranimer une foule décue en tapant dans ses mains. Les quelques morceaux bien construits ont été juxtaposés, aucune liaison entre les chansons, aucune unité dans le concert, aucune intrusion dans cet univers auquel on se demande s'il existe finalement ou si c'est une imposture .../...
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>> Réponse (le 07/11/2009 par erisa) A vrai dire, il faut avant tout parler de son unique album, 12 titres de presque 4 minutes, assez rare actuellement, avec de la bonne guitare, des performances vocales, mais surtout des bonnes prises de risques et des textes provocateurs,super! A 46 ans ça fait du bien de prendre une bonne gifle comme seul le VRAI rock peut en donner... reste la scène? Nous voilà à Marseille programmée entre plusieurs styles et musiciens. Merci pour les textes d'Yzae, les rumbas jonaziennes d'Anis, voici le pourqui de ma présence, certes je ne ferais pas la set-liste, mais leur prestation est du même tonneau que le disque. De plus elle vous replonge quelques années plus tôt, du temps de la trans de Patti ou encore des hurlements de Janis du vrai du bon rock, avec une présence à la guitare de son .../...
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le 30 octobre 2011 - Dock des Suds - Marseille (par Pirlouiiiit)


le 22 octobre 2011 - Dock des Suds - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 21 Octobre 2011 - Docks du Sud - Marseille (par roohakim)
le 10 juillet 2009 - Esplanade du lac, Aix les Bains (par Estaillard Bastien)

le 4 juillet 2009 - base de loisirs de Cergy Pontoise (par Julyzz)


le 24 mars 2009 - Espace Julien, Marseille (par Philippe)

le 5 au 7 aout 2010 - Presqu'ile du crozon (par Lionel Degiovanni)

le 12 juillet 2009 - Esplanade du lac, Aix les Bains (par Bastien Estaillard)
Docks des sud

le 31 mars 2012 - Docks des Suds - Marseille (par Flag)

le 30 mars 2012 - Docks des Suds - Marseille (par jorma)
Dub Station #17 +Mongos Hifi feat KENNY KNOTS + KING ALPHA +OBF SOUNDSYSTEM
le Samedi 14 Janvier 20 - Dock des Suds - Marseille (par Mister Bc)
le Samedi 14 Janvier 20 - Dock des Suds - Marseille (par Mister Bc)

le 26 Novembre 2011 - Docks des Suds - Marseille (par Mister bc)
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