Critique de concert Fire Warriors

Les Fire Warriors sont des fous dangereux, qu'on se le dise. Sous prétexte d'un talent insolent de musiciens, il se permettent tous les dérapages scéniques possibles, tous les pétages de plomb, et livrent une prestation totalement déconcertante mais par moment, complètement jouissive...
Pourtant au début ils paraissent relativement sains d'esprit, voire banals. Il y a trois musiciens : un contrebassiste, un guitariste et ce qu'on croît être un chanteur. Ils ont un aspect relativement normal et rien ne laisse à penser qu'ils puissent s'être échappés d'une institution quelconque !
Mais très vite on s'aperçoit que l'on va perdre tous ses repères : en fait, à peu près quand ils commencent à jouer. Il s'avère que chacun des trois chante à son tour (quand ce n'est pas tous en même temps), hurle, danse comme un taré, pète les plombs ... On est plutôt inquiet pour leurs instruments qui finalement s'en tirent par miracle !
Ainsi l'un d'entre eux n'hésite pas à se lancer dans une longue tirade d'étudiant anglais en Erasmus bourré et qui aimerait qu'on le ramène à Saint-Loup en voiture (c'est un exemple parmi d'autres).
Il est difficile de définir leur style musical car ils jouent un peu de tout, passant du beat techno au riff punk-rock, à la mélodie argentine "sentimental"... N'importe quoi du moment que ça peut passer à la moulinette de leur style que je qualifierais de ... "post-VRP", tant il y a peu de groupes qui savent à la fois faire rire aux éclats le public et faire de la bonne musique quand même !
Ils enchaînent les reprises unplugged improbables (Johnny Cash par exemple) et leurs propres compos complètement barrées. "The Wind", le premier morceau de techno-rock "nasale", est par exemple exceptionnel, comme Firewarriors, l'hymne du groupe, l'équivalent unplugged (mais tout aussi pétaradant et pêchu) de "We are le Hatepink baby" des Hatepinks !
Chacun est très doué dans son domaine (encore que dans le genre human beat box on trouve mieux, même si ce type semble être le plus fada de la bande) mais toute cette technicité n'est mise qu'au service du spectacle, c'est-à-dire du rire et de l'enthousiasme du public.
Ils ne craignent tellement rien qu'ils vont jusqu'à afficher à plusieurs reprises leur soutien inconditionnel (et probablement bidon mais quand même , faut oser) à ... François Hollande.
Et comme ils le disent : They got a masterplan ! Personne ne sait en quoi consiste ce plan, à mon avis ils sont tout simplement extra-terrestre et veulent envahir la Terre.
Une grosse claque scénique, et surtout une franche rigolade, donc à ne pas rater !
Pourtant au début ils paraissent relativement sains d'esprit, voire banals. Il y a trois musiciens : un contrebassiste, un guitariste et ce qu'on croît être un chanteur. Ils ont un aspect relativement normal et rien ne laisse à penser qu'ils puissent s'être échappés d'une institution quelconque !
Mais très vite on s'aperçoit que l'on va perdre tous ses repères : en fait, à peu près quand ils commencent à jouer. Il s'avère que chacun des trois chante à son tour (quand ce n'est pas tous en même temps), hurle, danse comme un taré, pète les plombs ... On est plutôt inquiet pour leurs instruments qui finalement s'en tirent par miracle !
Ainsi l'un d'entre eux n'hésite pas à se lancer dans une longue tirade d'étudiant anglais en Erasmus bourré et qui aimerait qu'on le ramène à Saint-Loup en voiture (c'est un exemple parmi d'autres).
Il est difficile de définir leur style musical car ils jouent un peu de tout, passant du beat techno au riff punk-rock, à la mélodie argentine "sentimental"... N'importe quoi du moment que ça peut passer à la moulinette de leur style que je qualifierais de ... "post-VRP", tant il y a peu de groupes qui savent à la fois faire rire aux éclats le public et faire de la bonne musique quand même !
Ils enchaînent les reprises unplugged improbables (Johnny Cash par exemple) et leurs propres compos complètement barrées. "The Wind", le premier morceau de techno-rock "nasale", est par exemple exceptionnel, comme Firewarriors, l'hymne du groupe, l'équivalent unplugged (mais tout aussi pétaradant et pêchu) de "We are le Hatepink baby" des Hatepinks !
Chacun est très doué dans son domaine (encore que dans le genre human beat box on trouve mieux, même si ce type semble être le plus fada de la bande) mais toute cette technicité n'est mise qu'au service du spectacle, c'est-à-dire du rire et de l'enthousiasme du public.
Ils ne craignent tellement rien qu'ils vont jusqu'à afficher à plusieurs reprises leur soutien inconditionnel (et probablement bidon mais quand même , faut oser) à ... François Hollande.
Et comme ils le disent : They got a masterplan ! Personne ne sait en quoi consiste ce plan, à mon avis ils sont tout simplement extra-terrestre et veulent envahir la Terre.
Une grosse claque scénique, et surtout une franche rigolade, donc à ne pas rater !
Signature : Philippele 31/05/2004
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